En France, le tyran fait les lois

« On » dit que la démocratie, c’est la façon civilisée et pacifique d’organiser la vie politique, celle qui garantit au Peuple le droit de se gouverner lui-même. Pour que la Loi et l’Ordre règnent, et non l’arbitraire d’un seul, du tyran, « on » (le même) a institué l’état de droit en principe indépassable, pilier de tout régime démocratique. Il est d’ailleurs aujourd’hui l’objet d’une sorte de culte. Comme aux temps des rois de France, où « on » (un autre, cette fois) disait que Dieu avait choisi le roi pour gouverner, et que donc ses lois valaient parole d’Evangile. La République aura juste repris la pompe et le faste qui accompagnaient les lois d’Ancien Régime, afin de sacraliser ses lois, de les rendre inviolables. Et comme le Peuple ne saurait rejeter ses propres lois…

Mais que vaut encore l’état de droit quand c’est précisément le tyran qui les fait, les lois ? « On » organise périodiquement des élections, le « Roi de la République » remet son titre en jeu, comme un boxeur…mais sont-elles si libres que çà, ces élections ? Le candidat sortant n’a-t’il pas toutes latitudes, puisqu’il est encore en fonction, pour les influer dans le sens qui lui convient ? Ne peut-on concevoir que lui et ses stipendiés n’aient découvert la martingale ultime pour conserver le pouvoir, malgré des vents contraires en période électorale ? Si c’est le cas, la démocratie est morte, vive la tyrannie. Car finalement, quelle différence y-a-t’il entre se faire taper dessus à coups de poings (procédé barbare, propre aux voyous de quartiers) ou à coups de tonfa (en usage réglementaire dans la police) ? La Loi est aujourd’hui devenue le prolongement de l’arbitraire, comme le bâton dans la main d’une brute qui rosse plus faible que soi.

Illustrations : le port du masque obligatoire, le confinement, le vaccin obligatoire pour certains, l’usage du LBD lors des manif’ de Gilets Jaunes, les taxes, impôts et autres timbres fiscaux à acquitter pour financer le train de vie de l’état…votre argent ? Leurs poches !

Et tout ça dans le cadre de la légalité la plus pure. Le tyran a toutes les cartes en main pour faire de votre vie un enfer. Il dispose même du monopole de la violence légitime : votre résistance ? Illégitime ! Car illégal. Emballé, c’est pesé.

La Loi faite par le tyran, ne protège pas les plus faibles….elle les opprime !

En vérité, la différence entre la civilisation et la barbarie réside uniquement dans l’usage ou pas de l’écriture : pas de supériorité morale ou éthique à chercher, chez l’un ou chez l’autre. Les barbares ont le sens du Juste et du Beau, tout comme les civilisés. Les premiers ne signent pas de traités de paix, par contre ils prêtent serment, sur l’honneur. Certes, les paroles s’envolent mais les écrits aussi connaissent des failles : il est plus facile de tromper son vis-à-vis quand on ne doit pas le regarder les yeux dans les yeux.

« Notre » démocratie consiste en un ensemble de processus conventionnels (vote à 2 tours, élections présidentielles puis législatives, scrutin majoritaire…). Ceux-ci vont peut-être permettre, sous peu en France, à une majorité de gros porcs (la définition populaire pour désigner les citoyens égoïstes et cupides), de contraindre la minorité à vivre dans des conditions de vie indécentes, et ce légalement.

Dieu n’a pas voulu çà…mais ne Le mêler surtout pas à vos sales histoires !!!

La Loi protège des tyrans, de leurs abus et de leurs cruautés, à condition que ceux-ci ne fassent pas eux-mêmes les lois. La question devient : comment se fait-il que les tyrans aient pu prendre le contrôle de l’état ? De la même façon qu’ils s’y maintiennent, probablement. Par le triptyque crescendo de Machiavel : manipulation (mensonges médiatiques), corruption (clientèles : chasseurs, LGBTQ+log10, agriculteurs, motards…tous des gros porcs), répression (LBD lors des manif’, redressement fiscal, fin de carrière organisée….).

Geoffrey Delavallée, neo-communiste gaulois belge

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