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Élimination du général Soleimani : la peur change de camp, grâce à Trump


La mort du général Qasem Soleimani n’est autre que l’écart d’un dangereux Joker dont l’ambition expansionniste a été largement manipulée par les mollahs d’Iran et encouragée/galvanisée par la veulerie des régimes démocratiques d’Occident avec les USA en tête durant le terme du Président Barak Obama. Il n’y a qu’à écouter les prétendues précautions prises par l’administration d’Obama et de John Kerry, pour comprendre que l’Iran et les Palestiniens n’avaient rien à craindre de cette puissance au déclin.
Les Américains pourront aujourd’hui se féliciter d’avoir élu un Président (with balls in his pants) qui n’a pas froid aux yeux, contrairement aux malheureux chefs d’État pacifistes européens qui ont placé leur sécurité et même leur identité sur la bascule iranienne et islamique.
Ils n’ont apparemment rien appris de l’histoire. Qu’on le veuille ou pas, la puissance d’un État/pays se mesure par sa force de frappe, sa sécurité, son armée et son arsenal – raisons qui poussent l’Iran à se doter de l’arme atomique. Ôtez tous ces éléments à un pays, il deviendra en l’espace d’un temps relativement court la proie de tous ceux qui ambitionnent ses richesses. Et c’est bien ce que l’Islam est en train d’imposer au monde libre, inconscient comme à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
Je me souviens encore de cette fameuse phrase émise par Isoroku Yamamoto, général japonais après l’attaque de Pearl Harbour : « J’ai peur que nous ayons réveillé un géant endormi ». Il ne s’était pas trompé. L’attaque de l’ambassade des USA en Irak, ainsi que celle d’une base américaine en Iraq, tuant un Américain et en blessant quelques-uns, a été suivie par une riposte rapide des USA assez convaincante et par l’assassinat pur et simple de celui qui n’avait jamais cessé de représenter une menace réelle pour les USA et ses alliés.
Est-ce que les Iraniens ont compris la teneur du message ? Sans aucun doute. Mais leur prestige est en jeu, et quand le prestige est mis à mal, on a tendance à faire des bêtises. La plus grande serait de s’attaquer aux Américains.
Même s’il semble que les USA aient été, pour un certain temps,  dépossédés de leur force de dissuasion, surtout après l’attaque de l’ambassade américaine à Benghazi en Libye et l’assassinat brutal et barbare de son équipe – scénario que les Iraniens cherchaient à reproduire en Iraq,  les USA demeurent la puissance la plus fiable… celle sur laquelle l’Occident peut compter en dépit de ses tergiversations.
Je doute de l’envergure de la riposte des mollahs iraniens, à moins qu’ils ne cherchent à se suicider. D’ailleurs, le Président américain Donald Trump l’a affirmé en déclarant sans ambages que 52 cibles iraniennes sont sur son point de mire.
Le pays qui risque d’être la cible initiale et optimale, contrairement aux spéculations entendues ce matin sur les lignes de télévision israélienne, serait Israël.
En effet, l’Iran possède au Liban le Hezbollah et en Syrie, plusieurs de ses factions militaires, qu’il peut à loisir déclencher au moment qu’il jugera opportun. S’attaquer aux USA serait une erreur grave, puisque l’enjeu deviendrait, de toute évidence, l’embrasement de toute la région.
N’omettons pas de prendre en considération la situation excessivement volatile au sein de l’Iran, avec une population affamée, opprimée, meurtrie, assassinée à la moindre tentative de rébellion, frôlant la faillite, que le déclenchement d’une guerre n’améliorerait jamais. Au contraire, elle offrira une opportunité à tous ceux qui rêvent de raser le régime des mollahs… et donc, il est facile de conclure, qu’une riposte contre les USA, culminant en une réaction violente et destructive, serait moindre ou simplement écartée.
Par contre Israël devra demeurer sur ses positions, aux aguets… Comme d’habitude.
Thérèse Zrihen-Dvir
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