En brûlant le Code pénal, les fanatiques musulmans montrent leur conception de la loi

Publié le 22 août 2011 - par - 1 297 vues
Share

Le 6 août dernier, une centaine de musulmans se sont rassemblés devant la gare d’Aulnay-sous-Bois pour protester contre la loi interdisant le port du voile en milieu scolaire, puis ont mis le feu à un exemplaire du Code pénal.

Autant dire que la loi du 15 mars 2004 prohibant les signes religieux à l’école n’a toujours pas été acceptée par les inconditionnels d’Allah, pas plus que ne le sont nos lois pénales, dont le seul tort est de n’être qu’humaines. Pour les absolutistes de Dieu, en effet, une loi n’est acceptable que si elle est divine, c’est-à-dire si elle émane du «Seigneur des mondes».

Le message est donc clair : nous, adorateurs d’Allah, n’avons que faire des lois de la République. La seule loi que nous devons respecter est celle de notre Dieu !

Telle est la raison fondamentale de la non-intégration des musulmans en terre non islamique. Occulter cette évidence, c’est valoriser l’image d’un islam soluble dans nos démocraties, c’est-à-dire d’un islam dont les résistances à l’Occidentalisation ne s’éclairent que par le marasme économique et ses inévitables injustices, notamment en matière d’emploi. Par contre, la mettre en lumière, c’est affronter la réalité cultuelle et culturelle de l’islam, et se rendre compte que la France vit désormais avec des hommes et des femmes qui, quels que soient les pics économiques de notre pays, refuseront toujours ses lois, parce qu’elles sont impies ! Dans cette perspective, l’«islam de France» révèle sa vraie nature, qui n’a rien à voir avec la France. Quant au «métissage culturel» qui en est le corollaire il s’effondre de lui-même, car ce que l’on peut des races (qui se mélangent sans problème), on ne le peut qu’exceptionnellement des idées (qui posent toujours problème).

En effet, chaque culture pense détenir le sens du monde. L’Occident, comme l’Islam, est persuadé d’avoir le «label civilisation». Or, il y a «des» civilisations : elles n’ont pas la «me» culture ; le choc islamique que nous subissons depuis plus de trente ans vient de là ! Si nous avons pu intégrer les immigrés espagnols, italiens et polonais, c’est parce qu’ils étaient chrétiens, comme nous ! Comment donc s’étonner des difficultés que nous rencontrons avec les musulmans, dont le calendrier axiologique est toujours celui de l’hégire ?

De Gaulle accusait ceux qui prônaient l’intégration des musulmans d’Algérie d’avoir «une cervelle de colibri» ! «Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre – disait-il de façon imagée. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau». Et de poursuivre : «Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ?» (Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, tome I, Ed. De Fallois-Fayard).

Si le «métissage sexuel» est une heureuse évidence, le «métissage culturel» est loin d’en être une, et c’est l’évidence même ! C’est cette même évidence qui explique l’autodafé de notre Code pénal !

Maurice Vidal

 

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.