Education sexuelle LGBT : un travelo avec un vagin

Publié le 27 septembre 2014 - par - 2 850 vues
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minutehomophobieIl y a les homosexuels qui ne demandent rien d’autre que vivre leur vie tout comme les hétérosexuels vivent la leur.

Et pas plus que les hétérosexuels ne crient sur les toits leurs préférences ou leurs fantasmes dans leurs ébats amoureux, ces homos-là  n’ont aucune envie de jeter les leurs en pâture.

Et puis, il y a des homos, des bi, des trans, des inters qui veulent à toutes forces nous faire rentrer dans leur intimité. Nous, les adultes, mais, encore plus pervers et bien plus grave,  les enfants.

Il paraît qu’il faut les initier à la sexualité dès leur plus jeune âge. Ca commence désormais à l’école et cela peut se poursuivre à la maison, quand papa et maman ne sont pas là, et peut-être bien aussi quand ils sont là car « il ne s’agit pas de mettre les enfants tout seuls devant l’émission, il faut les accompagner et en parler avec eux« , nous dit l’une des performeuses.  Les parents aux tendances incestueuses vont être ravis...

« Performeur(se) » : athlète ou équipe ayant à un moment donné obtenu un résultat remarquable. Des artistes qui se comparent à des sportifs, quand, en plus, ils sont LGBT, cela ne nous dit rien qui vaille.

Qu’ont donc crée de « performant » ces deux « performeuses » féministes, Fannie Sosa et Poussy Draama ?

« Baby love your body », une émission à visionner sur internet.  « Dans une France arriérée sur les questions de genre et de sexualité », son but est donc d’en parler à des enfants de 3 à 9 ans. On ne s’en était pas aperçu mais on vit encore au 19ème siècle, quand il fallait 6 mois aux amoureux avant de se prendre la main. L’évolution des mentalités, la télé, les livres, le porno à portée d’internet, les copains qu’on invite dormir à la maison, tout ça, ça ne leur sert à rien, aux enfants du 21ème siècle. Heureusement, « Baby love your body » est là pour éveiller leur libido qui sommeille trop, parce qu’à 3 ans, 4 ans et même 9 ans, c’est bien connu, les p’tiots ne pensent qu’à ça !

http://www.terrafemina.com/vie-privee/famille/articles/48866-baby-love-your-body-le-cours-de-sexualite-pour-enfants-qui-appelle-une-chatte-une-chatte.html

Rien de tel pour tuer l’innocence, le rêve, le romantisme, la poésie, le mystérieux.

Rien de tel pour flatter les bas instincts et ramener l’être humain au niveau d’un primate obsédé et désaxé, un barbare ou simplement un malheureux.

Rien de tel pour barrer la route à l’intelligence, à la réflexion, à l’élévation d’esprit et à l’imagination.

On voit bien où ce mouvement LGBT veut entraîner l’humanité. Dans cet épisode destiné à des minots encore très loin des chamboulements de la puberté, tous les ingrédients sont réunis pour pousser la porte de la pédophilie, de l’inceste et de la polygamie.

C’est ce que le travesti ou le transexuel induit sans fioriture. »C’est de là que tu viens, ma chérie, c’est un endroit maaaagique, tu veux y entrer ?« , est le summum de l’abject.

– Pourquoi symboliser le vagin par Clovis, un drag queen ? On imagine ce qui peut se passer dans la tête d’un gamin de 3 ans et même de 9 ans : Ce Clovis « un grand jeune homme », un drag queen aurait donc un vagin ? De quoi mettre leur mettre définitivement  la tête à l’envers.

Enfanter, un fantasme de travelo ou de trans ?  Mais c’est la dinguerie personnifiée : un travelo ou un trans opéré devenu femme n’aura jamais d’enfant.

De plus, s’il a les attributs féminins, il ne doit plus s’appeler Clovis ! Vouloir être homme et femme à la fois relève de soins psychiatriques.

– le machin en question est un adulte et il s’adresse à une enfant : pédophilie.

– Il/elle serait sa mère, son père ? : inceste pédophile.

– Il/elle propose à une 2ème gamine de rentrer : polygamie pédophile.

Et, incroyable ! Quand depuis des millénaires, des couples font l’amour ne pensant plus à rien d’autre que le rapprochement des coeurs par leurs corps, on donne à des enfants l’image du vagin-hall de gare où on y fait de la musculation et on y prend une douche ! D’abord, se muscler n’est le rêve ni des petites filles ni celui des petits garçons (et pas toujours une partie de plaisir pour les adultes qui transpirent sang et eau en soulevant de la fonte !), mais ces images vont même leur refiler des complexes !   ensuite, à ces âges-là, prendre une douche est souvent une corvée. Bonjour l’image du plaisir !!!

C’est le viol des consciences des enfants qui ne demandent pourtant rien d’autre – quand ils le font – que d’entendre des réponses joliment imagées.

Un argument totalement fallacieux serait qu’il faut aborder l’éducation sexuelle non plus sous l’angle biologique mais sous celui du plaisir.  Mais c’est comme cela qu’elle doit être faite avant tout. Ôter le mystère de la relation intime avec son futur amoureux, c’est ravaler la relation sexuelle à une relation de consommation. Et c’est bien le but recherché.

Alors, pour le camoufler, il est important de parler de « respect, de consentement et de compassion » : tout le contraire de cette représentation psychédélique.

Ce sera quoi, l’éducation sexuelle pour les enfants de 10, 11, 12 ans ?

Et quand ils seront devenus adolescents ? On craint le pire…

Si « Baby Love your body » est – pour le moment – une émission sur internet et non pas (encore) une émission de télévision, les classes de CE2 ont déjà vu ou même joué la pièce « Mon frère, ma princesse. » On remarquera les contradictions flagrantes entre Clovis avec un  vagin (le travelo cité plus haut avec son désir d’enfant), et les mêmes fantasmes raillés du garçon voulant devenir maman et princesse.

« C’est nul, les princesses. Elle attend longtemps un type (c’est romantique) , et après, elle est enfermée toute sa vie, elle fait des enfants, elle lave le linge, elle fait à manger (mais si elles ne le font pas parce que ce serait dégradant, n’est-ce pas dégradant pour les personnes qui le font à leur place ?) , elle passe tout son temps à se friser les cheveux et à se mettre du rouge à lèvres (tiens, on dirait Clovis ?!), elle a l’air d’une grosse imbécile qui se croît jolie (tiens, tiens, ça nous fait penser encore à …), alors qu’elle n’est rien d’autre qu’une fille qui s’ennuie et ne sait même pas vivre, au mieux, elle finira sorcière »…

Non seulement les problèmes de ce pauvre garçon voulant devenir une fille ne sont pas près d’être résolus si c’est nul d’être une fille et une maman – et les « arguments » avancés sont en incohérence totale pour une idéologie qui prône, précisément,  les problèmes de genres – mais toutes les mamans du temps passé et celles du temps présent qui élèvent et éduquent leurs enfants dans l’amour et la dignité humaine apprécieront.

Il paraît que c’est de l’art et que l’art, c’est politique, et que c’est du théâtre littéraire bien écrit. Sans blague !

Caroline Corbières

http://www.vigi-gender.fr/frere-princesse-piece-gender.php

EXTRAITS ISSUS DE VIGI-GENDER :

« L’Education nationale relaye le prix Collidram et donc recommande la lecture du livre en classe, comme l’indique le site de l’éditeur. Ce livre a été lu par des CM1 et CM2 de l’académie de Nanterre l’année dernière et des élèves de l’académie de Poitiers l’ont déjà joué en classe.

La compagnie théâtrale des veilleurs est conventionnée par la Ville de Grenoble et soutenue par : la DRAC Rhône-Alpes, la Région Rhône-Alpes, le Département de l’Isère, la Ville de Grenoble.

La pièce sera donnée lors de séances scolaires (dès le CE2 alors que livre est indiqué être écrit pour les enfants à partir de 10 ans). Les dates et villes identifiées à ce jour sont les suivantes (cliquez sur les villes):

Grenoble (38): du 9 au 12 décembre 2014

Nanterre (92): 14- 15 et 16 janvier 2015 à 10h du CE2 au CM2 (voir plaquette de la ville)

Vénissieux (69): les 29 et 30 janvier

Villefranche sur Saône (69): 2 et 3 mars

La Ricamarie (42): 13 mars

Saran (45): 22 mai »

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