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En les renvoyant dos-à-dos avec le Ku-Klux-Klan, Trump brise l’omerta sur les antifas

Que s’est il passé à Charlotesville ?

En gros, les démocrates, voyant qu’ils échouent partout, et que Trump transforme en or, tout ce qu’il touche, ont voulu rallumer la guerre raciale, ce qui avait déjà été largement encouragé sous les huit ans d’Hussein Obama, avec les « Black Lives Matters » (« les vies noires comptent »).

Pour ce faire, et pour effacer l’histoire américaine, le maire de la ville a décidé de déboulonner la statue du Général Lee, qui était un grand général Sudiste américain, et qui était en place depuis 1917.

Depuis la fin de la guerre, Lee a toujours été salué par les deux camps comme un homme raisonnable, un brillant général jominien, un anti-esclavagiste ayant affranchi ses esclaves avant de rejoindre l’armée du Sud. Et après-guerre, comme un partisan de la reconstruction pacifique du pays. En 1975, le président Ford décidera même de lui rendre symboliquement ses droits civiques pleins et entiers dans un ultime geste de réconciliation nationale.

Pour un résumé plus complet, vous pouvez lire les deux excellents articles ci-dessous.

http://www.dreuz.info/2017/08/15/ce-qui-sest-vraiment-passe-a-charlottesville/

https://www.causeur.fr/charlottesville-sudistes-raisons-memoire-amerique-146137

Des militants de droite ont demandé le droit de manifester, contre cette décision de la mairie. Des membres du Ku Klux Klan, très minoritaires, se sont joints à eux.

C’est alors que pour rallumer la guerre, Le maire (démocrate) de Charlottesville et le gouverneur (démocrate) de Virginie ont, semble-t-il, donné l’ordre à la police de laisser Black Lives Matter et d’autres gauchistes (lesdits “antifas”), qui n’avaient demandé aucune autorisation pour contre-manifester, de venir armés de matraques, de bombes artisanales et d’autres moyens de violence, et la violence a donc déferlé.

Par ailleurs, un abruti, a pris sa voiture pour foncer sur les contre-manifestants.

Avec l’honnêteté qu’on lui connait, et qui fait de lui un homme exceptionnel en politique, Donald Trump a dénoncé le chauffard qui a foncé sur le groupe de contre-manifestants, a condamné le Ku Klux Klan, tout en rappelant qu’il y avait eu des personnes agressives des deux côtés, et des personnes bien, c’est-à-dire, ni du Ku Klux Klan, ni des antifas, des deux côtés.

Ça en était trop pour tous les merdias, journaleux, et politocards…

Pour eux, la seule formule acceptable était que ceux qui ont voulu manifester contre le déboulonnage de la statue du Général Lee, sont des nazis, un point c’est tout.

Ils n’ont pas digéré que Trump dise la vérité… car ces gens la n’acceptent rien que ce qu’ils croient vrai. Ce sont des petits fascistes, des nazillons de gauche qui ne tolèrent pas la critique, et sont pour l’opinion unique.

En gros, pour les journaleux, une baffe ou un coup de batte de base-ball reçue d’un militant de droite est une grave atteinte à l’intégrité du corps humain, mais quand elle est donnée par un antifa, c’est une bénédiction…

En gros, tout ce qui n’est pas de gauche est d’extrême droite (dont vos serviteurs parait-il…). C’est tellement plus facile que de débattre, et de contre argumenter….

Les petits fascistes qui dirigent les médias français ont repris, ad nauséam cette version en boucle…

Le Poltron Paul Ryan, qui dirige le parti républicain, politicard minable, s’est couché avant même la fin de la reprise… en adoubant la position de la gauche ce qui montre que dans sa tête, il ne peut pas gagner et qu’il faut le virer au plus vite…

Mais Donald Trump est Donald Trump. Il est président des Etats Unis, l’homme le plus puissant du monde, et il ne s’est pas couché face aux merdias, qu’un simple soufflet dans la figure suffirait à calmer, avant qu’ils fassent dans leur froc face à quelqu’un d’un peu déterminé.

Ce faisant, Donald Trump a de nouveau brisé le politiquement correct.

Aujourd’hui, les gens sont tellement habitués à cette rhétorique que la droite c’est le mal, et la gauche, c’est le bien quoi qu’elle fasse, que les critiques sont violentes.

Mais l’omerta est brisée et ce message sera répété et martelé pendant trois ans.

Donald Trump est encore à la Maison Blanche pour 3 ans et demi, et je suis presque sûr, que malgré toutes les oppositions auxquelles il fait face, il sera réélu, si Dieu lui prête vie.

Car ses résultats parlent déjà et parleront pour lui encore plus à l’avenir (on reviendra la dessus, mais sachez déjà qu’en six mois, il a créé plus d’un millions d’emplois, que le chômage est au plus bas depuis 10 ans, ramené à 4,3%, qu’il a déjà ramené des dizaines de milliards d’investissements aux Etats Unis – donc le chinois Foxconn, fournisseur d’Apple, qui va investir 10 milliards aux USA, ou encore Mazda et Toyota, qui vont investir 1,3 milliards, avec des milliers d’emplois à la clé, et ce n’est qu’un début).

Les langues vont se délier petit à petit. Les mots vont reprendre leur place. Avec Charlotesville, Trump a marqué le début de la fin de l’impunité pour les antifas.

On sait que tout ce qui se passe en Amérique, traverse l’Atlantique, et arrive en Europe.

Il a lancé sur ce point le début de la Reconquista, celle que l’on attend tant, en nommant l’ennemi. Il a planté la graine, qui doit germer et pousser…

Ça prendra un peu de temps, mais au 21éme siècle, le temps de l’information s’est considérablement raccourci, et il y a un terreau largement favorable, tant aux USA, qu’en Europe, pour que cette graine pousse beaucoup plus vite que ce que l’on croit.

En tout cas, à Riposte Laïque, nous nous y employons…

Comme on dit aux Etats Unis « God Bless You Donald Trump* »

Albert Nollet

(*Que Dieu Bénisse Donald Trump).