Elles voulaient accueillir tous les migrants, mais elles n’ont pas voulu de moi…

Publié le 14 juillet 2018 - par - 55 commentaires - 6 184 vues
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Je ne sais pas si je fais bien en vous le racontant et peut-être n’en sortirai-je pas grandi.

Mais il est si lourd à porter, le douloureux fardeau de la mémoire, que je ne puis m’empêcher de le partager avec vous. J’espère que vous me le pardonnerez quand vous aurez découvert l’objet de mon désespoir…

Il y a quelque temps de cela, je suis allé trouver Isabelle C. avec en tête un projet bien arrêté de fusion-acquisition.

Il faut vous dire qu’Isabelle, c’est ma came, c’est mon kif, c’est mon opium !

Isabelle, c’est mon Chivas, c’est mon Piper, c’est ma Romanée-Conti.

Isabelle, c’est mon Noël, c’est mon Amérique à moi (même qu’elle est trop bien pour moi, comme dit mon cousin Joël)…

En bref, j’avais résolu de mettre en pratique, avec l’unique objet de mon assentiment, ce merveilleux vivre-ensemble dont nos maîtres à penser proclament à son de trompe qu’il est l’horizon indépassable de toute civilisation humaine.

Je volais donc en toute confiance vers un avenir radieux, d’autant plus assuré du succès de mon entreprise que je savais Isabelle ouverte aux autres avec passion.

N’avait-elle pas signé, deux ou trois ans auparavant, une pétition qui enjoignait aux gouvernements d’Europe – et particulièrement au nôtre – d’accueillir sans barguigner tous les réfugiés, migrants, exilés qui se présenteraient à nos frontières ?

N’avait-elle pas reproché à nos dirigeants leur honteuse réticence à recevoir tant de défavorisés venus nous enrichir de leur culture et de leur force de travail ?

Ne leur avait-elle pas recommandé, avec la dernière énergie, de passer outre l’avis défavorable des opinions publiques, ces gueux dont on se demande bien de quel droit ils prétendent intervenir dans la marche du monde ?

Cela ne faisait aucun doute dans mon esprit, Isabelle était tout entière dans ce simple et pur amour de l’Autre, dans cette magnifique altérophilie qui balaie d’un mot des montagnes de rances préjugés et de replis nauséabonds.

Et n’étais-je pas pour Isabelle l’Autre parfait ? Une sorte d’absolu de l’altérité ? Je pourrais presque dire son mètre-étalon, si je ne craignais que l’on soupçonne de ma part quelque sous-entendu graveleux, à la manière d’un Omar Sy dans le métro.

Jugez vous-mêmes :

Isabelle est riche… et je suis impécunieux ! Elle est belle… et je suis contrefait ! Elle est jeune… et je suis plus vieux qu’Hérode et que Nestor ! Qui, mieux que moi, aurait pu prétendre devant elle à une aussi incontestable altérité ?

Je me présentai donc à sa porte, un certain jour de printemps, et lui exposai succinctement ce qu’il allait advenir de nous. J’étais un migrant de l’amour, un réfugié sentimental, un sans-papiers matrimoniaux et j’avais résolu de m’installer auprès d’elle pour le reste de nos existences dans une bienheureuse mixité des cœurs et des corps.

Le croirez-vous, elle a refusé tout net le merveilleux métissage que je lui proposais ! Je vous imagine, amis lecteurs, abasourdis comme je le fus moi-même, sidérés et incrédules. Et pourtant cela est vrai, tragiquement vrai…

J’eus beau lui faire valoir que son attitude était indigne d’une héritière des Lumières, qu’elle était contraire aux sacro-saintes valeurs de la République, rien n’y fit.

J’ajoutai, plus amer encore, que ce repli sur soi allait la faire rancir, elle qui était encore si fraîche, que ce rejet de l’Autre allait la rendre nauséabonde, elle qui sentait si bon, qu’elle pourrait même, hélas, contracter la lèpre du populo et y laisser ses si jolis doigts de pied…

Elle me rétorqua sèchement que, pour vivre ensemble, il fallait impérativement que les deux parties fussent d’accord, qu’il en allait ainsi depuis la nuit des temps, qu’il s’agirait, à défaut, d’un mariage forcé et que non, vraiment, elle n’était pas disposée à se laisser imposer une telle cohabitation.

Charbonnier, conclut-elle, péremptoire, est maître chez soi et Isabelle ne l’est pas moins !

Je m’en fus piteusement, au comble du désespoir et de l’incompréhension, et je repris ma longue errance d’exilé de l’amour…

Avant Isabelle, je le confesse, j’étais allé trouver Ludivine S.

Il faut vous dire que Ludivine, c’est ma came, c’est mon ecsta, c’est mon narguilé.

Ludivine, c’est mon nectar, c’est mon alambic à moi (même qu’elle est trop bien pour moi, comme dit mon cousin Gaspard)…

Et avant Ludivine, mes pas m’avaient conduit chez Mélanie L., chez Léa D., chez Florence F., mais aussi chez Élodie, Joséphine, Marina, Carole, Elsa, toutes championnes olympiques d’altérophilie, toutes signataires de cette pétition porteuse d’accueil obligatoire, toutes missionnaires acharnées de la religion de l’Autre et du vivre-ensemble pour tous.

Toutes m’ont dit non.

De toutes celles qui détestaient tellement les frontières et les murs, aucune n’a consenti à m’ouvrir la porte de sa demeure. Vous avez bien lu, aucune !…

Plus tard, la solitude aidant, je me suis interrogé et j’ai tâché de me souvenir : à quel moment nous avait-on demandé à nous, le peuple de France, si nous consentions à vivre avec les millions d’allogènes venus s’installer, croître et multiplier dans nos rues, dans nos immeubles, dans nos campagnes ?

J’eus beau chercher, pas moyen de me souvenir.

Se pourrait-il que l’on n’ait pas sollicité notre autorisation ? Que l’on se soit soucié comme d’une guigne de notre avis et de notre consentement ? Je n’ose le croire…

Et si nous ne voulions pas vivre avec eux ? Si nous ne voulions pas cohabiter avec des millions de sarrasins, de nègres, d’ottomans ?

Pourquoi, me direz-vous ?

Parce que !

Parce que charbonnier est maître chez soi, parce que Français est maître chez soi !

Parce que nous voulons vivre avec des gens qui nous ressemblent, parce que les hommes, de toute éternité, se sont regroupés par affinités et constitués en clans, tribus, ethnies, races, nations…

Parce que c’est un sentiment normal et légitime, même si les laveurs de cerveaux qui ont confisqué la parole publique depuis un demi-siècle veulent le faire passer pour une pensée malsaine, insane, pathologique.

Le vivre-ensemble, lorsqu’il n’est pas librement consenti par les deux parties, n’est rien d’autre qu’un mariage forcé ! Les histoires d’amour finissent mal (en général). Que pensez-vous alors qu’il adviendra de ce mariage forcé à l’échelle d’un peuple, de cette cohabitation contre nature ?

Le divorce, à brève échéance, est inéluctable, et il sera un moindre mal.

Il se pourrait aussi que l’une des parties refuse de vider les lieux pour retourner dans son habitat naturel. Le divorce à l’amiable tournerait alors à l’affrontement sanglant et déboucherait sur une séparation plus chirurgicale que consensuelle.

J’entends encore Charles Pasqua déclarer de sa voix de stentor : « Ce que le peuple a fait, le peuple peut le défaire ! » Pensez-vous qu’il se gênera pour défaire ce qui a été fait sans lui, donc contre lui ?

Cela arrivera, tôt ou tard.

Tôt ou tard, nous, le Peuple, nous ferons à nos occupants, à nos envahisseurs, une proposition qu’ils ne pourront pas refuser.

Et le Grand Remplacement cédera la place au Grand Rapatriement…

[Note de l’auteur à l’intention des sourcilleuses robes noires de la XVIIe Turne :

Le récit qui précède est de pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes existant, ayant existé ou susceptibles d’exister dans un avenir proche ou lointain serait absolument fortuite et le fruit d’une incroyable coïncidence !]

Raphaël Delahaut

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Notifiez de
Neffie

Sympathique et plaisant mais l’analogie avec l’impasse dans laquelle nos gouvernants nous dirigent est erronée. Les envahisseurs venant occuper la France avec l’aval des bien-pensants ne quitteront JAMAIS le fromage France.

Raphaël Delahaut

Ils ne lâcheront un tel fromage que lorsqu’on le leur demandera avec suffisamment de fermeté !
Les Français d’Algérie ne pensaient pas devoir quitter un jour la terre où ils vivaient depuis des générations et qu’ils avaient construite de leurs mains.
Mais il y a des choix (la valise ou le cercueil) devant lesquels on n’hésite guère…
Je ne crois pas au réel courage de ces populations. Ils font les bravaches tant qu’ils ne rencontrent pas de vraie résistance.
Mais cela pourrait changer…

katastrov

Exact !

Doctoc

Nous serions donc exposés, nous aussi, un jour, à la germination du FLN?
Je n’ose y croire!

Fomalo

Bel humour,Raphaël, mais quant à ce que disait Charles Pasqua: « Ce que le peuple a fait, le peuple peut le défaire ! » j’ai des doutes voyez-vous, sur qui est ce peuple, surtout avec les lois actuellement promulguées où ses représentants semblent n’avoir de cesse que de le museler, sinon l’effacer. Je pense que le “divorce” aura intérêt à prévoir des “abris ” pour les mariés contre leur gré, et qu’il faudrait penser et renforcer ces abris dès maintenant.

DUFAITREZ

Allégorie ? Métaphore ? Parabole ? Superbe Traquenard décrit dans le détail ! Merci.
De fait, un Mariage “blanc ?” de Civilisations… Mariage arrangé comme on voit tant !
Une Tromperie légale avant le Divorce en forme de Guerre civile.

Raphaël Delahaut

Un mariage blanc ? Que nenni, DUFAITREZ !
Les bougres arrivent avec des exigences non négociables et des désirs irrépressibles. Et ils entendent bien les satisfaire, de gré ou de force…
Et nos filles, nos sœurs, nos nièces n’osent s’y soustraire de peur d’encourir l’insupportable accusation de racisme.
Surtout, n’allez pas parler aux allogènes de viol conjugal, ils s’esclafferaient à s’en faire exploser la glotte !
Allô, les féministes, y’a quelqu’un ?…

dom

Si les Français recevaient de la même façon que les Algériens reçoivent les immigrés , on aurait plus rien à nous reprocher et aucune leçon à recevoir !

pin

Bravo pour le message et bravo pour l’humour, même si le sujet ne prête pas forcément à rire

Dubreuil

Billet plein de verve et de fraîcheur et tellement réaliste!

pierre estrelka

Bravo pour la France d’en bas vue de là-haut.

Colombo

Pour éviter de déstabiliser totalement l’occident, je voudrais qu’on installe cette misère africaine en migration sur les îles des milliardaires, le choix est vaste ex : Sardaigne, Saint Barthélemy, Canaries, Lavezzi, Malte, Cavallo, Corse, Lavezzi, caïmans, Bahamas, etc … Ce serait un juste retour des choses puisque ce sont ces pourritures de grosses fortunes qui ont provoqué ce BORDEL planétaire !

Vincent L.

Je suis d’accord pour dire que ce sont les grosses fortunes qui ont provoqué ce bordel – notamment le grand patronat, celui qui en bénéficie le plus : baisse des salaires, impossibilité de faire grève, hyper sélection des salariés, etc. Mais je ne suis pas sûr qu’on les trouve en Corse et dans les autres pays que vous citez. Non toute cette misère doit débarquer chez les très riches et dans les pays du Golfe… qui peuvent financer facilement grâce à la manne du pétrole.

Saluki

Excellent ! Bravo pour ce texte dont le style fait honneur à son auteur, qui a su associer humour et vérités (pas) bonnes à dire dans cette page délectable !!!! On lit tant d’articles, même de journalistes professionnels, si mal rédigés que c’est un véritable plaisir de gourmets de tomber sur celui-ci !

wika

Magnifique texte plein d’humour.
Une démonstration imparable.
Il faudrait l’envoyer à Macron et sa clique de bras cassés

ludo22

L’ humour bien manié est une arme plus puissante que les diatribes violentes. Bravo l’ artiste !

UltraLucide

100% d’accord. Un seul bémol: Il y a toujours des gens sans humour que ce type d’expression dérange. Mais on s’en fout, c’est une minorité stigmatisable à volonté….

le Franc

je pense que Nous devrions récupérer l’ensemble du maghreb pour y établir un cordon sanitaire définitif entre les forces musulmanes et le continent européen ; mais pour ce faire, il faudrait une propagande étalée sur 30 ans avec des conditions pro-natalistes Blanches pour le permettre de manière militaire.

Vincent L.

Et b’en le Maghreb, nous a coûté suffisamment cher. Et pas la peine de favoriser notre natalité (pour le moment). Il nous faut plutôt une union sacrée : nous sommes encore sacrément majoritaire (toujours pour le moment). Le vrai problème, c’est que nous sommes devenus des sans-c…… sans volonté politique.

le Franc

gaz, pétrole, vignoble, solaire, tourisme et tout le tintouin, ça sera tout bénef.

Vîncent L.

Gérer 45 ou 50 millions de musulmans coûte plus cher que ce que peut rapporter le pétrole et tout le tintouin. Pour mémoire le pétrole algérien est enfoui profondément et son prix de revient est élevé et par ailleurs les réserves sont peu importantes. Même avant 62 l’Algerie n’a JAMAIS été rentable.

Olivia

Et oui ! Qui se ressemble, s’assemble… Mais, j’ai lu sur ce site, de la part d’un “contributeur dissident” que “notre racisme nous assimile aux animaux”, que nous serions “des bêtes”, parce que comme eux, paraît-il, notre préférence va à ceux qui nous ressemblent…
Les animaux ont plus de bon sens que les hommes.

Raphaël Delahaut

J’ai lu aussi, Olivia, ce commentaire d’un troll qui a pour pseudo « africain » sous l’article de Paul le Poulpe.
J’ai constaté, comme lui, une certaine réticence de la gazelle à cohabiter avec le lion et une méfiance incompréhensible de la souris envers le chat ! Nous sommes donc les seuls, apparemment, à accueillir nos prédateurs avec autant d’enthousiasme…
Sommes-nous vraiment au sommet du règne animal ?

Olivia

Excellent !

Fomalo

Oui, vraiment excellent, et pourtant comme dirait l'”africain” ce sont tous des mammifères!

Espoir50

Mille fois bravo ! Un pur réalisme parfaitement imagé.

Margot Faubourg

Ce billet est un délice pour l’esprit et un onguent pour l’écriture que l’on fait tant souffrir….merci

Raphaël Delahaut

Bon sang, Margot Faubourg, comme j’aime votre pseudo (si c’en est un) !
Il fleure bon le Paname de mon enfance, lorsque j’allais rendre visite à mes chers grands-parents…
‘Quand Margot dégrafait son corsage…’, ‘Je suis née dans l’Faubourg Saint-Denis…’, etc.
Je sais bien que Brassens était de Sète et Mistinguett d’Enghien-les-Bains, notre mémoire souveraine fait ce qu’elle veut de nos souvenirs.
‘Où est passé Paris ma rose ?…’
Merci infiniment, Margot, pour votre si flatteuse appréciation !

Pierre Alain

J’aime l’allusion au Grand Jacques.

JILL

Bel exercice de style M.Delahaut ;mais le fond est plus fondé que l’humour pourrait le laisser supposer .

JILL

Le ” grand rapatriement ” dans leurs pays pourris depuis le départ des affreux colonisateurs serait vécu comme une déportation …vivre chez ceux qui les auraient martyrisés pendant des siècles,quoi de plus logique .

JILL

Rire ! Nos belles âmes généreuses avec l’argent des autres seraient prêtes à mourir pour les migrants,les sans-papiers,les malheureux,africains,maghrébins,monégasques …enfin la terre entière .Mourir,c’est bien ,mais alors vivre avec ces gens,cela coule de source ?
Ben,c’est à dire que …

Ivan GREINDL

Bravo, Raphaël, pour cet article au style superbe, plein d’humour et d’une lumineuse logique !

pilate

On peut rêver, et le rêve entretien l’espoir ….

PANDRE

Mon dieu, faites que!!!!!!!

Zorglub

C’est excellent , je me suis régalé , merci.

Pilcer

Ce n’est qu’un rêve ! Que je pense irréalisable !

Silvester Staline

Ces animaux n’hésiteront pas à égorger jusqu’à leurs protecteurs, âgés ou non. Ces bêtes sauvages sont proprement enragées. Vous voulez prendre ces créatures sorties du néolithique dans votre cuisine ?
https://www.bfmtv.com/police-justice/une-septuagenaire-poignardee-a-son-domicile-un-refugie-en-garde-a-vue-1277952.html

haddock

Oui, d’ailleurs en Allemagne, cela ne s’est-il pas produit ? Une pétasse qui s’était mise avec un migrant,…Il décapite le bébé et tue la mère,… Merkel essaie de cacher ce sombre “fait divers”

limone

exact, et d’ailleurs sa police est allée arréter chez elle une personne qui avait filmé et mis sur les réseaux sociaux ! c’est dire ! les journaux n’en n’ont pas parlé et c’est seulement aujourd’hui que nous le savons alors que l’affaire date d’avril je crois ! et puis détail sordide , l’enfant a reçu un coup de couteau disent ils alors qu’en fait elle a été égorgée , et ce n’est pas un enfant mais un bébé !! je n’en dis pas plus tellement je suis écoeurée!!

BERNARD

Super ! On dirait du Houellebecq

Christine L

Excellent et tellement vrai ! Certains cons de Français (beaucoup trop nombreux) acceptent à l’échelle de LEUR pays ce que JAMAIS ils n’accepteraient au niveau individuel. C’est dément mais c’est comme ça et j’en ai plus que marre de vivre au milieu d’un peuple totalement dégénéré et suicidaire, personnellement !

mac gyver

Comme je vous comprends !

ADLER

L’espèce humaine est devenue conne à un point, qui me désespère.

Joël (1)

Raison pour laquelle Celine écrivain à été diabolisé principalement parcequ’il avait décodé de la part des Français en général l’amour inconsidéré du nègre et autres crevards en recherche de prise en charge!

Penelope

Joël commentaire débile comme d’habitude !

Dubreuil

N a t il pas été peut-être diabolisé par son amour immodéré de l ‘Allemagne nazie ?

Spipou

Excellent, votre récit ! ☺ Bravo !

butterworth
jacques Vinent

Billet déroutant, hors du commun…Je remercie son auteur.

Raphaël Delahaut

C’est moi qui vous remercie, Monsieur Vinent, pour votre aimable commentaire.
Bien cordialement,
Raphaël

lafronde

OUi mais nous ne sommes plus maitre chez nous. Nous n’avons pas d’armes et nous n’avons pas (encore) de système de solidarité et de reconnaissance fiable (un français peut être un collabo, un indic) Les musulmans ont depuis des siècles une solidarité : l’Oumma, et dans les territoires perdus de la république ils ont des armes. La seule force capable de tenir les muzz en respect c’est l’Armée. Ce n’est plus la nôtre, mais celle d’un Etat dirigé par des traîtres à la Patrie. Le savoir est un début

Victor Hallidee

Excellent !

Dupond

Les puissants commencent a gouter au multicultu
Londres: l’ancien ambassadeur historique aux Etats-Unis victime d’une très violente agression
https://www.thetimes.co.uk/article/ex-ambassador-christopher-meyer-in-hospital-after-brutal-attack-at-station-f0f5njjrd

Franc

le pauvre j espére qu il n a pas trop mal ptdr

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