Ecole fermée à Ponthoile : la poursuite des méfaits de l’immigrationniste Blanquer

Publié le 20 mars 2018 - par - 12 commentaires - 1 169 vues
Share

Le 20 février 2018, le maire de PONTHOILE dans la Somme, commune de plus de 600 habitants et dont la démographie est en constante augmentation depuis les années 1990, reçoit une lettre de l’inspecteur d’académie – coursier du ministre de l’Education BLANQUER – pour lui annoncer froidement, sans concertation préalable ni pré-avis, la suppression de son école.
Le fond et la forme de la lettre « valent d’autant plus le détour » que ce n’est malheureusement pas un cas isolé mais la résultante d’une politique générale menée sur l’ensemble du territoire national.

Des orientations ministérielles…
La lettre débute ainsi : « En application des orientations ministérielles, l’instruction de la carte scolaire pour la rentrée 2018 a été élaborée en tenant compte des priorités suivantes… :

Notons qu’il est fait référence à une politique générale, ce courrier n’est nullement le fait d’une toquade de l’administration locale ; par ailleurs, il est stipulé que cette politique éducative comporte des « priorités ».
Curieux quand BLANQUER, alors au micro de RTL à la rentrée 2017, faisait cette réponse à un auditeur qui lui faisait remarquer qu’en milieu rural, il supprimait des classes de 25 à 27 élèves au prétexte d’effectifs insuffisants alors qu’il créait des classes à 12 dans ce qu’il appelle les « zones sensibles », demandant au ministre ce qu’il appelait « zone sensibles » et ce qu’il comptait faire concrètement :
« Bien entendu, c’est une politique globale que nous avons… ce que vous décrivez correspond au passé… nous avons une politique très volontariste en milieu rural… il ne faut pas opposer une France à une autre : il y a une politique générale à l’école primaire pour tous les enfants de France… » répondit le ministre BLANQUER.
Intéressant comme réponse, seulement voilà ! cela n’empêche pas – sans doute – d’avoir des priorités…
… Et quelles « priorités » ?
1-« La mise en place des classes à effectifs réduits en CP et CE1 dans les réseaux prioritaires renforcée (REP+),
2 – « La mise en place des classes à effectifs réduits en CP dans les écoles situées en éducation prioritaire (REP),
Pas de précision sur les « effectifs réduits » et pour cause ! Ils correspondent à 12 élèves pas classe alors qu’en zones rurales sont prévues, par l’administration de l’Education nationale, des fermetures de classes comportant des effectifs à 15, 20, voire 27, avec pour motif « manque d’effectifs » !

Par ailleurs, notons que les « priorités » sont les « Réseaux d’éducation prioritaire » (REP), très majoritairement destinés aux élèves issus de l’immigration. Au nombre d’environ 1200 sur le territoire national, ils correspondent donc à une moyenne de 12 REP par département.
A la rentrée 2017, les classes de CP (cours préparatoire) ont été dédoublées pour les REP+, sachant que les REP+ sont les « réseaux d’éducation prioritaire renforcée » dans lesquels sont scolarisés ceux que nos gouvernants appellent les « migrants » et que le système éducatif appelle  les « EANA – élèves allophones nouvellement arrivés » : 2500 classes et 2500 postes ont été redéployés, ce qui fait donc 5000 classes ; à raison de 12 élèves par classe, cela donne un total de 60 000 élèves.

« A la rentrée 2018, 5600 classes de CP seront dédoublées en REP et REP+… » est-il mentionné dans les documents ministériels – mais il n’est pas précisé si c’est en plus ou au total, bien que la formulation laisserait plutôt à penser qu’elles s’ajoutent à l’existant – … grâce à 3881 postes d’enseignants supplémentaires – pour ce qui est prévu – … une augmentation indemnitaire de 3000€ par an progressivement déployée à compter de la rentrée scolaire 2018… »…« afin d’accroître l’attractivité des postes ». 5600 classes dédoublées en plus, cela fait 11 200 classes à 12 soit 134 400 élèves, ce qui porte le total à 194 400 élèves.

– 3e priorité  mentionnée : – « l’attention prêtée aux écoles en milieu rural »
Savoureux si l’on peut dire ! simplement une « attention » !
4- Toujours faisant partie des priorités « le renforcement des moyens dédiés au remplacement » : aucune précision à ce sujet ; c’est d’autant plus compréhensible qu’il est puisé dans le vivier des instituteurs de nos enfants pour les attribuer aux immigrés, il parait légitime de se demander où vont être pris les remplaçants ? assurément, ce sera « l’arlésienne » !
5 – Dernière priorité énoncée : « le maintien de l’accompagnement des élèves à besoins particuliers », en langage décodé, cet accompagnement concerne essentiellement les élèves des REP.

Conclusion

…La lettre se termine ainsi : «…Compte-tenu de ces éléments, j’envisage de proposer au prochain conseil départemental de l’éducation nationale », la mesure suivante : « le retrait de deux moyens d’enseignement » !

Qu’en termes choisis ces choses-là sont dites ! qu’appelle l’administration de l’Education nationale les «  moyens d’enseignement » ?
« Le retrait de deux moyens d’enseignement » signifie la suppression de deux classes ; sachant que l’Ecole de Ponthoile comprend deux classes pour un total de 36 élèves, avec une prévision d’effectif pouvant dépasser la quarantaine à la rentrée prochaine portant la moyenne de classe à 20, c’est l’Ecole qui ferme sans autre forme de procès tout simplement pour cause de priorités et de priorités aux immigrés. Les motifs évoqués de la suppression ne sont même plus le manque d’effectifs !
En clair, les enfants de France sont sans importance pour BLANQUER, ceux qui comptent, ce sont les allogènes : ce qui correspond bien à toute sa politique éducative que nous ne cessons de dénoncer, politique masquée sous les oripeaux de la restauration d’une Ecole de qualité pour nos enfants et qui abuse encore un beaucoup trop large public.

Claude Meunier-Berthelot

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
André Léo

C’est juste ! Déshabiller Pierre pour habiller Mouloud et Mohamed, ça pourrait ressembler à l’allégorie de Martin, ce chef de guerre pro-romain adulé par la curie. Il avait choisi de faire le geste REP+, absurde et grandiloquent de détruire son habit, de le rendre inutilisable pour lui et pour celui à qui il faisait mine de le donner. « Saint’étisé », le cuistre, pour cette imposture!
Et puis, doubler les profs pour apprendre le français à des jeunes arabisants qui vont quitter l’école à 11 ans pour faire guetteurs des grands frères dealers, c’est un réel gâchis. Mais quand on sait que la FSU a voté massivement Macron, on comprend pourquoi tout va passer sans manif. Courage, Madame, il va nous en falloir!

dufaitrez

Macron ? Pdt des Riches ? C’est faux !
Pdt des Villes, c’est vrai ! Il oublie la Ruralité !
Ecoles, Transports, vitesse, diesel, etc…
Normal ! Les villes votent pour lui !

Robin

Ils vont sûrement remplacer l’école par une mosquée et enseigner le coran.

Cueff

Blanquer est un blanc cassé

wika

Tout le monde s’est pâmé à l’arrivée de ce Blanquer au motif qu’il connaît le terrain. Sauf que quand on lit son parcours, force est de constater qu’il fait partie du système.
Au lieu de construire des ronds-points, des médiathèques pharaoniques remplies de personnel et des pistes à vélo à peine fréquentées, les maires touchés par les suppressions de classes devraient trouver des enseignants à la retraite et les rétribuer pour éviter ces fermetures.
On n’est jamais si bien servi que par soi-même : réinventer l’école privée.

caiusbonus

Résultat: quand on vote comme un c.n pour des c.ns on obtient des conneries. C’était prévisible et ça fait 40 ans que les Français en redemandent.

patphil

ils ne peuvent pas doubler les profs dans les « quartiers » sans fermer des écoles dans la france rurale!
cqfd! i
les gens auraient du y penser avant de voter pour ces bobos!

lucie clavijo

maigre consolation: les instituteurs de gauche qui ont voté PC PS puis Macron depuis des décennies en vivant à l’abri des campagnes,
vont goûter aux joies des banlieues islamisées.

Joël

En clair, Blanquer fait du Belkacem. Seul point positif, les migrants+ tagueront des « nique ta mère » en Français sur les murs. Enfin, peut-être…

Anne Lauwaert

mais dans le Tiers Monde, Macron veut doubler les élèves dans les lycées français et ouvrir 10 nouvelles alliances françaises par an – on comprend pourquoi il ferme les écoles en France – mais le peuple ne se révolte pas.

Francois Desvignes

L’obésité est le thermomètre de la pauvreté.

Nourris les jours pairs aux pâtes et les jours impairs aux frites.
Le coca pour les enfants, la bière pour les parents.

L’état sanitaire de la France est en ruines.

Francois Desvignes

La fermeture de l’école rurale de 40 élèves + l’ouverture de classes colored de 24 élèves = 64 chômeurs à vie.

Dont 24 terroristes
Et 40 révolutionnaires.