En refusant de donner le vrai nom de Maxime Lépante, RL le protège d'une possible agression

Ainsi, Riposte Laïque, dirigé par Pierre Cassen, refuse de livrer l’identité de son enquêteur Maxime Lépante parce qu’elle/il trouve trop dangereux pour la survie aujourd’hui en France de simplement enquêter, photographier, filmer et témoigner objectivement sous sa véritable identité.
Bien entendu, je partage totalement son analyse.
Je m’interrogeais en fait sur la conscience que cet enquêteur –premier du genre à RL- avait des risques vitaux qu’il encourait.
Je constate qu’il l’avait –tout en me réjouissant qu’il publie sous un pseudonyme- et suis conséquemment encore plus admiratif des risques physiques qu’il continue de prendre semaine après semaine au contact de ces terroristes (cf. leurs agressions physiques maintes fois rapportées ces dernières semaines) et qui sont malgré tout bien plus terrorisants que les judiciaires.
Alors que l’anonymat est de plus en plus contesté –il est vrai qu’essentiellement par la bien pensance mais qui reste toute puissante – jusqu’au bulletin secret des élections françaises donc, au motif qu’il serait lâche et conséquemment irrecevable, votre association (qui en a d’ailleurs été victime à la rentrée scolaire 2009) est à ma connaissance la première à revendiquer ainsi le droit à la clandestinité justifié par les menaces de mort (comme pour Rober Redeker en France et bien d’autres ailleurs) et assassinats (comme Théo Van Gogh aux Pays-Bas ou récemment encore la tentative contre un caricaturiste danois) qui constituent en fait la principale réponse de ces adversaires.

Vous justifiez ainsi cette clandestinité au même titre sans doute que celle des résistants antinazis à la légitimité des plus évidentes.
Cela revient à avouer qu’un simple témoignage -comme en l’espèce- non pas judiciaire contre un dangereux mafioso, mais relatif à de simples faits (1) ou leur contestation risque au pire, de provoquer l’assassinat de son auteur, au mieux des poursuites judiciaires pénales (cf. les moult procès en islamophobie !).
Cela en dit long sur l’état de déliquescence de nos sociétés occidentales après celles des islamiques vivant sous la terreur islamique des plus lâches –pour le coup- et infâmes.
Vous reconnaissez ainsi qu’en 2010, il est presque (puisqu’il ne s’agit pas encore d’une répression étatique ou militaire mais communautaire d’origine) aussi risqué de témoigner impartialement de comportements collectifs mineurs que de combattre les barbares nazis pendant l’occupation de la France.
C’est, je le rappelle, également mon sentiment.
J’avoue que la réaction du maire de Trappes ne fait que la renforcer.
En effet, j’avais trouvé l’article incriminé (que j’ai relu) particulièrement anodin, voire à la limite sans intérêt (puisque seuls les notables à l’abri de leur gardes du corps et résidences sécurisés ne constatent pas quotidiennement les faits dans certains quartiers de toute la France de Nice à Brest et sans doute de Lille à Pau !) si son auteur n’avait poursuivi ensuite par le XVIIIème arrondissement de Paris, bien plus croustillant puisque dénonçant de graves infractions pénales et troubles à l’ordre public avec la collusion de tous les Pouvoirs Publics .
Que ce soit cet article qui soit ainsi contesté m’atterre encore davantage, car tous les autres me semblent bien pires.
Je ne peux en conséquence que souligner l’extrême courage de Pierre Cassen et de son équipe identifiée !
Eozen
(1) Il ne s’agit pas en l’espèce de dénoncer – a fortiori calomnieusement- des génocides, assassinats ou actes de barbaries et de tortures ni mêmes d’injures, et je n’ai même pas vu de dénonciations d’infraction, même pour le financement de la mosquée, mais –et en note de bas de page !- le simple rapport -référencé par l’aveu en ligne même des islamiques- que le maire avait été élu grâce aux islamiques inscrits sur les listes électorales qui, en retour, avaient bénéficié d’équipements islamiques !
PS : j’ai découvert ensuite dans le courrier des lecteurs que la crainte du terrorisme islamique quotidien est maintenant telle en France qu’elle serait responsable de l’échec de la pétition contre la burqa et du refus de publier sous sa véritable identité !
Notons qu’à Marseille le terrorisme physique quotidien est une tradition des plus anciennes que les islamiques n’ont eu aucune peine à respecter….

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