Elles s’appelaient Lola, Vanessa et Justine…

Elles s’appelaient Lola, Vanessa et Justine, âgées respectivement de 12, 14 et 20 ans, enlevées, violées, torturées et tuées en l’espace de 3 semaines.
3 innocentes qui ne voyaient pas leur vie prendre fin à un âge où elles vivaient leurs rêves d’ados pour les 2 plus jeunes et de femme pour la 3e.

Elles ont eu le malheur de croiser sur leur chemin leurs tueurs qui n’ont d’humains que leurs carapaces. Les nommer ce serait insulter leurs victimes.
3 vies volées et des familles, des proches et des camarades de collèges traumatisés à tout jamais et une société de plus en plus incapable de protéger ses membres les plus fragiles contre le virus mortel de la prédation sexuelle qui touche les bébés jusqu’aux femmes de 96 ans.

Leurs tueurs sont en vie entre les bonnes mains des professionnels de la santé, seront ou l’ont déjà été examinés par des spécialistes de la santé mentale et neuropsychique pour évaluer leurs capacités de discernement au moment de leurs passages à l’acte. Étape nécessaire pour savoir s’ils sont en état de répondre de leurs actes devant la justice en vertu de l’article code pénal 121-1 à 121-9, celui qui a permis au Malien Gassama, le meurtrier de Mme Halimi d’échapper à ses juges et par la même occasion à la prison.

Pas de procès, ni jugement, ni condamnation qui figurera dans son casier judiciaire, ni peine plancher pour protéger la société. Rien de tout cela, il est malade psy quelque chose, il est traité et soigné comme n’importe quel patient. Il relève de la compétence des psychiatres protégés par la Charte du patient hospitalisé. Dans quelques années, ils seront déclarés totalement guéris et retrouveront le chemin de la liberté. Peut-être qu’ils pourraient récidiver, avec la nouvelle « justice » psychiatrique tout est possible. Un flash est imprévisible, elle peut juste l’affirmer mais rarement l’anticiper.

Le bon sens aurait voulu que l’on réouvre le dossier, mais l’affaire est classée à tout jamais. Enterrée définitivement comme les victimes.
On ne sait pas s’ils vont être jugés et condamnés.
L’incertitude qui inflige aux victimes une nouvelle mort et accroît la douleur des familles.
Au nom du droit de la défense, on s’assoit sur le droit des victimes.

Si jamais ils sont jugés et condamnés ils gardent l’espoir de se réinsérer socialement et recommencer une nouvelle vie, fonder un foyer et avoir des enfants.
Le droit positif a le don d’absoudre les criminels et de denier le droit à la justice à leurs victimes.
Salem Benammar
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7 Commentaires

  1. En hommage à toutes les petites filles et les jeunes filles victimes de l’islam meurtrier, il suffit de changer le prénom et l’âge en reprenant cette chanson dédiée à Sarah, victime des nazis.
    « Elle s’appelait Sarah, elle n’avait pas huit ans
    Sa vie, c’était douceur, rêves et nuages blancs
    Mais d’autres gens en avaient décidé autrement »

  2. Au final, cela revient à laisser les psys juger le cas sans passer par la Justice, c’est très pratique en cas de fraude, comme c’est le cas pour Mme Halimi.

  3. Merveilleux article qui porte en lui le germe d’une plus haute humanité…Bravo Monsieur!

  4. Code pénal 121-à 121-9 à abroger d’urgence.
    Et remettre la peine de mort, car pour l’instant, il y a surtout l’autorisation de tuer.

  5. pauvres gamines sacrifiées par la bienpensance… et ça n’est pas fini, d’autres suivront

  6. Bravo : absolument d’accord !
    Avec ces principes issus du cerveau malade de « modernes », seules les victimes ont droit à la peine de mort, à l’épouvante, à une agonie insoutenable.
    Les zinzins doivent être enfermés ou envoyés dans l’espace, mais surtout gardés loin de la société.
    Avec toutes ces femmes qui boivent, qui se droguent, qui se font passer dessus par toute la région sauf le RER qui est un peu lourd… faut pas s’étonner que leur vagin soit malade, rempli de maladies vénériennes, le sang pourri par l’alcool et la drogue, et les bébés naissent à moitié formés.
    Bon sang, quand donc les mères apprendront-elles à leurs filles que leur corps ne peut pas se permettre de faire ce que font les hommes ! Ce n’est plus de l’égalité, c’est de la logique : on ne casse pas le moule et on ne le pourrit pas non plus !🤕🤢🤮

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