Elisabeth Levy, à quoi sert Causeur s’il faut subir une page de Joffrin ?

Pour sa première livraison en kiosque, le magazine Causeur d’Elisabeth Lévy a offert une page à Laurent Mouchard dit Joffrin, directeur du Nouvel Obs, hebdomadaire qui s’est signalé par son soutien à Marcella Iacub et ses désirs de truie et par une affiche bleue censée dénoncer la fachosphère, affiche qui n’avait rien à envier à l’Affiche rouge.

Une grande photo du sieur Mouchard-Joffrin illustre les  quelques lignes du bonhomme. En introduction, il fait des rares opposants à la collabobosphère des Marcel Déat. Le point Godwin est donc tout de suite atteint. Il ne lui reste plus qu’à faire défiler ses idées convenues de vieux bouc du troupeau contemporain de mutins de Panurge.

Mouchard-Joffrin comme ses nombreux confrères en politiquement correct, en bien-pensance suffisante, arrogante, en conformisme inaltérable de la bonne conscience (« Je suis le Bien, vous êtes le Mal ») tente une nouvelle fois de se faire croire que c’est parce qu’il est de gôôôche qu’il est traité de bobo.

Il essaie de montrer les dangers de l’identité, « identité nationale », précise-t-il. Pour lui, l’identité est mise en avant par les affreux nationalistes ou identitaires qui osent combattre l’immigrationnisme, l’oligarchie mondialisée, qui ne font pas du relativisme le nec plus ultra de la modernité, par les réactionnaires qui refusent la liberté et l’égalité à n’importe qui et n’importe quoi.

Evidemment pour notre homme, ces gens-là sont une force dangereuse qui s’appuie sur l’émotionnel, l’irrationnel, la volonté de puissance et les souvenirs d’enfance (sic !). Suivent les mots « intolérance », « penchants autoritaires », une circonlocution (l’étranger en général et le musulman en particulier est leur ennemi) pour dire islamophobie.

C’est terminé. Mouchard a épuisé son vocabulaire et son petit stock de médiocrités de militant journaleux.

Chère Elisabeth Lévy, la page 9 de votre magazine est du papier gâché. Il n’y aucune « dérangeance » dans les propos de Mouchard-Joffrin. C’est seulement ennuyeux à crever.

Marcus Graven

 

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