En Suisse, les haineux flics de la pensée deviennent nerveux

Publié le 2 avril 2017 - par - 1 commentaire - 1 011 vues
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Levrat SocialoAgressifLe leader maximo des socialistes, Christian Levrat, une énième fois invité aux infos du matin à 7h35 le mercredi 30 mars 2017 de la radio suisse romande par le journaliste tout aussi bien-pensant Simon Matthey-Doret.

Deux-trois perles parmi ses propos, l’une plus scandaleuse que les autres.

Le directeur de Caritas suisse et ex-conseiller national de gauche Hugo Fasel a embauché ses deux filles  dans son organisation ; il n’a sans doute pas pu éviter ces nominations tant les compétences de ses deux filles devaient dépasser celles de tous les autres éventuels candidats, dans la mesure où il y en avait. En France, un ministre à qui on a rappelé les mêmes pratiques a démissionné sur le champ, des années après les faits pourtant, lorsque l’affaire a été rendue publique tout récemment. Chez Caritas suisse, l’on vient d’apprendre ces faits, le leader socialiste n’y voit pas grand problème. Voyons, il n’y a rien d’anormal à ce que les membres d’une même famille travaillent ensemble, dixit. Parlons plutôt des choses sérieuses svp, dirait sans doute tout bon militant gaucho !

Le pire dans les propos du leader maximo socialistes : Le traitement réservé à l’hebdomadaire Die Weltwoche qui a révélé l’affaire de ces deux filles embauchées par leur père et par ailleurs ex-conseiller national de gauche et fribourgeois, comme Levrat. Tous ces hasards ne peuvent vraiment relever que du hasard.

Du coup, la Weltwoche, seul hebdomadaire libéral conservateur, bref de droite selon la stigmatisation de la gauche, de réinformation, pour nous, est dénigré et diffamé de manière scandaleuse. Ce média de grande qualité, en plus pluraliste, donnant même la parole à des gens de gauche, diabolisé lors de sa création, a connu un développement fulgurant, et est maintenant carrément cité parfois dans la revue de presse du Service public médiatique suisse. C’est dire. Mais pour le socialiste en chef Levrat, je cite de mémoire mais les termes sont réels : dans  la Weltwoche la grande majorité des infos sont fausses, fortement exagérées ; elle est remplie de « fake news ». Le leader socialiste a dû s’inspirer du Décodex du journal Le Monde, Décodex dont tout le monde rigole tant il est menteur, diffamant et trompeur à propos de tant d’autres médias, dont nous-mêmes ! Nous en sommes très flattés.

Le Monde, se voulant lui aussi être un quotidien de référence,  a été massivement pris en défaut et a effectué un sale travail de dénigrement de tant de médias de qualité qui le gênent mais dont l’audience ne dégringole pas comme la sienne, bien au contraire.

Les propos du président du parti socialiste suisse Levrat, sont d’une gravité extrême, surtout venant de la tête du socialisme, par ailleurs encore sénateur du Parlement suisse. Que ferait ce flic de la pensée s’il avait les pleins pouvoirs ? Son accusation n’est que pure mensonge et tentative de nuire et de discréditer un média qui n’est pas aux ordres, aux ordres des socialistes. Quelle conception du pluralisme médiatique ? Ses propos, étant donné leur caractère en plus haineux, laisse deviner le travail politique qui est cours contre la Réinformation, guère favorable en effet à la bien-pensance socialiste. Certains parlent déjà de « légiférer » (brimer, censurer ?) contre les  prétendus « fake news », qu’ils voient partout  alors que les sites de la réinformation, non socialistiquement compatible, parlent de la REALITE,  tue, cachée, minimisée, biaisée, arrangée, etc., par les médias dominants .

Grave. Très grave. Faut-il rappeler que ce flic de la pensée voulait lui aussi que mon Université, celle de Genève, prenne des sanctions à mon encontre comme professeur car j’avais simplement rappelé que le socialisme avait conduit à plusieurs reprises au totalitarisme sous ses différentes variantes.

Avec les propos de Levrat, c’est bien la réinformation dans son ensemble qui est visée. Après des débuts timides, qui n’inquiétaient personne, certains s’en moquaient même, la réinformation s’est très fortement développée, d’une manière totalement imprévue, au point de devenir menaçante pour les médias dominants. D’où une nouvelle attitude envers la réinformation : une véritable lutte politique et juridique pour empêcher la liberté d’opinion et de presse, un véritable pluralisme médiatique. Mais les lecteurs et les auditeurs, les jeunes encore plus massivement, sont plus intelligents que ne le pensaient ces censeurs et autres flics de la pensée. Mis à nus et en situation de perdre le pouvoir, ces censeurs, affolés à l’idée d’être dévoilés, deviennent menaçants et violents, voire prêts à tout pour garder le monopole du pouvoir médiatique.

La liberté d’expression doit redevenir une lutte politique prioritaire. Au risque de revoir un jour des Fahrenheit 451  (je pense ici à l’un des aspects de la référence filmique : un régime politique totalitaire choisissant une solution des plus radicales : brûler les livres en public en offrant de grands autodafés).

Seuls les totalitaires craignent la liberté tout en la revendiquant pour eux-mêmes ; il y a sans doute pour eux une bonne et une mauvaise liberté. Disons NON à ces traîtres à la liberté d’expression et apparemment prêts à tout, d’abord pour l’empêcher quand elle les gêne, et ensuite, la mauvaise habitude étant prise, on sait comment cela se termine.

La lutte pour la liberté d’expression, aujourd’hui même dans les pays qui se disaient et se pensaient démocratiques, pluralistes et libres, doit devenir un combat prioritaire.

Qui l’eut cru ? Cette lutte nécessite un engagement total et massif dont trop peu d’amoureux de la liberté ont compris l’importance . Sans réaction déterminée, le réveil risque d’être brutal.

Les totalitaires ne sont pas toujours là où on les imaginent.

Le grand réveil de la liberté d’expression, c’est maintenant ! Mais ce ne doit pas être une promesse de bateleurs démagogues et destructeurs, socialistes ou non, car rarement la bien-pensance socialiste n’a été aussi puissamment et largement intimidante, culpabilisante et contagieuse.

Ecoutez l’entier de l’émission du Journal du matin avec  le socialiste Christian Levrat, président du PS suisse, ici

Uli Windisch, 1er avril 2017 (ce n’est pas un poisson)

PS. Nous écrivons au moment où nous apprenons les condamnations scandaleuses de Christine Tasin, Résistance républicaine, pour islamophobie par la justice socialiste française à des amendes ruineuses. Intentionnel. Voir notamment (http://lesobservateurs.ch/2017/03/26/cabinet-noir-contre-rl-1-plainte-sous-sarkozy-42-plaintes-sous-hollande-0-plainte-en-suisse/).

Hélas, cela confirme  ce que nous venons d’écrire. Le socialisme c’est vraiment un nouvel avenir radieux ! Mais cette fois maintenant, tout de suite.

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Notifiez de
grélaud

La gauche socialiste est devenu un poison dans le monde entier tous des destructeurs de la planète et des peuples typique a leur pays d’origine ,il faut se débarrasser de ces pourris avec qu’ils ne détruisent notre culture notre civilisation et notre race, nos ancêtre etc.