En Espagne les élèves musulmans interdisent aux élèves de souche de manger du jambon

Les mêmes causes produisant partout les mêmes effets, il est utile de rappeler que les problèmes d’intégration de certains musulmans ne sont pas une particularité française, une sorte de french touch xénophobe primaire dans laquelle nos très coûteuses associations « anti » racistes se plaisent à nous cataloguer au prétexte que nous empêcherions ces malheureux d’instaurer par la force leurs propres règles islamiques dans notre pays. 

C’est donc une semi-consolation de voir que le problème ne vient pas de nous et que nous n’avons donc pas à nous en excuser puisque les autres pays d’Europe subissent les mêmes assauts coraniques. Il est rassurant de voir que partout dans ces pays des voix s’élèvent pour dire non, il est beaucoup plus inquiétant par contre de constater l’étendue de la dhimmisation qui permet l’extension de cette affolante et suicidaire gangrène.

C’est comme de se retrouver assis dans une voiture à la place du passager alos que le conducteur a décidé de foncer dans un platane pour mourir, la voiture file à toute allure, votre ceinture est obligatoirement attachée et la portière verrouillée, vous ne voulez pas mourir mais le dhimmi assis à vos côtés en a décidé autrement. Le pied à fond sur l’accélérateur il n’entend même pas les cris de ses propres enfants assis sur la banquette arrière…

Je suis tombée sur cet article espagnol qui relate les protestations de courageuses mamans qui n’acceptent pas que les nouveaux arrivants musulmans interdisent à leurs enfants de manger du jambon ni que la langue officielle de l’école soit désormais l’arabe.

En voici la traduction :

Un groupe de quatre mères d’élèves du Ceip President Salvans dans le quartier de Can Palet à Terrassa ont dénoncé l’inquiétant manque d’intégration de certains enfants qui cherchent à imposer leurs coutumes aux autres.

Elles dénoncent également le traitement préférentiel qu’ils reçoivent des autorités éducatives. Par exemple elles affirment que l’arabe est devenue la langue imposée durant les heures de loisir et que certains enfants empêchent les autres de manger leur collation si les sandwiches contiennent du jambon.

Plusieurs mois se sont écoulés depuis la première plainte déposée et il y a même eu un changement de directeur mais comme l’ont confirmé ces mères d’élèves les choses n’ont pas changé, notamment sur la question de la collation.

« Dans des circonstances normales on pourrait considérer ces faits ordinaires chez les enfants mais pas quand il s’agit d’un centre où l’intégration semble difficile, comme le prouve le fait que dans le pré-scolaire la part des enfants qui parlent des langues autres que les autochtones dépasse ce qui est stipulé dans les lois, qui est de 80 % » Il n’y a aucune erreur. Dans notre pays n’est pas défini comme maximal 20 % des autres langues en salle de classe mais 80 %. « En fait, dans l’un de ces cours, le nombre d’enfants qui parlent arabe est 83,33 % » déclare l’une des mères.

Elles insistent également sur l’existence d’un écriteau écrit en arabe sur une des portes de l’école. Il prône l’intégration de la collectivité musulmane avec le reste des parents, des élèves et des étudiants. L’affiche ne tenant pas compte de la règle de normalisation linguistique elle a donc été retirée par un agent de police à la demande d’un représentant des parents d’élèves.

L’une des mères, Maria (nom fictif), déclare que nombre de circulaires destinées aux mères et aux pères sont écrites en catalan et en arabe malgré le nombre élevé d’enfants parlant l’espagnol qui étudient dans ce centre. Elles estiment que l’utilisation de la langue arabe dans les circulaires du collège au lieu de l’espagnol viole les lois et la Constitution elle-même.

Toutes ont décidé qu’elles devaient chercher des places dans d’autres établissements scolaires étant donné l’impossibilité pour leurs enfants d’étudier dans un environnement aussi hostile.

Elles déplorent que le Conseil Municipal ait une fois de plus décidé de fermer les yeux sur le problème.

Caroline Alamachère

Article original : http://www.alertadigital.com/2012/06/19/escolares-musulmanes-de-un-colegio-de-tarrasa-impiden-comer-bocadillos-de-jamon-a-los-ninos-autoctonos/

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