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En hommage à tous les patriotes persécutés par les policiers et les juges

Même les nuages nous pissent dessus

Certains jours, de plus en plus d’ailleurs, me vient une immense lassitude de vous décrire et d’écrire des situations ubuesques de politiciens indignes.

Sans parler des agissements de députés scandaleusement amorphes ou chromatophore. Sans oublier les réalisations d’actes judiciaires qui finissent dans les marais ou mieux, les sables mouvants savamment orchestrés par des lois. 

Que dire des attitudes policières qui ne cessent de m’étonner par cette obéissance servile à ceux qui les dirigent. Certains même se suicident au lieu de démissionner tout simplement. Et puis, comment expliquer les positions syndicales revendicatives de certains policiers sur les antennes de télévision et la réalité masochiste d’autres policiers sur le terrain, voire pire.

Gendarmes en prière

Certains jours, de plus en plus, j’ai tendance à m’enfermer, plutôt que d’allumer une télévision d’État qui rabâche, en permanence, les mêmes directives soigneusement choisies, le matin, par un mystérieux ministère de la Désinformation, consistant à endormir le citoyen. « Il est 20 heures ! Dormez bien, citoyens, tout va bien ménagère », comme au Moyen Âge où passait le veilleur de la nuit. Tandis que le roi du moment nous crache à la gueule dès qu’il met un pied à l’étranger. Cela marche bien si j’en juge le nombre d’abstentionnistes aux dernières élections.

Certains jours, de plus en plus, je n’ai plus envie d’écouter de nouvelles vérités d’aujourd’hui, issues et décrétées de la bouche des mêmes bonimenteurs, experts d’opérettes guerrières, ceux qui étaient considérés comme « complotistes » et « fascistes » hier (comme sur l’immigration, les Gilets jaunes, la Covid-19, le méchant Poutine et le gentil Zelenski, etc.).

Pourquoi m’intéresser à Emmanuel Macron, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin, Isabelle Bornes, et autres gastéropodes gouvernementaux qui affirmaient, hier, la destruction de l’économie russe, et les entendre nous dire aujourd’hui, col roulé à l’appui, que nous devons vivre dans la sobriété permanente, que c’est ça qui est moderne, voire salutaire et bon pour la planète, de ne se doucher que cinq minutes tous les deux jours, de baisser le chauffage, tandis qu’eux-mêmes prennent l’avion, mangent à leur faim et à nos frais. On dirait bien qu’ils prennent vraiment du plaisir à nous prendre pour des idiots.

Comme beaucoup de Français, ma confiance en la police s’amenuise, non pas parce qu’elle serait « violente » mais simplement parce qu’elle est devenue impuissante.

Même si je sais également que des policiers complices surveillent les patriotes sur les réseaux et allèguent sans sourciller, devant des amis patriotes, convoqués dans les commissariats, les gendarmeries, que « des musulmans seraient en souffrance » de lire tous les propos de méfiance que nous avons envers leur religion. Les pauvres petits…

La souffrance des Français n’a guère d’importance dans ce pays où la vraie victime est rendue invisible et le coupable transformé en victime.

Pourquoi égrener journellement les méfaits, les attentats et les crimes commis par certaines de « ces victimes, selon la bien-pensance », dont la plupart sont des clandestins ? Ils craignent si peu la justice de France, contrairement aux Français, aux patriotes qui sont, eux, dans un collimateur qui ne dit pas son nom. Étrangers chez eux.

Le quartier de la Défense vu de Paris Porte Maillot

Il y a quelques années, j’écrivais un poème sur le quartier de La Défense, quartier des affaires où je vivais autrefois, et sa triste réalité passée sous silence.

Elle est toute de rouge vêtue

Chaperon dans les forêts de tours.

La Défense ! Un monde de sourds,

Un monde aveugle qui nous tue.

Les hordes de loups dans les couloirs

Chassent le gibier facile, la proie.

Les hordes de loups dans les couloirs

Observent les victimes, font leurs choix,

Et font le quotidien des grands soirs.

 

La Défense ! L’éclat des vitrines,

Cache les escaliers de latrines

Odeur d’une peuplade à l’affût.

 

La Défense ! Quartier d’affaires

Portes de Rueil et de Nanterre

Des gamines font la manche

Des mômes, des gosses de sept ans.

Ils tendent la main en pleurant

Sous le contrôle des parents.

 

Chaperon dans les forêts de tours,

Insouciante, elle se promenait

Suivant un long chemin balisé

D’un magasin tout illuminé.

Mais les loups sont là. Juste à côté.

Elle était toute de rouge vêtue.

Dans un monde souterrain qui la tue.

 

La Défense ! L’éclat des vitrines

Cache les couleurs de latrines.

Elle ne sera plus là désormais.

Une victime déjà oubliée.

Gérard Brazon