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El Guerrab : chassez le naturel, et le musulman revient au galop…

Vous pourrez toujours mettre des bretelles à un éléphant, il restera un éléphant.

Un musulman en costume cravate, restera toujours un musulman !

Nous venons d’en avoir un aperçu avec le très ‘’modéré’’ socialiste M’jid El Guerrab, Marocain de souche et musulman de confession.

Encore heureux qu’il conduisait son scooter avec un casque. Imaginez s’il avait eu une kalach ou un sabre à la place… Adieu, Boris Faure !

On aurait allumé des bougies rue Broca qu’on aurait fleurie avec des centaines de bouquets de fleurs. Les socialos auraient paradé avec des pancartes : « Non, M’Jid, tu n’auras pas ma haine » et autre « Nous sommes tous frères » ou « l’islam, c’est pas ça ».

Et pourtant, oui, l’islam, c’est tout à fait ça. Parce que, au-delà du terrorisme islamique, l’atavisme musulman, lui, ne peut disparaître tout à fait. Et qu’on le veuille ou non, la violence fait partie de leurs mœurs.

A l’Assemblée nationale, dans laquelle ont été élues, avec En Marche, de nombreuses personnes dites de ‘’la société civile’’, issues de la diversité africano-arabo-musulmane, les cas de violences ne nous ont pas été épargnés. Ça mord (Laetitia Avia) , ça frappe (El Guerrab), ça insulte (Hammadi) !

Ajoutés à une incompétence et un amateurisme à tout crin, ce parti politique aurait dû se douter qu’on ne fait pas d’un âne, un cheval de course au prétexte qu’il est né dans un haras prestigieux.

Le cas du marocain El Guerrab est d’autant plus parlant que celui-ci est un dissident du parti socialiste, rallié de la dernière heure au macronisme et qu’il n’a pas ménagé ses efforts pour évincer une coreligionnaire algérienne, Leila Aichi (sénatrice Modem) qui avait obtenu l’investiture LREM aux dernières députations.

En politique, on ne fait pas de sentiment. C’est valable entre musulmans alors, vous pensez bien que, si vous êtes non-musulman, vous êtes l’homme à abattre par n’importe quel procédé fut-ce avec un casque de moto.

Parce que cet El Guerrab est avant tout un musulman. Un musulman qui mord la main de celui qui l’a nourri, cela ne nous étonne même plus ! On en a des millions d’exemplaires en France.

Disons que le PS – comme les autres partis de gauche, d’ailleurs – est la victime privilégiée parce qu’il regroupe en son sein un nombre incalculable d’arabo-musulmans à qui il a mis le pied à l’étrier pour se faire une « place » dans la société démocratique française.

Sauf que… Quand on est musulman, on est avant tout musulman et il est difficile de faire accroire qu’on est un musulman « modéré » comme ils se plaisent à le répéter, encore moins un démocrate ou un républicain. Simplement, parce que ces deux qualificatifs sont incompatibles avec l’islam.

Le fait est que, en 2015, ce M’Jid, musulman marocain, ancien conseiller ministériel socialiste, s’est porté solidaire du CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France) bien connu pour son action militante en faveur du niqab, du burquini et autre halalité imposée, sous la direction de son très islamique directeur, Marwan Muhammad.

Avec la très islamisante Bariza Khiari, algérienne et vice-présidente socialiste du Sénat et plusieurs autres musulmans encartés au PS, El Guerrab a félicité Cambadélis pour avoir envoyé, officiellement, une porte-parole du parti, au diner annuel du CCIF. Diner auquel assistait, en guest star, la Houria Bouteldja, antifrançaise notoire, supportrice du Hamas et du Hezbollah, organisations terroristes des plus meurtrières reconnues de par le monde.

Quand on sait que le CCIF est plus proche du djihadisme que de la lutte contre l’islamophobie dont il accuse à tour de bras ceux qui ont le malheur de nommer seulement l’islam, on ne peut s’étonner que El Guerrab, pour toute excuse à sa violence contre Boris Faure, ait prétexté une insulte raciste à l’encontre d’un musulman.

C’est tout à fait dans la droite ligne de cette organisation islamique trompeusement dénommée « collectif » pour ne pas effrayer les « pas d’amalgame » toujours soucieux de défendre l’opprimé, surtout s’il est musulman.

Gageons que le Faure en question (s’il s’en sort) n’aura plus la même opinion sur les musulmans en général et l’islam en particulier.

Combien de El Guerrab et de Faure, copains comme cochons, un temps, faudra-t-il, en France, pour reconnaître que la miscibilité de cette diversité n’est qu’un leurre voulu par les partis politiques qui n’aspirent qu’à la victoire électorale ?

Notre président Macron devrait en tirer une leçon majeure. Lui qui, en à peine trois mois de mandature, a collectionné plus de couacs interethniques que les autres en 50 ans.

Rotrude Martel