Economie illégale, violence criminelle, immigration: la gangrène des cités marseillaises

Il faut lire jusqu’au bout cet article du « Figaro.fr » de ce 30 décembre :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/12/29/01016-20111229ARTFIG00426-les-incroyables-comptes-d-un-dealer-marseillais.php

Et il faut en apprécier toutes les informations (et tous les sous entendus) pour bien comprendre ce qu’il se passe réellement dans les Cités Nord de Marseille (mais aussi dans les banlieues parisiennes et dans les périphéries des grandes villes) que peuplent d’importantes populations immigrées venues sans nul besoin pour notre pays s’implanter en des lieux où elles reconstituent, souvent avec l’aide d’associations dites « humanitaires », d’élus locaux (sous prétexte de compassion populaire), de religieux obtus et ignares, les communautés dont elles sont issues…

Et ce n’est pas l’octroi de la nationalité française aux descendants de ces populations nés sur notre sol qui a pu changer quoi que ce soit : au contraire, toute l’action perverse de l’assistanat social, du délitement des valeurs essentielles de notre pays, des associations et partis unis pour les confiner dans leur misère culturelle, des imams balbutiant de vagues versets qui sont comme autant d’inaptitudes à penser et de moyens de pression, a permis de les maintenir hors de toute intégration, hors de toute assimilation…

Les carnets « secrets » du caïd de la Visitation, saisis par la police marseillaise, sont terriblement révélateurs de la réalité qui gangrène ces lieux de concentration de populations déracinées dont de larges pans n’ont rien à faire en France… et ils permettent de voir qu’aucune mesure d’aucune sorte ne pourra apporter la plus petite des solutions à cette gangrène qui pourrit la vie de notre société dans son ensemble tant qu’une volonté politique forte ne se sera pas manifestée, portée par une analyse précise , un diagnostic clinique de ce qui fait la réalité de ces parties de notre territoire national.

Quand le plus petit gamin est guetteur d’immeuble pour 100 euros par demi- journée, que peut l’école ?

Quand un ado devient guetteur de quartier pour 4800 euros par mois (nets d’impôts, bien sûr), que peut la plus petite formation professionnelle ?

Quand un « djeune » ramasse 9000 euros/mois pour vendre autour de lui, que vaut l’insertion par le travail ?

Quand les divers membres du « réseau » étalonnent leurs gains entre 20 et 30 mille euros/ mois, que valent les notions d’honnêteté morale, de citoyenneté, de solidarité nationale, de valeur humaine ?

Et nous n’avons là que les rapports d’une seule forme de l’économie illégale, la drogue…. N’oublions pas ceux des autres formes : mendicité organisée (fort prisée par les venus de l’ex Yougoslavie), vols de chantiers (les entrants d’anciens pays de l’Est, en particulier, les adorent), « tombés du camion » (avec la complicité de maints individus ayant leurs entrées « sur le port »), prostitution, travail clandestin….

« Tout fait vendre », et tout permet de justifier le non-droit qui frappe ces cités mises sous la coupe réglée de bandes, de réseaux, de gangs qui oppriment les strates encore honnêtes qui sont obligées de vivre là. Il ne faut donc pas s’étonner qu’on y règle les comptes à la Kalachnikov (tiens, une autre source de trafics et de revenus mafieux) ou de toute autre manière, pourvu qu’elle soit violente et permette d’affirmer sa supériorité de voyous…Les honnêtes gens, eux, en ces lieux, savent qu’ils doivent faire « profil bas » et garder le silence !

Tout cela est su, aussi bien par les forces de police qui agissent (souvent avec succès) pour limiter ces méfaits, que par les politiques locaux et nationaux qui tolèrent ce qui leur assure « une paix sociale »…

La preuve ? Mais tout simplement le fait que tous ces voyous, leurs familles, leurs clans bénéficient des largesses de l’assistanat social qui les « couvre » pour leur santé, les aide pour leur logement, leur assure une existence « sociale » légale alors qu’ils sont trop souvent « illégaux », scolarise leurs enfants, prend en charge leurs ascendants…

Bref, nous avons affaire dans ces cités à une délinquance organisée aussi bien pour ce qui est de ses activités illégales que pour ce qui est de son image sociale, civile, voire politique puisque le lien avec les partis politiques de la ville est réel, l’exemple de la députée socialiste mise en examen pour clientélisme sonnant et trébuchant à travers des associations d’insertion d’immigrés est là pour le montrer.

Il n’y a là rien de nouveau pour un lecteur régulier de notre lettre électronique : depuis de longues années, nous dénonçons cette main mise de la « canaille » sur les multiples zones de non-droit qui caractérisent nos grandes villes et leurs banlieues ; nous montrons le rôle pervers que jouent les responsables politiques en flattant les dérives constatées, en faisant mine de croire qu’il n’y a que des solutions d’assistanat à ces problèmes, en dépensant des milliards d’euros pour alimenter, en fait, des réseaux illégaux ; nous éclairons l’action destructrice menée par tous ceux qui veulent y construire un communautarisme à la fois ethnique et religieux en confinant ces populations indûment venues dans leurs cultures, leurs pratiques, leurs coutumes d’un autre âge…

Et nous n’avons de cesse de pointer les responsabilités criantes, dans cette situation d’illégalité permanente, des associations qui s’autoproclament « antiracistes » ou de « défense des droits de l’homme, des groupes compassionnels qui demandent « tous les droits » pour ceux qui n’en méritent aucun, des structures diverses qui appellent au toujours plus d’immigration, allant jusqu’à même vouloir accorder le droit de vote à ces délinquants de fait.

Et, pour une fois, laissons de côté les pseudo analyses des sociologues de « cabinet », les soit disant « éclairages » des philosophes de salon, les supposées explications des journalistes incultes et incompétents des médias nationaux et locaux, écrits et audio-visuels… Les faits rapportés ici les disqualifient à jamais.

Oui, c’est seulement une volonté politique ferme, froide, hors de toutes les pressions possibles et imaginables, hors de toute idéologie malsaine, hors de toute emprise des forces mondialistes qui agissent pour détruire les tissus des Nations, qui pourra mettre le « holà » à ce que nous vivons ici et maintenant et qui nous est légué par l’action conjuguée des gouvernements respectifs de « gauche » comme de « droite »…

A nous de la faire surgir.
Le 30 / 12 / 11
Empédoclatès

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