En Angleterre, un gang de Pakistanais violeurs applique la juste parole du prophète

La police britannique a mis récemment fin aux agissements d’un gang d’une douzaine de violeurs pakistanais spécialisé dans la sujétion par le chantage et la mise en esclavage sexuel d’adolescentes autochtones. Quarante sept jeunes filles, en majorité des handicapées mentales, ont ainsi vécu l’enfer, des mois durant.

La discrétion de nos médias sur cette barbarie sans nom est à la très contemporaine mesure de la gravité des faits. Surtout, ne stigmatisons pas.

Parmi les bourreaux de ces malheureuses, un « enseignant » d’une mosquée, lequel a pu délivrer à ses acolytes la juste parole du Prophète et de son Maître, parole autorisant de manière parfaitement claire le comportement de cette immonde compagnie.

Sur l’opinion que nos joyeux camarades d’Outre-Manche pouvaient avoir des femmes en général, il peut être intéressant de revenir aux bases de la parole prophétique. Un hadith nous donne une clé permettant d’entrer de plain-pied dans l’âme des bourreaux :

Bukhari vol. 1, #301: « … alors il (Mahomet) a passé devant les femmes et a dit,  » O femmes, donnez l’aumône car j’ai vu que la majorité des habitants du feu d’enfer étais vous (les femmes) « 

Elles ont demandé, « Pourquoi est il ainsi, Oh messager d’Allah? »

Il a répondu, « Vous maudissez fréquemment et vous êtes ingrates envers vos maris. Je n’ai vu quiconque de  plus déficient en intelligence et en religion que vous. Un homme sensible et prudent pourrait être détourné par vous.

Les femmes ont demandé, « Oh messager d’Allah, qu’est ce qui est déficient dans notre intelligence et notre religion? »

Il a dit, « Il n’est pas évident à tout témoins que deux femmes égalent un seul homme? »

Elles ont répondu par l’affirmative. Il a dit, « Cela est l’insuffisance dans leur intelligence….. »

Le clou étant enfoncé d’un solide coup de marteau par le même porte-voix :

       Bukhari Vol. 1, #28: « Le prophète a dit : il m’a été donné de voir l’enfer et j’ai vu que la majorité de ses habitants étaient les femmes qui étaient ingrates durant leur vie. On lui alors demandé, « sont elles croyantes dans Allah ? », il a répliqué : elles sont ingrates envers leurs maris pour les faveurs et les biens dont elles bénéficient. »

Dès lors, la sourate 70 nous donne quelques pistes de réflexion sur l’usage que l’homme peut faire de la femme. La morale étant ce qu’elle est en milieu esclavagiste, le cadre est assez nettement défini. Le Beau Modèle, dont on sait d’après Bukhari qu’il ne dédaignait pas lui-même d’arranger ses fins de mois en vendant quelques unes de ses prises de guerre, prit soin de verrouiller la chose, histoire sans doute de mettre chacun devant ses responsabilités :

30. Et n’ont de commerce qu’avec leurs femmes et leurs esclaves qu’ils ont acquises, car alors ils n’encourent aucun blâme,
31. Et quiconque porte ses désirs au-delà est transgresseur ;
32. Ceux qui gardent fidèlement les dépôts qui leur sont confiés et remplissent leurs engagements,
33. Qui sont inébranlables dans leurs témoignages,
34. Qui accomplissent assidûment la prière,
35. Demeureront dans les jardins, entourés de tout honneur.
36. Pourquoi les infidèles passent-ils rapidement devant toi,
37. Partagés en troupes, à droite et à gauche ?
38. Ne serait-ce pas parce que chacun d’eux voudrait entrer au jardin des délices ?
39. Non, sans doute ; ils savent de quoi nous les avons créés.

Avis aux amateurs non-initiés, du genre britanniques de souche : ces délices leur sont interdits. Comme on va le voir ci-dessous, la protestation éventuelle de l’Infidèle quelque peu choqué par la méthode se heurte aussitôt à son statut d’infériorité dans la société musulmane. Sourate 23 :

40. Je ne jure point par le souverain de l’Orient et de l’Occident que nous pouvons
41. Les remplacer par un peuple qui vaudra mieux qu’eux, et que rien ne saurait nous devancer dans l’accomplissement de nos arrêts.
42. Laisse-les disserter et jouer, jusqu’à ce qu’ils soient surpris par le jour dont on les menaçait.
43. Un jour, ils s’élanceront de leurs tombeaux, aussi promptement que les troupes qui courent se ranger sous leurs étendards.
44. Leurs regards seront baissés. L’ignominie les atteindra. Tel est le jour dont on les menaçait.

D’où l’accusation de racisme primaire hurlée au Juge par l’un des accusés. Au crédit de la défense, on concèdera à l’illustre messager-législateur mecquois d’avoir considéré le coïtus interruptus comme un droit de la femme (et de l’homme) à ne pas procréer, fussent-ils esclaves. La question lui fut posée à l’époque par des officiers anxieux de transgresser les règles établies à propos des butins militaires (hadiths divers).

Nos galants de l’Albion multi-culturelle ont dû manquer un passage des Écritures, l’une de leurs captives âgée de 13 ans s’étant trouvée enceinte, et ayant dû avorter. À tout prendre et en guise de conclusion provisoire de cette pénible affaire, c’est aussi bien pour elle, la sanction du pêché par le tribunal de Dieu n’étant pas franchement réjouissante :

Du hadith d’Abu Dawud, #4428

« Buraidah a dit :
       Une femme de Ghamid est venue chez le prophète et a dit :  » j’ai commis le fornication « , 
     

  Il a dit : reviens plus tard !

       Elle est revenue le jour suivant, elle est venue à lui encore, et a dit :  » Peut-être veux-tu me renvoyer comme tu as fait à Maiz b. Malik. Je jure par Allah, que je suis enceinte. « 

       Il lui a dit : « reviens lorsque tu auras donné naissance à l’enfant. »

       Alors, elle est  repartie. Quand elle a donné naissance à l’enfant elle lui a apporté l’enfant, et a dit : « Le voilà ! Je lui ai donné naissance. »

     

       Il a dit : « retourne, allaite le jusqu’à ce qu’il soit sevré. »

       

       Quand elle l’eut sevré, elle le lui a apporté avec quelque chose dans sa main qu’il mangeait (comme preuve qu’il était bien sevré). Le garçon a été alors donné à un homme et le prophète a donné son commandement concernant cette femme.

       Ainsi un puit a été creusé pour elle, et il a donné des ordres pour qu’elle soit lapidée à mort. Khalid était l’un de ceux qui lui jetait des pierres. Quand une éclaboussure de sang est tombée sur sa joue, il a violenté la femme.

       Le prophète lui a dit : « Doucement, Khalid. Pour celui qui tient dans ses mains mon âme, elle s’est repentie à tel point que celui qui lui prend à tort un impôt supplémentaire, devra se repentir pareillement, alors seulement il sera pardonné ».

       Alors il a donné l’ordre en la regardant de prier au-dessus d’elle et elle a été enterrée.

Tout de même…

L’Éxégète.

Alain Dubos

 

 

 

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