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Education sexuelle à l’école : le droit des familles à la légitime méfiance

Le texte relatif à l’éducation sexuelle à l’école de Caroline Corbières pose de bonnes questions auxquelles les familles devraient s’intéresser de très très près.

Nous savons tous que la gauche dans son ensemble n’a que mépris pour la famille suspectée de véhiculer comme le disent souvent certains militants de choc, les « valeurs du vieux monde, de la réaction, et de la France « moisie ».

Dans les années 70-80, le sociologue Michel Fize n’hésitait pas à condenser cette pensée dans un livre intitulé « à mort la famille ».

Il ne fait aucun doute qu’aujourd’hui encore les parents sont jugés comme de grands incompétents dans le domaine de l’éducation sexuelle, et qu’il est urgent pour les post-soixante huitards de soustraire leurs enfants à leurs principes « rétrogrades ».

Malheureusement pour la gauche, le passé (et même le présent) ne plaident pas en sa faveur.

Les jeunes parents doivent en effet savoir qu’un courant de gauche très puissant est né en 1968 et a prospéré les années suivantes. Les militants les plus virulents demandaient ni plus ni moins que la légalisation des rapports sexuels entre les enfants et les adultes.

C’est à cette époque qu’il a été possible de lire des phrases surréalistes du genre « entre enfants et adultes consentants et qui se respectent les relations sexuelles sont possibles »

Puis le mouvement s’est organisé.Le FLIP a été créé (front de libération des pédophiles).

Le journal Libération s’est distingué à cette époque par sa propension à donner la parole à des pédophiles qui en faisaient l’apologie.Le journal a eu à ce sujet quelques problèmes avec la justice (lire le passé pédophile de libération sur le net et « le passé pédophile de la gauche sur »souveraineté du peuple blogspot.com »).

On constate que des personnalités de gauche n’hésitaient pas à se mobiliser pour défendre certains pédophiles en signant des pétitions.

Ces faits sont connus de tous les vrais défenseurs des enfants (spécialistes, journalistes, associations de défense des enfants).

Tous ceux qui connaissent le problème en profondeur ont rayé le mot pédophile de leur vocabulaire pour le remplacer par le mot pédocriminel beaucoup mieux adapté pour ceux qui manipulent les enfants avec perversité pour en abuser sans le moindre scrupule.

Les parents, surtout de très jeunes enfants, ont intérêt à constituer des cellules de réflexion un peu partout pour suivre de près les projets actuels.

Les parents d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier.La population n’est pas constituée d’un ramassis d’imbéciles incapables de répondre aux questions de leurs enfants.Les parents sont capables de s’informer auprès de spécialistes et de revues spécialisées.

Cette surinformation sexuelle auprès de très jeunes enfants de la part des gouvernements paraît démente.

Une question doit être posée: qui est à l’initiative de ce projet? quelles sont les têtes »pensantes » de cette « révolution » ?

Plus un citoyen est informé et lucide, plus sa confiance dans les institutions, la justice et le pouvoir diminue.

Pour s’en convaincre, il suffit d’étudier le site « DONDE VAMOS »

Attention, cette étude demande du courage et un récipient en cas de vomissements.

Hervé Jean