Durant toute ma carrière, j’en ai vu, des professeurs maltraités

Publié le 24 février 2019 - par - 16 commentaires - 1 333 vues
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C’est en tant que professeur que je m’exprime. Je trouve révoltante l’attitude de toute la hiérarchie qui laisse toujours un professeur affronter seul la violence et l’injustice. Révoltante aussi, d’ailleurs, l’attitude de ses collègues qui, veaux entre les veaux, préfèrent fermer les yeux, inquiets des retombées qu’ils pourraient essuyer.  Bon Dieu, quelle lâcheté ! Plusieurs fois au cours de ma carrière, j’ai vu des malheureux harcelés, brimés, assassinés moralement, faisant face seuls contre tous lorsqu’ils en étaient encore capables, ou tombant dans la neurasthénie. Ici un brillant professeur de lettres poursuivi par une mère d’un orgueil incommensurable persuadée qu’il devrait faire ses cours autrement et écrivant aux inspecteurs d’académie. Son nom : Jean-Pierre Etienne. Il s’est suicidé. Là, un professeur de sciences de la vie accusé d’avoir « maté les seins » d’une gamine infernale de quinze ans qui ne cessait d’échanger des SMS en classe et à laquelle il avait demandé de lui donner son téléphone. Poursuivi par les parents de cette menteuse, par l’administration, et bientôt par l’inspecteur d’académie si je n’étais intervenue. Là encore un brillant professeur de mathématiques poursuivi par les familles de ses élèves qui ne suivaient pas, mais adoré par ceux qui comprenaient et progressaient. Tourmenté par la haine d’une proviseure parce qu’il avait refusé de donner des notes ne correspondant pas au niveau des élèves, il a perdu son poste après un procès digne de Staline. Et puis ce malheureux professeur d’anglais revenu de dépression qui fut poursuivi toute l’année durant par une principale perverse qui s’amusait à se débarrasser de deux professeurs chaque année.

J’ai aussi vu dans un grand lycée parisien une professeure documentaliste harcelée par la proviseure qui lui reprochait de ne pas balayer… à l’extérieur du centre de documentation occupé par 3 autres documentalistes. On rêve ! Et tant d’autres victimes encore de la cruauté des hommes et des femmes qui pourraient venir en aide mais ne le font pas. Et bien  moi, j’ai protégé autant que j’ai pu ces confrères : j’ai coincé la fille qui utilisait son téléphone et ai fait un rapport que j’ai confié au professeur de sciences de la vie, j’ai fait un témoignage très fort pour défendre le professeur de mathématiques, j’ai soutenu moralement le professeur d’anglais auquel tout le monde avait tourné le dos, allant jusqu’à confier ma colère au service du personnel du rectorat, je rendais régulièrement visite au professeur de littérature à l’hôpital, etc… Et chaque fois je déplorais d’être la seule à apporter mon soutien à ces victimes, car si tous voulaient réagir les mauvais comportements de la hiérarchie disparaîtraient comme par enchantement. Mais ces mauvais comportements sont voulus, et j’en eus un jour la preuve par le plus grand des hasards.

J’enseignais à ce moment au lycée Racine, proche de la gare Saint Lazare. Le lycée comportait une belle salle de bibliothèque, généralement délaissée, au milieu de laquelle s’élevait un escalier en colimaçon conduisant à une petite plate-forme équipée de trois ordinateurs. Or je voulais apprendre l’informatique, et j’y passais tout mon temps libre entre les heures de cours aussi bien qu’après mes cours. D’en bas, si je ne faisais pas de bruit, nul ne pouvait connaître ma présence. Or il se trouve qu’y travaillant un jour, une troupe bruyante de femmes entra dans la bibliothèque. Je compris très vite que c’étaient de nouvelles proviseures et principales accompagnées de leurs formatrices, et je tendis l’oreille pour savoir ce qu’on leur enseignait. Eh bien mes amis, je ne fus pas déçue du voyage. On leur expliquait tout bonnement comment créer la zizanie entre les professeurs, afin de ne pas avoir face à soi un bloc homogène, ceci par les injustices, la perversion, les faux bruits. Et comment favoriser les familles et les élèves au détriment des professeurs. En bref, le message était clair : « le professeur, c’est l’ennemi à abattre ».

Certes on essaya aussi avec moi  mais on se heurta à un bec. J’eus en particulier un problème avec un élève arabe – normalement je n’ai pas à connaître l’origine de mes élèves mais en l’occurrence il me cracha à la figure son origine, point de départ de la querelle. Ce garçon refusa tout bonnement de faire le contrôle que je venais de donner à la classe pour indiscipline. J’essayais de le mettre au travail par la douceur, la persuasion, bref tout le panel dont dispose un adulte compréhensif mais ferme, et devant un refus absolu, je lui demandais gentiment de « ne pas faire sa tête de cochon »,  ce qui me valut la phrase redoutable : « vous venez de m’insulter gravement » et devant mon étonnement, il me fut répondu qu’il ne mangeait pas de porc.  Et allez donc ! Alors ni une ni deux, je composais un petit texte que je lisais à toute la classe le lendemain et affichais dans la salle des professeurs. Je ne résiste pas au plaisir de vous en faire part ici. Après avoir rappelé tous les manquements de cet élève – et il y en avait beaucoup entre les devoirs non rendus, les leçons non apprises et le matériel oublié, j’écrivais donc :

« Mais imaginons qu’au même élève qui, refusant de travailler comme on l’a vu, aurait pu bailler d’ennui, on aurait demandé de cesser de « bailler comme une huître ». Sans doute aurait-on obtenu la même réponse de sa part, les huîtres n’entrant pas dans la consommation des musulmans. Lui aurait-on demandé de ne pas « dormir comme une marmotte », la réponse eut encore aussi identique, et il aurait déclaré tout autant « injurieux » que j’appelle son petit groupe de chenapans « bande de chameaux », « panier de crabes » ou « langues de vipères » chaque fois qu’ils font un mauvais coup à un camarade paisible. J’imagine qu’il ne faut pas dire Monsieur O.  « rouge comme une écrevisse » lorsqu’en retard, ce qui est relativement fréquent, il arrive en courant. Car puisque Monsieur O. ne mange ni cochon, ni huitre, ni marmotte, ni crabe, ni chameau, ni vipère, ni écrevisse, toutes bestioles interdites par le Coran, soit qu’elle rampent, qu’elles aient les pattes palmées, n’aient ni écailles ou nageoires, ou Dieu sait encore quoi (Dieu est beaucoup plus au courant que moi), il me faudrait bannir ces mots de mon langage lorsque je m’adresse à lui.

C’est oublier facilement que la langue française, comme toutes les langues du monde, est une pépinière d’expressions imagées, faisant référence à des fruits, des légumes, des animaux, des fleurs, des pâtisseries. Pourquoi y rechercher systématiquement l’homophobie, le sexisme ou l’atteinte à une quelconque minorité ? Nous savons tous faire la différence entre ce qui relève du niveau de l’insulte et le reste, bon enfant, et nous n’avons aucun doute sur les injures que constituent des expressions comme « face de rat » ou « tronche de cake ».

Pour en revenir à la si banale « tête de cochon », nous ferons remarquer à monsieur O qui, dans sa grande ignorance, s’est  prétendu insulté, que nombre d’expressions françaises reprennent couramment une similitude avec le visage humain ou une partie de celui-ci, ou bien font référence à un animal quelconque en recherchant ce qui le caractérise aux yeux des hommes mais donnons ici quelques exemples.

Se rapportant à la tête, nous savons tous pouvoir, sans risque pour notre intégralité corporelle, « perdre la tête », « se creuser la tête » ou  « jeter un œil ». qu’un « tête à tête » peut être tendre et un « tête à queue » violent. Que « tenir tête » à quelqu’un ou « se prendre la tête » se fait sans les mains. Qu’ « être en tête » ou « être en queue » n’oppose pas le sexe à l’esprit. Et que celui qui fait « sa tête de lard », « perdant la face » devant ceux qui font « bonne figure », risque fort de se faire mettre « la tête au carré » par celui qui « fait face ». Inutile donc de « faire une tête d’enterrement », tout cela ne relève que du langage.

Il en va de même dans les références aux animaux. Ne dit-on pas « jacasser comme une pie », « sentir  comme un putois », « grimacer comme un singe », « le dindon de la farce », « fidèle comme un  chien » (ce qui peut laisser supposer que la fidélité n’est pas la chose la plus partagée chez les hommes), « malin comme un renard », « faire le paon », « faire la dinde », « se  reproduire comme des lapins », « détaler comme un lièvre », « ruer dans les brancards », une blanche colombe », « y voir comme un chat », « avoir des yeux d’aigle », « roter comme un chameau » , « sobre comme un chameau », « une vieille chouette » (mot qui n’est pas forcément négatif puisque les gens contents s’écrient « chouette alors ! »), ou « avoir une araignée dans le plafond », ce qui est beaucoup plus fréquent que beaucoup aimeraient le penser ?  ne traite-t-on pas les uns de « faisans » et les autres de « pigeons » ? Ne disait-on  pas de Clemenceau qu’il était un « tigre » et du roi Richard qu’il avait un « cœur de lion » bien que le docteur Barnard ne l’ait pas opéré ? Les uns n’ont-ils pas un « bec de lièvre » et les autres des « mollets de coq » ? (je laisserai de côté le « pied de biche » qui est hors de mon propos).

Mais nous savons aussi croiser la tête et l’animal comme lorsque nous disons « tête de cochon », « tête de mule » ou « tête de piaf ».

Chacun portera-t-il donc plainte pour discrimination ou injure si une expression pourtant courante lui déplait ? ou donc conduira le communautarisme forcené, qu’il soit ethnique, religieux, national, ou concerne un groupe quelconque lié par un handicap ou un comportement commun, quand la langue devrait être le ciment de l’unité et s’appliquer à tous ? Imaginons les Turcs se plaindre lorsque nous dirons qu’untel est la « tête de Turc » de sa classe ( mais se rengorgeant en entendant dire que tel autre est « fort comme un Turc ») , les blacks contestant la désignation implicite de celui-là comme le « mouton noir » de la classe, et d’autres communautés récusant les expressions « têtu comme un Breton », « faire des chinoiseries », « embrasser à la Russe », « être saoul comme un Polonais », « être indécis comme un Normand » ou « faire des salamaleks ». Fait-on injure aux Belges quand on constate publiquement que les « choux de Bruxelles » sentent mauvais à la cuisson ? Agresse-t-on les habitants de Vire en disant « faire l’andouille », et ceux de Cambrai lorsqu’on évoque leurs « bêtises » ? Imagine-t-on les grosses se mettre en colère après avoir entendu dire que celle-ci « rit comme une baleine », et les bossus accablant de reproches celui-ci qui aurait parlé de « faire le chameau » ? Risque-t-on de se faire assigner en justice par l’Eglise pour avoir abusé du « pet de nonne » ou de la « religieuse au café » ? Ou de subir les foudres des femmes de ménage quand on dit de quelqu’un qu’il est « con comme un balai » ? De celles des transsexuels si l’on a l’impudence de remarquer celui qui aurait « fondu sur sa proie comme un faucon » (un faux con ? Et pour peu qu’on prépare des « asperges », il ne faudrait plus les servir aux grandes maigres, pas plus que le « thon » aux moches, le « boudin » aux impuissants, les « moules à la crème » aux vierges s’il en reste encore, « la tarte aux pommes » aux hommes  sous prétexte que la première pomme leur serait restée en travers de la gorge, ni du « maquereau » aux souteneurs  (mais encore faudrait-il que nous fréquentassions – ah la langue française ! – ce genre de « zèbres », lesquels ne se fâcheront pas car, doux et pacifiques ongulés menacés d’être mangés tout crus dans leur sèche savane, ils ont d’autres « chats à fouetter » que de s’intéresser au flamboiement éblouissant de notre langue. Il nous faudra encore remplacer par « dresser de ce côté la toile de la tente » – en alexandrins s’il vous plait – l’expression « monter sa tente » à cause d’une fâcheuse homonymie qui pourrait indisposer nos amis homosexuels, transformer le proverbe « pierre qui roule … » par « caillou qui roule » pour épargner tous les Pierre de France, et « serrer la pince » par un retour au très correct « serrer la main » afin que les Omar ne se sentent pas visés.

On s’efforcera aussi d’être très attentifs aux couleurs : s’il est encore possible de « tancer vertement » parce que les Martiens n’ont pas encore débarqué, d’être « bleu de peur » parce que les Schtroumpfs n’ont pas quitté les pages de leurs albums, « être gris » après un repas bien arrosé, ou encore « passer le feu à l’orange » au risque qu’un gendarme « mal luné » (pardon, habitants de Sélène) ne l’ait vu rouge, on se méfiera du « blanc comme neige » qui pourrait offusquer les Africains, du « rire jaune » qui choquerait certainement les Chinois, du « rouge de confusion » pour épargner ce qui reste de peaux rouges, et de « l’âme noire comme une aile de corbeau », ce qui serait certainement aussi offusquant pour les blacks que pour les corbeaux. Car les bêtes pourraient bien s’y mettre à leur tour. Il est certes injurieux pour les ânes que nous disions « âne bâté » ou « faire l’âne », pour les ruminants d’entendre « bête à manger du foin », et pour les oies d’ouïr « stupide comme une oie », d’autant que celles-ci pourraient nous rappeler qu’ayant sauvé le Capitole, elles ont contribué à l’expansion de la plus grande civilisation méditerranéenne.

Devant l’assaut des protestations, il est heureux que Big Brother ne soit pas encore intervenu pour interdire par décret toutes ces expressions qui donnent du sel à notre langue, car à vouloir purger celle-ci, elle pourrait devenir insipide comme les fromages qui pâtissent des directives européennes, et ça finirait par nous donner la colique. Halte à la dictature alimentaire, vestimentaire et linguistique. Aussi en attendant le décret, et bien que personnellement je n’emploie ces diverses expressions qu’assez  rarement, je ne compte pas renoncer à la saveur inestimable de la langue de Rabelais et de Molière sous la pression des têtes de cochon dont les origines et les conviction personnelles ne m’intéressent ni ne me regardent. Car comme l’a recommandé le grand poète – arabe – OmarKhayyam, ennivre-toi ».

Eh bien figurez vous que tout le monde rigola dans la salle des professeurs devant mon texte affiché, que le gamin en question mouché devant toute la classe préféra faire profil bas, et que l’administration décida pour une fois de fermer sa grande gueule. Car on ne craint que ceux qui ne baissent pas la tête et peuvent provoquer des vagues alors que les supérieurs hiérarchiques ouvreurs de parapluie préfèrent le silence. Mais j’en reviens au problème principal : honte à eux qui sacrifient leurs professeurs en toute connaissance de cause, alors que le code de la fonction publique leur fait obligation d’apporter leur soutien à leurs fonctionnaires et que refuser de le faire devrait les conduire directement devant les tribunaux.

Louise Guersan

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Notifiez de
leresitant

Ancien professeur de lycée, je rejoins votre analyse ! trop de « collègues » n’étaient que des faux-jetons qui n’aimaient que les bonnes classe et les « heures sup « ! je préciserai que ces « collègues » étaient naturellement de « gôche » voir d’extrème « gôche » !!! naturellement!

Gabriel

Magnifique mais que d’effort pour faire entendre raison à un merdeux sans éducation. De mon temps, mes instituteurs et mes professeurs imposaient naturellement le respect. Ils étaient les sachants et nous étions là pour apprendre. Il serait plus que temps de revenir aux fondamentaux avant que tout s’effondre définitivement.

Ludovic Lagrogne

C’ est du Rostand !

Vous auriez bien dû rester neutre;
Où vais-je vous larder, dindon ?…
Dans le flanc, sous votre maheutre ?…
Au coeur, sous votre bleu cordon ?…
Les coquilles tintent, ding-dong !
Ma pointe voltige : une mouche !
Décidément…c’est au bedon,
Qu’à la fin de l’envoi, je touche.

Peg

Bravo madame pour cette jolie lettre!

DUFAITREZ

A être aussi longue, vous deviez endormir vos élèves…et ne risquiez rien !
Pour ma part, viré de Paris-Dauphine pour avoir refusé d’augmenter les notes de copies, en Master, comportant 25 fôtes par page !

patphil

j’ai adoré cette reprise des noms d’animaux, couleurs etc.
l’humour tue les ignares!

GAVIVA

transposez tout ceci dans le milieu paramedical et medical ça donne une idée de la violence, de la bassesse de certains, qui ont ceci en commun avec le milieu enseignant qu’ils se considèrent comme des parangons de vertus. Le clientélisme y est pour beaucoup, l’élève et sa famille sont des clients, voire eh oui des electeurs.

André Léo

Vibrant plaidoyer pour notre langue, notre culture et notre Liberté d’expression à l’agonie. Merci Louise pour ce texte digne d’un Rostand. Mais les « français » ne lisent plus, et à entendre les casseurs-zonnards au milieu des G.J, on sait qu’ils ne liront jamais votre texte. À Marseille, à Toulouse, à Lille et dans nos banlieues le français est devenu langue étrangère. Aujourd’hui, le muzz polygame qui vient se plaindre des résultats désastreux de ses cinq garçons, refuse de parler à la Directrice de l’école maternelle.  » Je veux voir le directeur » aboie-t-il. Ce vécu donne une idée de la dérive de… lire la suite

Savinien

Tiens, Madame Guersan, vous avez abandonné votre sujet favori, les Gilets jaunes : pendant des semaines vous nous avez garanti la « chute du tyran », la révolution comme en 89 parce que en France « le peuple avait faim et froid », etc.
Pourquoi parlez-vous d’autre chose à présent ? N’est-ce pas parce que, comme bon nombre de commentateurs ici, vous avez pris vos désirs pour des réalités ?
Dans ce cas faire amende honorable serait la moindre des choses. Sinon nous allons beaucoup douter de votre clairvoyance.

Ludovic Lagrogne

Les jeux ne sont pas faits, la roue tourne encore…
Il ne faut pas vendre la peau de l’ ours…

joel (1)

Un homme ou une femme normal c’est à dire formé politiquement, instruit équilibré de surcroît ne s’investit pas dans une carrière dans (l’éducation) « national » surtout à notre époque!!! Il faut être masochiste et de gauche de facto!!!Vous êtes restée très polie et avez su manier la langue de bois comme une artiste évitant ainsi des choses désagréables, ce que je comprend tout à fait! Etre prof dans des bouges ou végètent des groupes humains au QI à deux chiffres et autres adolescents de 14 ans de 90 kg énervés frustrés de ne rien comprendre par manque de moyens ce malgré… lire la suite

R. Ed.

QI à UN chiffre !!!

Isaac

Madame, merci de tout Coeur pour ce très beau texte ! J’ose même dire que c’est un bel exercice littéraire que vous nous offrez ! Je suis algérien d’origine, orphelin, 55 ans : J’ai vécu l’époque de la DASS où on apprenait à respecter les adultes et les enseignants ! on avait encore des leçons de morale (oh, le vilain mot !) !…j’ai appris que mes ancêtres étaient gaulois..et je crois encore. -culturellement et de Coeur- ..j’étais musulman, je suis devenu catholique puis orthodoxe (toujours chrétien, donc) depuis 2012. Je suis un fervent défenseur et amoureux de la culture française… lire la suite

surlemensongetoutfinitparsecrouler

le mammouth peut souffrir de perdre quelques poils, c’est pas si grave, et puis c’est l’école de la république, non?

pacoya

100% de réussite au bac, jamais eu le concours….ouf!

Doumé

C’est à se poser des questions humm