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En soutenant la folle de Poitiers, Jadot s’est suicidé politiquement

BFM TV. 4 Avril. En soutenant ouvertement la maire de Poitiers sur l’affaire des baptêmes de l’air pour enfants handicapés, Yannick Jadot, langue de béton et intellect d’Apache 1900, a fait un pas risqué sur le chemin de son suicide politique.

Je ne sais si cet homme a des enfants, de surcroît affligés, ce qu’à Dieu ne plaise, d’un handicap. Une chose est certaine : en mettant en balance le plaisir ineffable de gosses tourmentés par la nature et les vacances des autres, ingambes, il a commis une très lourde faute non contre la seule morale mais principalement contre le simple devoir d’humanité.

On devine la discussion du conseil municipal de Poitiers sur l’attribution ou non d’une subvention à un aéroclub de province, lequel fait le plein de ses Cessna et Jodel pour le prix minoré de celui d’une suite présidentielle en visite dans la capitale du Poitou. Pas grand-chose, mais, comprenez-vous, « ça pollue quand ça vole« .

Verdict et sanction. Les gamins resteront dans leurs chaises roulantes et reliront Le Petit Prince en rêvant du ciel que l’on peut toucher du doigt, une fois dans sa vie, pendant quelques minutes.

Quelle médiocre pitrerie, empuantie par « l’amour du voyage » de Jadot. Aristo !

Pitrerie lourde de sens, pourtant.

L’affaire déborde sur la place publique et c’est une bonne chose car le débat démocratique ne peut en aucune manière être étouffé par la chape idéologique. Et c’est bien de cela qu’il s’agit. Les gentils écologistes élus par la pauvre fraction de citoyens qui se sont rendus aux urnes il y a un an, ne sont pas les rêveurs imaginés par des gens conditionnés-formatés à la contrainte, à l’arbitraire, à l’injustice et à l’immoralité de la bourgeoisie faiblarde et corrompue au pouvoir pour quelques mois encore.

Ils sont les héritiers directs des staliniens, maoïstes, trotskistes, gauche-prolétariens, actions directes, sections internationales de ceci-de cela, social-chrétiens en phase d’idiotie utile, tous fournisseurs de goulags et décerveleurs d’écoliers ; un gang dont les Français découvrent, ahuris, l’extraordinaire capacité de nuisance.

De Cédric Herrou à Yannick Jadot en passant par Esther Benbassa, leur alliée de circonstance, et par d’autres en cohortes, la ligne est continue. Affûtée, elle a été hissée a somment d’un bâti sinistre et pesant qui porte un nom : guillotine.

Soyons francs : avant de passer à la trappe, je souhaite ardemment la victoire de la guillotine politique sur le pâle, inconsistant, manipulé-velléitaire et malgré cela totalement néfaste Yannick Jadot. En quelque sorte, un baptême de l’air en forme de crash sur des éoliennes.

Jean Sobieski