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Ecoles belges : les vauriens maghrebins font la loi, les profs se font virer !


Jeudi dernier, cours de deuxième année d’un établissement de Roulers (Belgique). Un élève maghrébin et son professeur (de race blanche) ont un conflit verbal. On y entend clairement l’élève balancer à l’adulte: Ferme ta gueule! La discussion dégénère. Le prof prie le morveux de se taire. Elle enseigne environ 15 élèves du genre dans sa classe (29 au total), elle est fatiguée, épuisée, au bord de la dépression.

L’élève ne supporte pas qu’une femme lui résiste, affirme qu’elle dénigre sa foi. Blesse sa religion (ou du moins, ce qu’il considère comme tel). L’enseignante a alors répondu: « Ta religion, c’est ça? Et tu feras quoi plus tard alors? Faire exploser une bombe et crier ‘Allahu akbar’? ». Elle se rend alors compte avec effroi qu’un autre élève (maghrébin, lui aussi) a tout filmé. Car ces sauvages, qui savent à peine lire et écrire, ont bien entendu leur portable en poche.

L‘enseignante : congédiée
L‘élève : écarté pour une journée.

C’est ainsi que cela se passe. J’insulte mon prof et elle se fait virer. Moi, je retourne en classe lundi, je pourrai à nouveau insulter les profs à satiété, copieusement, tant que je veux, je suis le plus fort, on vient de me l’attester, non ? Et les copains s’empresseront de m’imiter puisque c’est le prof qui se fait virer. Je suis le plus fort, Allah est le plus fort.

Je me suis baladée sur le site de cette institution si exclusive. On n’y croit pas !

« SEMAINE DE LA POÉSIE »

Le 31 janvier 2019, coup d’envoi de la Semaine de la poésie à la Burgerschool! Au cours des dernières semaines, nos vitrines ont reçu une touche poétique, un avant-goût du concours lancé par les enseignants cette année. Chaque élève participe.

Nettement moins poétique, je vous ai gardé le meilleur pour la fin. Le commentaire du directeur responsable du renvoi de l’enseignante : « Ces propos ne peuvent en aucun cas passer entre les mailles du filet, cela ne correspond absolument pas à la vision pédagogique de l’école, qui se base sur le respect envers les élèves »

Vision pédagogique. Moi je flanquais le sale gamin à la porte, définitivement, avec mon pied au cul !!Pauvre jeune femme, il y a de quoi perde les pédales. J’espérais que ses collègues feraient la grève pour la soutenir. Vous savez quoi ? Aucun ne l’aide !

Voici ce que j’ai envoyé ce matin au faux-jeton
Bruxelles, le 24 mars 2019

Monsieur le Directeur,
Comme toute la Belgique (et le monde entier, grâce aux réseaux sociaux), j’ai appris que vous avez licencié une jeune enseignante vendredi passé.
Un vaurien grossier et totalement impertinent a osé lui lancer « ta gueule ». Quoi que cette jeune femme ai dit, un élève lui doit le respect. Sans condition. Un enseignant est une personne d’autorité.
Elle a certes réagi un peu promptement, a déjà été réprimandée pour des réponses trop vives, mais que peuvent encore faire les professeurs actuellement, avec toute une série d’adolescents insolents et outrageants ? Ces professeurs méritent notre respect et notre soutien. Ils sont dépassés. Comme le sont la plupart des parents et éducateurs face à des morveux, des mal élevés à qui on laisse tout faire. La jeune femme a été renvoyée, licenciée définitivement. Qu’a-t-elle donc répliqué de si dramatique ? «Plus tard, tu laisseras une bombe exploser et diras ‘Allah akbar’?». C’est la stricte vérité, pourtant. C’est ce qui se passe dans notre pays et dans toute l’Europe actuellement. Jour pour jour, des martyrs se font assassiner par des étrangers qui, en plus, vivent à nos crochets. Trainent dans les rues et nous détestent. Que cette jeune femme se sente dépassée, tout le monde la comprendra.
Où irons-nous, si nous les laissons faire ? Quelle leçon donne ce mouflet à tous les autres ? J’insulte le prof, et elle se fait licencier ! Je suis le plus fort ! Lundi, je retourne aux cours et j’insulte le suivant ? Est-ce là la nouvelle jeunesse ? Celle sur qui vous voulez bâtir l’avenir ? La réputation de votre établissement ?
Je vous demande donc respectueusement de revoir votre décision, de renvoyer cet élève grossier et de réengager le professeur.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de mon respect.

Anne Schubert