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En France, des musulmans peuvent préparer des attentats depuis leur prison

On se fout vraiment de notre gueule. On semble tomber des nues lorsqu’on apprend que les prisonniers disposent de portables, de télévisions, etc., qu’ils peuvent en toute liberté se connecter avec l’extérieur et même préparer en toute quiétude des attentats.

On s’étonne de la radicalisation qui fonctionne à plein dans nos prisons et que des centaines de jeunes délinquants de confession musulmane qui y pénètrent non radicalisés le deviennent au contact des « héros » qu’ils fréquentent quotidiennement, de ceux qui ont tué, de ceux qui ont aidé à tuer.

À cause du laxisme de notre justice, à cause de l’aveuglement de nos gouvernants, ce sont des dizaines de Mauranne, de Laura, de policiers, de soldats, qui vont être assassinés par le flot de jeunes radicalisés qui seront libérés dès qu’ils auront purgé une partie de leur peine.

Cela fait des années que nous mettons en garde les autorités sur ce danger mais nous prêchons dans le désert.

Plusieurs articles, une demi-douzaine depuis 2013, où nous dénoncions cette radicalisation, où nous suggérions ce qui est tellement évident : isoler ceux qui radicalisent dans une prison qui leur serait réservée et où ils seraient séparés des autres délinquants et même, pourquoi pas, les reléguer hors de la métropole, en compagnie des terroristes de retour des territoires en guerre.

Tous ces individus n’ont pas leur place en métropole et si les autorités ne savent pas où les mettre je peux leur conseiller quelques sites parfaitement adaptés où ils ne pourront plus nuire à la société.

Combien de morts innocentes seraient évités si ces conditions étaient retenues ?

Nos gouvernants, nos parlementaires et une partie de la population, font du sentimentalisme, de l’humanisme, s’horrifient dès que l’on parle de la peine de mort appliquée aux assassins récidivistes, aux terroristes sanguinaires…Est-ce que Mérah, les frères Kouachi, Coulibaly, Ghlam, Abdeslam et Ahmed H., le tout récent, ont fait preuve d’humanisme, de sentimentalisme ?

Nous sommes en guerre, paraît-il ? Non, c’est totalement faux, ce sont eux qui sont en guerre, pas nous !

Eux se servent de bombes, de « kalachnikov », de camions, de couteaux ; nous, nous leur ouvrons nos frontières, nous leur offrons nos prisons où ils disposent du gîte, du couvert (hallal), des salles de sport, de la télé, des portables, et même de la drogue s’ils en ont besoin.

« Ils nous frappent sur la joue droite et nous leur tendons la gauche » !  

Manuel Gomez