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En Espagne, ce sont les Marocains qui posent problème

XIIe siècle, de Jérusalem à Chypre, de l’Espagne à la Crête, les courageux Templiers luttent pied à pied pour arrêter les hordes musulmanes.

Actuellement plusieurs navires appartenant à des ONG espagnoles et allemandes naviguent vers l’Espagne, transportant quelques centaines de migrants clandestins puisqu’aucun autre port méditerranéen n’accepte de les accueillir.

Notamment un navire de l’ONG « Open Arms », financé par le milliardaire George Soros, qui vient de quitter ses promenades entre les côtes marocaines et andalouses, jugées insuffisamment rentables, pour rejoindre les eaux libyennes où une nombreuse « marchandise humaine » l’attend.

Cependant ce ne sont pas ces migrants subsahariens qui inquiètent les Espagnols car dès leur arrivée ils disparaissent dans la nature. Nombreux passent les frontières françaises pour rester dans le pays ou tenter de rejoindre l’Angleterre, comme l’indiquent les vols de plus en plus fréquents d’embarcations dans les ports de la Manche et de la mer du Nord, ou d’autres destinations, comme la Belgique.

Non, en Espagne ce sont les « Marocains » qui posent problème.

De très nombreux sont expulsés, selon des accords payants avec le Royaume, mais ceux qui restent font l’actualité de très nombreux faits divers quotidiens.

Dans la région de Tarragone, à Segur de Calafell, un groupe de migrants clandestins, tous mineurs, a pris d’assaut un véhicule arrêté à un feu rouge et conduit par un handicapé qui ne pouvait ni réagir, ni se défendre.

Ils lui ont volé sa chaîne en or, sa montre et ses lunettes.

Les « Mossos » (Police Catalane) les ont interpellés, notamment le meneur, âgé de 22 ans, comme par hasard, et qui résidait dans la ville voisine de Cunit.

Ils seront présentés devant les juges pour vol qualifié avec violence.

À Murcie, à la sortie d’une discothèque, un homme âgé de 33 ans, d’origine marocaine, a accepté d’être reconduit chez lui par un étranger qu’il ne connaissait pas. Cela s’est passé ce 25 décembre vers 5 h du matin dans le quartier de San Javier.

L’homme en pleurs est rentré chez lui, couvert de sang sur le visage et les vêtements à cause des coups reçus et sa mère a alerté la police.

Il avait le pantalon baissé jusqu’aux genoux et les médecins ont confirmé le viol anal.

Il a reconnu son agresseur, marocain comme lui, qui a été arrêté.

Toujours à Murcie, trois individus, d’origine maghrébine, ont violé dans la rue une femme espagnole âgée de 57 ans. Ils sont activement recherchés.

À Alméria, rue Calzada de Castro, dimanche dernier vers 16 h 30, 2 immigrés clandestins ont arraché violemment le sac d’une femme aveugle.

Ils l’ont suivie jusqu’au moment où elle s’est trouvée isolée. Elle a tenté de dissimuler une seconde sacoche sous ses vêtements mais elle lui a été également arrachée.

Les agresseurs ont été appréhendés quelques heures plus tard et conduits dans un Centre d’Internement pour étrangers.

Un marocain de 35 ans a été arrêté pour agression sexuelle sur une jeune femme enceinte de quatre mois.

Il l’a abordée sur le perron de sa résidence et entraînée vers un recoin en lui touchant ses parties intimes.

La jeune femme a appelé au secours et son compagnon, qui a entendu les cris, est intervenu et a appelé la police.

Le marocain s’est enfui mais a été interpellé puis remis en liberté en attendant une prochaine comparution… mais il sera sans doute bien loin !

À Saragosse, sept mineurs étrangers non accompagnés (MENA) ont été arrêtés après plusieurs vols à l’arraché de sacs et téléphones portables sur des jeunes adolescents qu’ils jetaient à terre.

En 2018, plus de 120 mineurs clandestins étrangers ont été arrêtés pour diverses agressions et cela uniquement dans la province d’Aragon.

Manuel Gomez