En appelant le Vatican à son secours, l’islam reconnaît qu’il n’est pas une religion de paix

L’islam lui-même reconnaît qu’il n’est pas celui que ses adeptes croient et surtout pas une religion de Paix.

Pourquoi l’islam a-t-il besoin de la bénédiction du Vatican pour être reconnu comme religion de paix comme vient de le demander au Pape François 1er un éminent docte de l’Université d’el Azzhar ?

Ses adeptes sont convaincus qu’il l’est alors que lui-même semble convaincu du contraire. S’il l’était aurait-il cherché à être ce qu’il ne l’est pas ?

Il fait penser à cet enfant qui se réclame de son père mais le père continue à ne pas le reconnaître.

En fin de compte le problème de l’islam est un problème identitaire c’est certainement là qu’il faut trouver les bonnes réponses à ses crises violentes récurrentes.

Il a du mal à se construire sa propre personnalité en étant renié par son Père et son Grand-père.

Pour exister, il s’est choisi la voie de la terreur pour apaiser sa frustration et calmer ses ardeurs.

Cruel destin pour une religion que ses fidèles croient qu’elle est synonyme de paix alors qu’elle est qu’elle-même incapable de se reconnaître dans cette image sinon elle n’aurait pas sollicité le Saint-Père pour la doter d’un vrai statut de religion de paix, et peut-être de religion stricto-sensu.

1434 ans qu’elle galère comme une forcenée sans qu’elle n’arrive à prouver sa filiation biblique.

Elle n’a pas de chance avec ses deux aïeux indignes qui persistent et signent dans leur refus d’octroi de l’acte de filiation.

Dans ce contexte, il faut lui accorder les circonstances atténuantes et mettre ses excès et ses dérives sur le compte son désarroi et son mal-être qui sont la manifestation de son obsession pathologique pour tuer le Père et le Grand-Père.

Tant que ces deux là perdurent l’islam n’est pas prêt d’avoir sa place au Panthéon des religions bibliques dont les apôtres n’ont pas les mains tachées de sang, ni s’être tués entre eux ou s’être livrés à des actes de brigandage.

Ni Moïse ni Jésus n’avaient été des chefs d’Etat contrairement à Mahomet, ce qui est en soi un lourd handicap pour mériter se réclamer de leur héritage.

Salem Benammar

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