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Élections US : Joe Biden, le retour des morts-vivants

« Élection US – Joe Biden, le retour des morts-vivants », c’est le titre d’un article publié le 18 août dernier par le Laboratoire européen d’anticipation politique (LEAP), un « think tank » (« groupe de réflexion ») qui se donne pour mission d’analyser et d’anticiper les développements économiques et sociaux mondiaux dans une perspective européenne.
« Joe Biden, c’est Hillary Clinton bis », souligne cette institution créée en 1997 sous l’appellation de « Europe 2020 ».
2020. On y est.

Évoquant l’influence du clan Clinton au sein du parti démocrate américain, l’institution relève que « ce camp démocrate, qui a régné dans les années 1990 et qui rêve de revenir éternellement, a particulièrement bien réussi à prendre le contrôle du parti démocrate qui n’arrive plus à produire autre chose que des Biden et des Clinton… encore et toujours. »
« C’est ainsi que les Américains se retrouvent devant exactement le même dilemme qu’il y a quatre ans – dans un monde qui n’a plus rien à voir – et à devoir s’enthousiasmer pour un Joe Biden de 77 ans, représentant iconique d’une « Amérique d’avant » qu’ils ont déjà rejetée en 2016 », poursuit l’analyse.
« Nous estimons que Joe Biden, comme Hillary Clinton en 2016, risque d’emmener le monde sur des voies extrêmement dangereuses », avertit l’institution.

C’est plus que certain. Avec Joe Biden, né Robinette, on va vers des « voies extrêmement dangereuses ». Biden à la Maison Blanche, c’est la renaissance garantie de l’État islamique. Avec toutes ses barbaries. C’est l’invasion islamique de l’Europe.
Avec Biden à la Maison-Blanche, les Américains prêteront leur gorge à la lame de Mohamed. Et finiront par se soumettre.
Est-il besoin de rappeler que Biden veut lever l’interdiction décrétée par Trump sur l’entrée aux États-Unis de ressortissants de plusieurs pays islamiques ?
Est-il besoin de rappeler que Biden veut faire introduire l’apprentissage de la langue arabe dans l’enseignement américain ?
Est-il besoin de rappeler que Biden veut faire connaître l’islam et la charia aux Américains ?
Avec Joe Biden à la Maison-Blanche, c’est, inéluctablement, un retour à la terrible période qui a suivi l’avènement de Barack Hussein Obama en 2008. L’arrivée de Hussein Obama à la tête des États-Unis avait été aussitôt suivie par une vague de manifestations populaires dans le monde dit arabe (Tunisie, Yémen, Égypte, Libye, Syrie…).

La presse occidentale aux ordres présentait ces manifestations comme étant un « Printemps arabe » et, de partout, on appelait à soutenir ce mouvement soi-disant porteur d’espoir de démocratie pour le monde arabo-musulman.
C’était un leurre.
Ledit « Printemps arabe » n’avait rien de printemps. On allait vite se rendre compte qu’on était plutôt en plein dans un « craint temps islamique ».
Ce déferlement islamique allait être couronné par la proclamation de l’État islamique en juin 2014.
Tout ceci pendant le règne de Hussein Obama et de son vice-président, Joe Robinette Biden, l’homme qu’on pousse aujourd’hui à la présidence des États-Unis.

Il n’y eut jamais autant de barbaries islamiques, autant de têtes tranchées, autant de sang versé par les hordes islamiques que pendant le mandat du Président américain Hussein Obama de son vice, Joe Robinette Biden.
Hussein Obama a fait semblant de combattre l’État islamique en mettant en place une coalition militaire internationale. C’était un leurre. Cette coalition n’a jamais inquiété l’État islamique.
Il a fallu attendre l’arrivée de Donald Trump pour voir une réelle action menée contre cet État surgi des méandres de l’obscurantisme.
Au moment où l’Europe est appelée à se confiner dans une sorte d’hibernation, l’arrivée de Biden à la tête des États-Unis pourrait sonner le glas pour la civilisation européenne.

On portera les masques de la dhimmitude… et on sera inoculé du gène de la charia.
Avec Biden à la Maison-Blanche, ce sont des milliers de « Nice » qui se répandront dans le monde.
Ne nous laissons pas faire.
Aux armes citoyens !

Messin’Issa