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Élections de mi-mandat : si Donald Trump gagne, les démocrates vont pleurer…

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« Il y a de l’électricité dans l’air », a déclaré Donald Trump à la veille des élections de mi-mandat qui vont décider aujourd’hui si la chambre basse et le Sénat basculent ou non dans le camp démocrate.
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Jamais un président américain ne s’était autant investi dans ces élections, multipliant les meetings comme jamais et remplissant systématiquement les salles de ses fans, pour lesquels il reste leur champion et leur protecteur.
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À Houston, il a rassemblé jusqu’à 18 000 personnes ! Sans compter les milliers de fans regroupés à l’extérieur devant des écrans géants.
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Fidèle à son franc-parler et à son vocabulaire décomplexé, Trump tape sur les démocrates comme un boxeur sur un punching-ball.
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Ses atouts ? Il a tenu ses promesses. Son bilan économique est époustouflant, du jamais vu depuis Reagan, mais avec des résultats beaucoup plus rapides.
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Trump a fait plus de réformes économiques dans les trois mois suivant son arrivée que les dirigeants français en 20 ans.
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En termes de chômage, d’investissements, de croissance, de pouvoir d’achat, de bénéfices des entreprises, de dérégulation, de marchés boursiers, de baisses d’impôts, tous les voyants sont au vert, explosant parfois des records vieux de 60 ans !
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Évidemment, pour les bons à rien qui gouvernent la France, incapables de libérer l’économie et de protéger le peuple, Trump n’est qu’un pauvre type inculte, brutal et grossier, un accident électoral qui ne durera pas. C’est du moins leur espoir.
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Mais pour d’autres, comme le dit Arnaud de la Grange, « son avènement marque une autre ère de la politique mondiale. »
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Pour nos Pieds nickelés soixante-huitards, qui bradent le pays à une immigration de masse qui refuse de s’intégrer et va disloquer la nation, Trump n’est qu’un « lépreux populiste », pour parler comme l’incapable de l’Élysée.
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Pourtant, entre le bilan de Trump et celui de Macron, y a pas photo !
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Trump est l’épouvantail des Européens  car il ne s’embarrasse pas de considérations superflues avec ses pairs, pour tout bousculer et clamer « America First ».
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Accords sur le climat, sur le nucléaire iranien ou accords commerciaux, il déchire tout ce qui peut nuire aux intérêts américains et cloue le bec aux organisations internationales anti-américaines, à commencer par l’ONU.
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L’Amérique de Trump a encore des alliés mais n’a pas d’amis. Comme disait de Gaulle, les États n’ont que des intérêts.
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Trump ne décide rien sans se demander au préalable si cela est bon pour l’Amérique. Tout le contraire de la politique de Bruxelles qui détruit l’Europe au nom de son idéologie mondialiste et multiculturelle.
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L’essentiel du discours de campagne de Trump ? Le péril de l’immigration !
Alors que pour Macron, les migrants passent avant les natifs les plus modestes.
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La caravane de migrants sud-américains qui se dirige vers la frontière américano-mexicaine lui donne une occasion inespérée de mobiliser son électorat.
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« Stop the caravan, vote Republican », dit un spot télévisé.
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Le camp républicain, soi-disant distancé dans les sondages ces dernières semaines, est loin d’avoir perdu. L’écart se resserre.
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En effet, « la part des républicains citant l’immigration comme leur premier souci est passée de 14 % à 21 % ».
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Trump a misé sur le patriotisme et sur l’électorat blanc de l’Amérique profonde.
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À chaque meeting, ses fans scandent  « USA ! USA ! »
La foule chante « Build the wall », construisez le mur.
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Il dénonce non seulement les « méchants » qui veulent nuire aux États-Unis, mais aussi les pays qui s’engraissent sur le dos de l’Oncle Sam.
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Il tape sur les médias, sur les élites socialistes, sur les mondialistes, dénonçant le terrorisme, la menace islamique et les « hordes » de migrants.
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« Les démocrates… veulent transformer les États-Unis en Venezuela ! », clame l’idole de l’Amérique profonde. Pour eux, les démocrates, c’est l’apocalypse…
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Insultant, outrancier, menteur, disent ses détracteurs. Sans doute, mais en attendant, il fait un tabac lors de ses meetings et ses fans en redemandent.
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En face, les démocrates ont misé sur le soutien de Barack Obama et sur la mise en avant d’une multitude de candidats issus de la diversité.
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Jusqu’ici, le Congrès et les sièges de gouverneurs sont dominés à 69 % par les mâles blancs.
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Les chiffres :
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À la Chambre des représentants, les démocrates ont 193 sièges, les républicains 235. Il reste 7 sièges vacants. Total = 435 élus, tous à renouveler. Les sondages donnent les démocrates gagnants mais l’écart se resserre.
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Il faut que les démocrates gagnent 23 sièges de plus pour l’emporter.
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Au Sénat, sur 100 sièges, seulement 35 sont à renouveler. Les démocrates ont 49 sièges, les républicains 51. Les sondages donnent les républicains gagnants.
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Historiquement, la plupart des élections de mi-mandat se sont soldées par des échecs pour le président en place.
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Ce qui n’empêche pas celui-ci de gouverner par ordonnances.
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Mais si d’aventure Trump réussissait à conserver les deux chambres du Capitole, non seulement ce serait un tour de force qui mettrait l’opposition KO, mais ce succès lui garantirait une réélection en 2020.
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Réponse dans quelques heures.
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Jacques Guillemain