Éducation nationale, niveau bac : Moi y’en ékrir an franssé

« L’etat ne devait pas decider car l’etat ne conait pas le passer de chacun, elle ne c’est pourquoi cela et arrive. L’etat ne conais rien de cet perssone sont but peut etre dans le but de faire une bonne action. Ou simplement d’aider ca famille. Si les gent sont bien eduquer et bienveillan nous navons pas besoin de l’etat. Le respect mutuel sufis pour remplacer l’etat comme cet celebre citation « vivre et laisser v ivre » qui nous viens des trancher pendant la seconde guerre mondiale. Pendant le revolution française il n y avez pas d’etat pourtant cela avait bien marcher ou pendant les romains avec leur lois dent pour dent oeille pour oeille. Ce que tu fait à l’autre ont te le fait. Il y a encore des civilizations sans etat reconue dans le monde pourtant ces civilisation se porte bien alors que ce n’est pas l’etat qui juge ci ceci et juste ou pas. La notion de juste et pas compliquer car celle-ci et différente pour chaque persone. Et ne sont jamais la meme. »

(Extrait d’une copie de philo. Baccalauréat juin 2022)

 

J’étais à l’étranger quand « Boulevard Voltaire » a publié le coup de gueule d’un professeur qui, écœuré, a posté sur la toile l’extrait de copie du bac ci-dessus. On oublie trop souvent que, chez nous, il y a encore des professeurs, certes minoritaires, qui ne sont pas perpétuellement en grève, qui aiment leur travail, et qui ne sont pas tous socialos, gauchos ou communistes.

Mais, comme disait Audiard « Comme le poisson-volant et le mouton à cinq pattes, ce n’est pas la majorité de l’espèce ». Il m’arrive souvent de dire qu’« enseignant de gauche » est presque un pléonasme. Ce n’est pas charitable pour les profs de droite, mais assez proche de la vérité.

Soyons lucides : cette profession – féminisée à 75 % – est gangrenée par la vérole gauchiste à plus de 90 % (1). Je fais donc, préventivement, mes plus plates excuses aux professeurs consciencieux, motivés et impliqués dans leur tâche, un travail  ô combien ingrat et ardu.

Durant toute ma vie, j’ai enseigné, à des parachutistes d’abord, puis à des agents, courtiers ou salariés d’assurance, et en parallèle, dans le cadre associatif, à des amateurs de sports de l’air.

J’ai aimé transmettre un savoir, des connaissances (voire des compétences) à mes élèves.

Pourtant, j’avoue humblement que je serais parfaitement incapable d’être professeur – en primaire, en secondaire ou en faculté – dans l’Éducation dite « nationale »  (on se demande bien pourquoi). Faire partager sa passion pour une langue ou une matière à des élèves est une bonne chose, en revanche, comme dit l’adage populaire : « on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif ».

J’admire sincèrement les professeurs qui croient encore à leur mission de pédagogues, mais l’Éducation nationale, le « Mammouth » comme disait Allègre, cette grosse machine à fabriquer des illettrés, ce monstre qui emploie plus de personnel que la « Général motors » ou l’ex-Armée rouge, est responsable (ET coupable) du délitement du niveau des élèves français, de leur avachissement tant intellectuel que moral, et de leur nullité dans toutes les disciplines ou presque.

J’exagère ? Que nenni ! Il ne faut pas nier ce qui, hélas,  est une évidence !

Le texte en entête de cet article totalise… 47 fautes d’orthographe grossières, et la qualité des arguments développés n’est pas digne d’un élève de CM2 d’antan (la 7e d’autrefois).

Il aura fallu 11 années pour  fabriquer un tel cancre, c’est déplorable, lamentable, pitoyable !

Après avoir lu ce torchon, j’ai ressorti de mes archives poussiéreuses un courrier de mon vieil ami Georges G… qui me faisait des propositions pour le club de parapente dont j’étais alors le président et dont il était adhérent.  Georges a fait son dernier vol en parapente à 80 ans, avant de rejoindre un monde réputé meilleur. Titulaire de son seul Certificat d’études primaires, il avait servi chez les commandos de marine, puis dans la gendarmerie, avant de faire une carrière honorable de cadre dans la banque. Sa longue lettre de deux pages, calligraphiées, avec des pleins et des déliés à l’ancienne, était rédigée dans un français impeccable, sans la moindre faute d’orthographe.

Elle était écrite par un personnage modeste qui se disait « Bac moins 6 » en rigolant.

On nous serine à longueur d’année que le niveau des élèves ne baisse pas et, telle l’autruche la tête dans le sable, on refuse de commenter les enquêtes « PISA »  effectuées le plus sérieusement du monde par  l’ « Organisation de coopération et de développement économiques » (OCDE).

Rappelons que l’OCDE compte 34 pays membres dans le monde. L’OCDE est née en 1960, de la volonté de 18 pays (d’Europe, des États-Unis et du Canada) de créer une organisation dédiée au développement économique. Les pays membres de l’OCDE sont en théorie « les pays les plus évolués ».  C’est en 2001 que l’OCDE a produit le premier rapport « PISA ».

« PISA » doit son acronyme à « Program for International Student Assessment », ou, si vous préférez, « Programme International pour le Suivi des Acquis » des élèves. Ce classement est fait pour mesurer les performances des systèmes éducatifs au sein des pays, de manière standardisée.

L’enquête est publiée tous les trois ans. Le dernier classement « PISA » date de 2019. Le prochain doit sortir, sauf erreur, en décembre 2022.

Concrètement, « PISA » mesure les connaissances acquises de jeunes des quatre coins de la planète et la performance des systèmes éducatifs des pays. Avec pour slogan : « Ce que les élèves de 15 ans savent et ce qu’ils peuvent faire avec ce qu’ils savent ».

En 2019, la France est arrivée à la… 26e  place du classement, c’est une honte !

Mais faut-il pour autant en être surpris ? Assurément non car tout ceci est voulu !

L’éducation « laïque et obligatoire », totalement gangrenée par les syndicats de gauche, n’est jamais que le larbin zélé, « l’idiot utile », la troupe de manœuvre, du Nouvel Ordre Mondial.

J’ai souvent écrit que je préférais la devise des « Croix de Feu » : « Travail, Famille, Patrie » (2), à la devise maçonnique imposée aux Français en 1848 et qui ne rime à rien ; « Liberté. Égalité. Fraternité ». La liberté – d’expression entre autres – est morte avec le « politiquement correct » et la dictature des minorités ; l’égalité n’existe même pas devant l’impôt ; et la fraternité est un concept qui survit dans les loges maçonniques mais beaucoup moins dans les banlieues de non-droit.

Les frères-maçons et leurs visées mondialistes sont à la manœuvre depuis 1789, et ils luttent très efficacement contre les nations. Au fil des ans, on a tué la notion de patrie au profit du rêve  (de l’utopie ou du cauchemar ?) européen ; on a tué le travail en désindustrialisant le pays ; on a tué la famille traditionnelle avec le PACS, le mariage gay, l’IVG, la PMA, le poids du lobby LGBT… etc.

Mais pour abattre une nation, il faut aussi tuer sa langue et sa littérature. Les amoureux du français combattent les anglicismes mais l’anglais, c’est la langue des « Bobos », pas celle du peuple.

Et s’il n’y avait que l’anglais ! Il y a aussi le pathos verbeux du monde des affaires et des gens branchés, les nouveaux précieux ridicules. Ce charabia prétentieux, mitigé de franglais, est réservé aux « zélites », incompréhensible, bien sûr, pour le commun des mortels.

Et que dire de celui des banlieues ? On y parle une  langue bizarre illustrée par une gestuelle qui aide à la mieux  comprendre : « C’te meuf, j’la kiffe grave », « J’nique les keufs ! ». Et, tant qu’on y est « j’nique ta mère, eh bouffon ! » accompagné d’un doigt d’honneur qui vous informe que le primate à capuche qui gesticule devant vous a des pulsions sexuelles inassouvies.

Au début des années 80, les socialistes voulaient 80 % de bacheliers. L’an dernier, le taux de réussite au bac était de…97,5 %. Le but est atteint, que dis-je, il est largement dépassé. Pour parvenir à un tel résultat, il y avait deux solutions : soit améliorer la formation, l’apprentissage et les savoirs des élèves en relevant notre niveau d’exigences, soit tirer tout le monde vers le bas, par démagogie racoleuse, pour que Mohamed, Rachid ou Mamadou, issus de la « diversité », enfants du Jus Solis ou immigrés – légaux ou illégaux – de fraîche date, soient au même niveau de médiocrité que Pierre, Paul ou Jacques (3). Les visées communautaristes, le « melting-pot » dont rêvent les partisans d’une France métissée, sont responsables du délabrement du niveau d’étude actuel. Car, pour affaiblir une nation il ne faut pas se contenter de tuer sa langue, il faut aussi abêtir les masses, tuer leur bon sens et leur raisonnement, et les abreuver de programmes télévisuels débiles : « Panem et circenses ».

Ajoutons-y la haine du Blanc et nous aurons  bouclé la boucle !

Il existe encore, çà et là, quelques Gaulois qui ne veulent pas entrer dans le moule de l’« homo mondialus » : ce crétin à bonnet, nourri au hamburger, gavé au Coca-Cola, abruti par la téléréalité, le loto, le foot et le porno ; ce bipède apatride, sans racine, sans repères, fruit d’un métissage identitaire, racial, ethnique et parfois même sexuel, que le Nouvel Ordre Mondial rêve de standardiser, mais au fil des ans, ces ringards deviennent minoritaires.

Il n’y a pas la moindre connotation raciale dans mon propos, car, comme l’écrivain Jean Raspail, j’aime les races,  alors que certains voudraient nous faire croire qu’il n’y a aucune différence entre un chihuahua, un caniche et un berger allemand. Mais, respectueux de l’autre chez lui, je ne supporte plus que des gens venus chez nous pour profiter de la générosité de notre système social veuillent nous imposer leurs lois, leur religion, leurs us et coutumes.

On peut reprocher beaucoup de choses à Emmanuel Macron – le sujet est inépuisable – mais il lui arrive parfois d’annoncer la couleur et de dire franchement qu’il est la marionnette des adeptes du « Grand Remplacement ». Rappelez-vous ce qu’il disait le 18 avril 2021, c’est une bouillie de chat assez infâme, au propre comme au figuré :

« Je pense que les États-Unis et l’Europe sont confrontés à des réseaux d’inégalités, à des discours de haine, etc. Et la race arrive, je dirais en plus de cela, parce que nous n’avons pas réglé cette question… Notre histoire est très différente (de celle des USA) parce que nous étions des États coloniaux. Et nous avons définitivement cette question de la race, qui est au cœur même de notre société, et qui crée de nombreuses tensions lorsque des personnes sont victimes de discrimination et lorsque des personnes subissent  des discours racistes, du racisme ou des discours inacceptables (quel charabia !). Ma conviction est que nous devons aborder cette question en commençant par la transparence et une évaluation équitable. C’est pourquoi j’ai lancé de nouvelles plateformes pour lutter contre la discrimination, le racisme, etc.  Deuxièmement, un dialogue calme et ouvert pour comprendre comment cela s’est passé et, d’une certaine manière, pour déconstruire notre propre histoire… Je pense donc que nous devons – essentiellement – aller aux racines mêmes de ce phénomène. Mais nous devons lancer de nouvelles politiques, concrètes et déterminées, pour nous débarrasser du racisme dans notre société. C’est essentiel… ».

J’ai allégé, par de nombreux pointillés, la logorrhée fumeuse et filandreuse du président de la « Start-up France »,  mais vous aurez compris que les racistes, c’est nous, les « Gaulois ».

« Moi y’en a mêtre bien fé comprendre ? J’esspaire que ouie ! »

 Eric de Verdelhan

1) Qu’on ne me fasse surtout pas dire ce que je n’ai pas dit ! Je ne fais aucune corrélation entre la féminisation du métier de prof et son gauchisme sectaire, mais je ne prends pas Sandrine Rousseau ou Nathalie Artaud pour des nanas d’extrême-droite.

2) Cette belle devise sent le souffre depuis qu’elle a été reprise par le gouvernement de Vichy.

3) Pourquoi ne signale-t-on jamais que les élèves et étudiants asiatiques sont très souvent en tête de classe ? Ceci démontre pourtant que ce n’est pas l’immigration en elle-même qui est responsable de notre nivellement par le bas, mais certaines populations immigrées qui refusent l’intégration.

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30 Commentaires

  1. La République française et son Éducation nationale produisent volontairement des abrutis pour consommer, avec l’assentiment des parents incultes formatés à la même enseigne.

    J.-P. Brighelli : « Les correcteurs du bac n’ont pas le droit de mettre d…: https://youtu.be/IPb06JfIHLE

  2. Article magistral, constat imparable et criant de réalisme.
    L’extrait de copie de philo , en tête de cet article, aurait fait dire à mon Professeur de Français:
     » C’est du p’tit nègre »….
    Cela dit, ce brillant candidat pourra peut-être devenir député eu égard au niveau intellectuel de bon nombre d’entre eux.

    • Quand mon beau père corrigeait des copies lors d’examen il arrêtait au bout de trois fautes. Aujourd’hui, il ne se serait pas cassé, il aurait vite terminé !

      • Quand j’étais officier , dans les années 80…IL m’est arrivé , dans les exercices de PC de convoquer des réservistes .L un d’eux était prof de philo, et je me souviens d’avoir passé une grande partie de la nuit dans le blindé , à lire les copies du bac qu’il était en train de corriger .c’était déjà effrayant , tant par l’indigence des idées et de l’argumentation que par l’orthographe !

    • Il y a quelques dizaines d’années où travailler et apprendre pour approcher l’excellence et permettre aux plus humbles d’accéder aux plus hautes fonctions qui était le rôle de notre République, nous avons abandonné tout ça au profit de la déculturation, de l’illetrisme, et de la bêtise pour que les mêmes ou presque restent au pouvoir, bientôt arrivera la dictature et la violence (nous en voyons le début) et nous retournerons aux époques que nous étions heureux de quitter.

    • ben déja quand l’ont voit cette histoire du niveau du bac !! tout est dit.

  3. « l’anglais, c’est la langue des « Bobos », pas celle du peuple. »
    L’anglais est la langue des ingénieurs, des techniciens supérieurs, des scientifiques, des médecins, des pilotes de ligne, des dirigeants d’entreprises, et de tous ceux qui possèdent dans leur domaine une expertise de classe internationale, qu’ils soient Chinois, Brésiliens, Grecs ou Arabes.
    L’anglais a l’avantage d’être relativement simple, rapide à acquérir, et il permet à tout le monde de se comprendre.
    Et puis qu’on le déplore ou qu’on s’en félicite, toutes les publications scientifiques ou professionnelles de quelques importance se font en anglais.

    • Cette copie du bac paraît invraisemblable C
      Comment cet élève a -t- il pu se retrouver en terminale? C’est scandaleux qu’il ait pu être autorisé à passer le bac

      • J’ai travaillé avec des jeunes qui avaient un niveau d’instruction supérieure. Gengis Khan, Oradour sur Glane, connais pas. Il y en a une à qui il a fallu une calculette pour faire 150 + 100.

    • Dans mon collège de Lorraine des années 60 et avec les réminiscences du passé, c’était boche obligatoire. Seuls les fils de notables avaient droit à l’anglais.

      • C’est vrai. L.allemand était mal supporté par les familles des collégiens lorrains. Dont les arrière grands-parents avaient souvent quitté les départements donnés aux prussiens par le traité de Francfort.On nous apprenait l’imparfait du subjonctif et la proposition qualificative….que l’on entendrait plus de nos jours que dans les asiles. Et les manuels…l’horreur nauséeuse ! Les profs… une caserne prussienneL.anglais en seconde langue vivante ,nous a tirés de ce mortel ennui .sans doute avons nous fréquenté le même lycée. Seriez vous un ancien élève du « quetsche »?

    • C’est vraie, ils ont gagné la guerre où plutôt les US. Vous avez raison l’anglais, je dirai le « globish » s’impose partout. J’ai même l’impression que l’on revient avant le système métrique apporté par la Révolution française (sauf pour les Anglais évidemment). Mais je suggère une chose, il existe une langue ultra simple qui n’appartient à personne et parlée par 10 millions de personnes environ dans le monde et qui s’appelle « l’ESPERANTO ». L’avenir n’est pas figée, le globish vivra un temps, d’autres empires que l’on croyait éternels sont maintenant dans les poubelles de l’histoire.

      • Je ne crois pas à l’espéranto… c’est une langue artificielle, et donc non naturelle qui n’est le reflet d’aucun peuple ou société, ni d’aucun système politique ou économique.

        C’est juste une belle tentative je crois désintéressée de rapprocher les hommes…

  4. Tant de réformes pour en arriver à un tel résultat ! Pathétique !
    Comme le disait si bien Eric Zemmour , l’instruction à l’école (retour aux fondamentaux ) , l’éducation aux parents !
    Mes grands-parents (nés en 1897) avaient le certificat d’études, avaient un savoir qui m’épatait, une correspondance sans fautes d’orthographe , les jeunes d’aujourd’hui n’ont pas’ leur niveau !
    Quant à Macron, malgré ses diplômes , je ne le trouve ni intelligent , ni cultivé ! Il suffit de l’écouter , à chaque fois qu’il ouvre la bouche , je pense à ce que de Gaulle ,Pompidou ou Mitterand auraient dit à sa place tant leur niveau littéraire était autrement plus élevé que notre « Peter Pan » ! Et de surcroît , vulgaire et grossier !

    • En sixième, j’aurais dit que la Guyane était une île, il y aurait eu des rires gras dans la classe.

  5. Les fautes d’orthographe sont une chose mais la profondeur de réflexion est tout à fait dramatique dans le texte de cet élève. Pour changer de sujet, toujours le même discours c’est encore de la faute à Voltaire ou Goethe si nous en sommes là aujourd’hui, peut-être sont-ils aussi responsables de l’augmentation du prix du carburant et de la canicule. Certes, je ne défend pas le langage minimaliste des cités, mais ce n’est pas une nouveauté, entre le « j’ kiffe c’te meuf » et le « j’ai l’beguin pour c’te souris » de l’argot « parigot » d’avant d’avant-guerre, ce n’ est qu’une différence de génération. Illogique votre envie de defendre le niveau du Baccalauréat, car ce n’est certes pas pas vos rois ni vos religieux qui l’ont inventé mais sans doute Mozart et Haydn dans une loge de Salzbourg.

    • Nos rois et nos religieux dont visiblement vous ignorez tout avaient un niveau de connaissances dont vous n’avez même pas idée…

      Par exemple, sauriez vous me dire quel roi de France aurait fait un excellent géographe, savait parler anglais, allemand et dont les connaissances en matière de construction navale et de génie maritime avaient impressionné les officiers de Marine de son temps ?

  6. Ma mère a arrêté l’école à onze ans pour travailler. A son époque aucun livre dans la maison, pas de bibliothèque municipale, 40 élèves par classe et ma mère ne faisait pas de fautes d’orthographe!!! Cherchez l’erreur!!!

  7. N’oubliez pas que la langue bizarre des banlieues a été mise dans les dictionnaires par nos propres académiciens, les mêmes qui se plaignent du délitement de la langue française.

    Quant au reste, l’équation est simple : quand ils sont dans leurs pays, ils haïssent la France mais quand ils apprennent que la France paye même si on ne fout rien, ils viennent en France et continuent de la haïr car ils savent que la France payera « quoi qu’il en coûte ».

    • Qu’ils nous haïssent moi je m’en contrefous… mais qu’ils nous méprisent, ça n’est plus admissible !

  8. A défaut d’être un génie, au moins notre ami du bac 2022 est-il drôle: lorsqu’il cite « dent pour dent, oeille pour oeille », il accumule inversion et choix à la carte: « oreille », « orteil », ou « oeil »? Comme l’histoire doit être déconstruite, les citations également et tout comme l’enfant de CP peut choisir son genre (grâce à la pseudo-science), le lecteur peut choisir sans honte sa citation « à la carte », puisque tout est déconstruit. « Heu, mon gars, ton assiette, je te la sers sans patates, sans radis, ou sans rien? »

  9. Il y a quelques années un candidat au bac a écrit que Stallone avait succédé à Lénine à la tête de la Russie. Un autre que malgré ses « occases », le tsar n’avait pu conserver son pouvoir.

    • Ç’aurait pu être pire : Stallone succédant à Lennon à la tête de la Russie. :-)))

  10. J’ai commencé à lire mais je n’ai pas pu continuer, il a fallu que j’aille me laver les yeux !

  11. Il fait quoi depuis qu’il est ministre ? Il a compris qu’on sourit quand on se fait tirer le portrait. C’est un progrès. Pour le reste, on attend toujours.
    On a encore baisser le niveau pour que les « nouveaux élèves » ne soient pas complexés par leur niveau ? On a pas encore entendu le son de sa voix.
    Il cherche comment adapter les programmes d’Histoire au programme du Cran dont il faisait (fait) parti du « comité scientifique » ?
    Ce type est un gadget et le fait qu’il ait ses enfants à l’Ecole Alsacienne n’est pas rassurant !

  12. Nous avons deux papes: l’un détruit l’Eglise….l’autre l’ducation nationale !c’est là leur conception du partage des taches !

  13. Il est incroyable qu’un prof n’ait pas le droit de rejeter, sans la lire, une telle copie. En fait c’est un manque de respect : celui qui tente de lire ça éprouve toutes les difficultés du monde alors qu’il existe des conventions d’écriture pour se faire comprendre sans effort par celui qui vous lit … Quel monde de tarés !

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