Élève des corbeaux et ils t’arracheront les yeux

Cría cuervos y te sacarán los ojos » : « Élève des corbeaux et ils t’arracheront les yeux » (proverbe espagnol).

CESSONS  ENFIN  DE  CHAUFFER  LA  VIPÈRE  EN  NOTRE  SEIN !

Je viens de lire un livre de Ian Hamel « Tariq Ramadan, histoire d’une imposture » (Ed. Flammarion, 2020).

En couverture, l’on peut lire : « L’icône Ramadan ne serait pas montée si haut s’il n’avait pas bénéficié de l’appuie d’autant d’idiots utiles. Qu’il s’agisse de dignitaires catholiques, de responsables de la Ligue de l’enseignement et de la Ligue des droits de l’homme, de militants socialistes, trotskistes et écologistes… »

Rappelons que Tariq Ramadan naquit à Genève en 1962. Il est citoyen suisse. Son père Saïd Ramadan, Egyptien, était marié avec Wafa, la fille aînée de Hassan al-Banna. Tariq est donc le petit fils de celui qui fonda, en 1928, le mouvement des Frères musulmans. Ce mouvement est considéré comme étant la base, le point de départ, de l’extrémisme islamique contemporain – encore qu’il ne fait que renouer avec une tradition de conquête et de domination qui remonte au commencement même de l’islam.

Le père de Tariq Ramadan s’installa en Europe en 1958, avec sa femme et ses enfants, ayant pour mission d’organiser le début de l’islamisation de notre continent. Lorsqu’en 1962 naît à Genève son dernier fils, on lui donne un prénom prédestiné. La référence en est Tariq Ibn Ziyad, le chef musulman qui a conquis l’Espagne au VIIe siècle et a laissé son nom à Gibraltar (Djebel Tariq, montagne de Tariq).

Tariq Ramadan a donné de nombreuses conférences, il a publié des livres et des articles. Il prônait un retour aux valeurs fondamentales de l’islam, notamment à une stricte morale conjugale et familiale. En même temps, il se permettait des privautés avec ses élèves, même mineures, et finalement était accusé de viol par plusieurs femmes. En 2018, il a été mis en examen pour viol sur une personne vulnérable et incarcéré à Fleury-Mérogis.

Dès le début de sa détention préventive, ses partisans affirmaient qu’il était victime d’un sordide complot, le présentaient comme un prisonnier politique. Ainsi, l’un disait : »Ce sont les sionistes qui ont tout manigancé. Je suis sûr qu’ils ont fabriqué un sosie ou un robot qui a violé les menteuses. La vérité sortira un jour, inchallah. »

Au bout de neuf mois de détention préventive, Tariq Ramadan a été relâché « pour présomption d’innocence ». Dans la France contemporaine, l’on ne peut quand même pas condamner un haut dignitaire musulman. Cela pourrait mettre en danger l’équilibre de notre société, déjà si peu solide.

Ian Hamel mentionne dans son livre même notre site. Il écrit (p. 294) : Le site Riposte laïque, classé à l’extrême droite, souvent considéré comme islamophobe, va jusqu’à se demander »à quel point l’intéressé n’aurait pas bénéficié d’une certaine complaisance, voire d’une protection » pour passer entre les mailles du filet ». « D’autant que les faits reprochés étaient manifestement habituels, réitérés dans le temps, et connus des services de renseignement. » Hamel se réfère à l’article de Sébastien Jallamion « Tariq Ramadan protégé par les services de renseignement français ? » (https://ripostelaique.com/tariq-ramadan-a-t-il-ete-protege-par-les-services-de-renseignement-francais.html.5février 2018.

Une histoire similaire eut lieu au sujet de Mme Houria Bouteldja.

Née en 1973 à Constantine, en Algérie, elle a été élevée en France. En 2005, de concert avec Youssef Boussoumah, coordinateur des « Campagnes civiles internationales pour la protection du peuple palestinien », elle fonda le « Mouvement des Indigènes de la République ».

Elle désigna les Français de souche comme des « souchiens ». Il est évident qu’il y a une ressemblance entre un « souchien » et un « sous-chien », moins qu’un chien. Une association patriotique l’a donc citée en justice devant un tribunal de Toulouse. Mme Bouteldja prétendait que c’est un jeu de mots, dont elle n’est pas responsable. Et effectivement, elle a été acquittée. Le jugement a été ensuite confirmé par la cour d’Appel et finalement, en 2014, par la cour de Cassation.

Elle refuse toute forme d’intégration des populations immigrées du Tiers monde en France.   Elle publia le livre « Les Blancs, les Juifs et Nous » (Ed. La Fabrique, 2016). Elle y écrit : « Nous commençons à comprendre que nous sommes insolubles dans l’identité blanche et chrétienne. (…)  Entre les Blancs et nous, il y a la race. Elle se dressera toujours entre nous.»

Des valeurs occidentales, des valeurs françaises, elle dit : »L’humanisme est l’une des pièces maîtresses de votre système immunitaire. Attaqués de toutes parts, suscitant des haines aux quatre coins de la planète, confrontés à votre laideur intrinsèque, il vous a fallu vous doter d’un appareil de défense global qui allait assurer la longévité et la survie de votre corps social. Cet appareil politico-idéologique, c’est le système immunitaire blanc. De très nombreux anticorps ont ainsi été secrétés. Parmi lesquels, l’humanisme et le monopole de l’éthique. »

Manifestement, elle ne nous aime pas. Elle écrit : » Au-dessus de moi, il y a les profiteurs blancs. Le peuple blanc, propriétaire de la France : prolétaires, fonctionnaires, classes moyennes. Mes oppresseurs. Ils sont les petits actionnaires de la vaste entreprise de spoliation du monde. Au-dessus, il y a la classe des grands possédants, des capitalistes, des grands financiers qui ont su négocier avec les classes subalternes blanches, en échange de leur complicité, une meilleure répartition des richesses du gigantesque hold-up. »

Le seul Français blanc qui trouve grâce à ses yeux est l’écrivain Jean Genet (1910-1986). Pourquoi ? « Il s’est réjoui de la débâcle française en 1940 face aux Allemands, et plus tard en Indochine et en Algérie. De la raclée de Dien Bien Phu. Parce que, voyez-vous, la France occupée, c’était aussi une France coloniale, n’est-ce pas ? »

Et puis, n’a-t-il pas accueilli la suppression de la peine de mort en France avec une indifférence cynique ?  «Qu’on coupe la tête ou pas à des hommes blancs, ça ne m’intéresse pas énormément », aurait dit Genet dans un entretien avec Bertrand Poirot-Delpech.

Pour ce qui concerne Jean-Paul Sartre (1905-1980), elle apprécie qu’il était opposé à l’apartheid en Afrique du Sud, qu’il soutenait la révolution cubaine et le Viêt-Minh, qu’il se déclarait même comme un « porteur de valises » du FLN algérien.

Mais en 1948, Sartre a soutenu la création d’Israël, et encore en 1967, il s’est prononcé en sa faveur. Mme Bouteldja constate avec satisfaction que la veuve de Frantz Fanon a alors écrit à l’éditeur François Maspero, lui demandant de ne plus inclure la préface de Jean-Paul Sartre aux prochaines éditions du livre de son défunt mari « Damnés de la Terre ». « Il n’y a plus rien de commun entre Sartre et nous, entre Sartre et Fanon. Sartre qui rêvait en 1961 de se joindre à ceux qui font l’histoire de l’homme est passé dans l’autre camp. Le camp des assassins. »

Mme Bouteldja conclut : « Sartre n’a pas su être radicalement traître à sa race. Il n’a pas su être Genet. »

Si elle hait les blancs en général, elle hait les juifs encore plus. Pour elle, « Les juifs sont les boucliers, les tirailleurs de la politique impérialiste de la France, de sa politique islamophobe. » Elle pose en souriant sur une photo, près d’une pancarte, où est écrit : »Les sionistes au goulag ». Et elle dit que « les indigènes ne peuvent être que victimes, même lorsqu’ils s’appellent Mohammed Merah.

En octobre 2012, en sortant de l’Institut du monde arabe, elle a été aspergée de peinture. L’action a été revendiquée le lendemain par la Ligue de défense juive. Son agresseur a ensuite été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 8500 euros d’amende.

Je lis aussi un livre de Michaël Prazan « Frères musulmans  Enquête sur la dernière idéologie totalitaire »  (Ed. Grasset & Fasquelle, 2014). C’est aussi un livre intéressant.

Ce qui me semble particulièrement important, c’est ce qu’il y est dit au sujet des relations des islamistes avec l’Allemagne de Hitler et l’Italie de Mussolini, ainsi qu’ensuite avec leurs héritiers.

« Le fascisme, puis le communisme, auront une grande influence sur les Frères musulmans », dit-il. « La structure de la Confrérie est plaquée sur celle des ligues et des partis fascistes européens contemporains de sa création. L’obéissance aveugle au chef, l’organisation de l’appareil clandestin et paramilitaire, certains rituels tels que le serment de fidélité, et bien d’autres  aspects encore, sont, de l’aveu même de Hassan al-Banna, directement influencés par le fascisme. »

Hassan al-Banna, le fondateur du mouvement des Frères musulmans, était un ami personnel de Hadj Amine el Husseini, le grand mufti de Jérusalem. Celui-ci fut reçu par Hitler en 1941, puis organisa les divisions SS musulmanes en Yougoslavie occupée. Encore en mars 1944, dans une allocution de radio Berlin, Amine el-Husseini exhortait les Allemands à poursuivre l’extermination des juifs : « Tuez les juifs partout où vous les trouverez. Cela plaît à Dieu, à l’histoire et à la religion. Cela sauve votre honneur. Dieu est avec vous. (…) Les Allemands n’ont jamais causé de tort à aucun musulman, et ils combattent de nouveau contre notre ennemi commun. »

Dans son livre, Prazan écrit longtemps aussi sur l’Egyptien Sayyid Qutb (1906-1966), l’une des personnalités dirigeantes des Frères musulmans. Qutb était devenu particulièrement hostile à l’égard du monde occidental à l’issue d’un séjour d’étude effectué aux Etats-Unis en 1948-1949. « Je hais ces Occidentaux, je les méprise ! » écrit-il. « Tous, sans exception : les Anglais, les Français, les Hollandais et enfin les Américains, en qui beaucoup avaient confiance. »

Dans une lettre à l’écrivain Fewfik al-Hakim, Qutb écrit : »L’homme blanc d’Europe ou d’Amérique est notre ennemi numéro un (…) Enseignons à nos enfants, quand leurs ongles sont encore tendres, que l’homme blanc est l’ennemi de l’humanité et qu’ils doivent le détruire à la première occasion. »

De son côté, dans son livre « Le Totalitarisme islamiste à l’assaut des démocraties » (Editions des Syrtes, 2002), Alexandre Del Valle intitule un chapitre « Le IIIe totalitarisme ». Il y dit notamment : »Là, où d’autres idéologies – le nazisme, le fascisme, le communisme – ont échoué, l’islamisme peut réussir. Certes, ce nouveau totalitarisme n’est pas encore à son apogée, mais il est à notre porte. Il nous assiège. » Un autre chapitre est intitulé « Vert – brun – rouge, similitude ou convergences totalitaires ? » Un autre « La judéophobie : thème central de l’islamisme et point de convergence des totalitarismes ».

Pour finir, je mentionnerais la revue Historia, dont la « une » accompagne mon article. L’on y ose écrire que bien longtemps avant la découverte de l’Amérique, les Arabes pratiquaient la traite d’esclaves africains. Et ils la continuaient encore longtemps après que les Européens y ont mis fin et l’ont interdite. Le dessin ci-joint représente le marché aux esclaves de Marrakech, une illustration tirée du Petit Parisien du 2 juin 1907. L’on sait que le Maroc a été placé sous le protectorat français et espagnol en 1912. Ce n’étaient donc que les méchants colonisateurs européens qui ont mis, à ce moment-là, fin à l’esclavage.

L’un des articles de la revue, intitulé « La fin de l’esclavage, vraiment ? », traite du maintien de l’esclavage dans beaucoup de pays musulmans encore aujourd’hui. Il précise : « Si les musulmans réformateurs dénoncent cette exploitation, les traditionalistes continuent de justifier l’esclavage par les textes sacrés, en arguant que cette institution avait été souhaitée par Allah et que sa suppression reviendrait à remettre en question la Charia. »

Je crois que les « souchiens », si l’on me pardonne de reprendre l’expression de Mme Bouteldja, devraient enfin se débarrasser du sentiment de culpabilité à l’égard du Tiers monde. Les psychologues nous enseignent que le complexe de culpabilité est à la racine de toutes les névroses.

Ce qui est en tous cas certain, c’est que les hostilités ne sont jamais à sens unique. S’il peut y avoir un racisme blanc, il y a aussi un racisme anti-blanc.

Les Occidentaux semblent aujourd’hui être particulièrement névrosés.

Ne devient-on pas névrosé aussi pour avoir trop longtemps trop bien vécu ? Les peuples de l’Europe de l’Est ont souffert bien davantage que ceux de l’Europe de l’Ouest. Ils éprouvent aussi moins le besoin de se laisser envahir et déposséder, de se couper de leurs racines. Quant on constate les inadmissibles pressions que les technocrates de Bruxelles exercent actuellement sur la Pologne et les autres Etats de l’Alliance de Visegrad, on s’en rend compte.

Pour en revenir à notre douce France, les Français n’ont vraiment aucune raison de se sentir coupables à l’égard des peuples d’Afrique et d’Asie. Ils leur ont beaucoup apporté, déjà quand ils dirigeaient le vaste empire colonial, ainsi que depuis. Mais il ne faut pas en faire trop.

Je me souviens encore, dans les années soixante, quelqu’un me disait ici : »On est d’accord pour qu’il n’y ait plus l’Algérie française, mais pas pour qu’il y ait une France algérienne. »

Nous connaissons tous un dicton qui exprime bien la sagesse populaire :

« Trop bon, trop con ».

Alors ne soyons pas trop cons !

Dr Martin   Janecek

image_pdfimage_print
12

7 Commentaires

  1. « « Trop bon, trop con ».Alors ne soyons pas trop cons ! »

    Oui, mais c’est trop tard, le mal irréversible est fait…Par les « salauds de cons » qui ont livré la France à l’islam (accords du DEA). Aujourd’hui en France,les muzz ne sont pas 8 millions, comme prétend Peña-Ruiz, mais au moins le double.

    • Ca fait 40 ans qu’ils nous racontent que les musulmans sont toujours 4 millions. Il n’y a que les gogos pour croire une connerie pareille. Ils emplissent nos maternités, de plus il en arrive des centaines de milliers chaque année. Et c’est comme les trous dans le gruyère, plus il y en a, moins il y en a. Normal, ils régularisent tout le monde. Ils deviennent donc français comme vous et moi. Et on ose venir nous dire sans rire que le nombre d’étrangers est en diminution en France.

  2. Ce qui est trop con, c’est de croire qu’en parlant des exécutants, vous allez détourner notre attention des donneurs d’ordre.
    Ce ne sont pas les musulmans qu’il faut blâmer, car eux n’ont fait que ce qu’ils ont toujours fait, et ce que leur religion leur ordonne de faire: islamiser, de gré ou de force, les pays non-musulmans.
    Mais ce sont bien des judéo-maçons qui ont fait entrer le loup dans la bergerie, et accusé de nazisme tout patriote catholique qui tentait de tirer la sonnette d’alarme.
    Il y avait bien sûr des non-juifs et des non francs-maçons qui étaient (et sont toujours) islamo-collabos, mais il était possible de les critiquer, tandis que les juifs sont incriticables, puisque quand on n’est pas d’accord avec un juif, on est forcément antisémite, et donc on finit devant la 17ème chambre correctionnelle, avec une amende salée pour nous apprendre à taire la vérité.

    Comme à son habitude, l’auteur accuse les dignitaires catholiques, mais pas les dignitaires juifs, alors que même un enfant aurait déjà compris que l’église catholique est infiltrée par la judéo-maçonnerie, à commencer par le Pape actuel, qui est franc-maçon, et qui culpabilise les patriotes comme les ont toujours culpabilisés les juifs médiatisés qui passaient quotidiennement à la télé pour la piqûre de rappel de moraline, à administrer à ce mauvais peuple français qui était rétif à son invasion par l’Afrique musulmane.

    Merci aux patriotes juifs de la 25ème heure: nous saurons nous souvenir de votre silence qui a duré plus de 40 face à l’invasion de la France. Invasion pour laquelle votre communauté a oeuvré sans relâche, appuyée par vos associations subventionnées avec nos impôts pour nous assigner en justice et nous réduire au silence.
    Les corbeaux, les ingrats, ce sont des gens comme vous Monsieur, qui avez été généreusement accueilli par la France, et qui crachez sur les Français chrétiens, et vous le faites d’une manière sournoise, car vous manquez de courage.

  3. Tout n’est peut être pas perdu…essayons d’accueillir 10 millions de plus de musulmans
    , voire plus , ça finira bien par s’arranger. le Liban ne s’en sort pas si mal après tout.

Les commentaires sont fermés.