En terme de moeurs, Macron est un grand progressiste

Cette élection c’est une intrigue avec ses intrigants. Une vraie saga !

Nous avons les principaux personnage.

L’énamourée Marquise Irma De Goebbelsinette, la chroniqueuse mondaine officielle qui travaille dans un journal détenu par un sombre crétin mais richissime héritier. De mauvaises langues prétendent que c’est une gourgandine qui a usurpé son titre. Certes elle n’a point de dot, ni de charme particulier, tant physique qu’intellectuel, mais elle est une vraie amoureuse transie de l’ami de son patron, le Prince Narcisse. Elle sacrifie sa vie pour lui et fait tout pour le protéger des malandrins qui veulent lui nuire.

Hélas pour elle, cet amour restera à sens unique, Narcisse n’a que faire de sa personne, il s’en sert, l’utilise tout en l’ignorant superbement.

https://twitter.com/emma_ducros/status/1513999679738064896?cxt=HHwWgMC9zf2r54IqAAAA

Il faut dire que Narcisse s’est fait beaucoup d’ennemis en obtenant la direction d’une grande banque d’affaires, après avoir fait des promesses mirifiques à un grand nombre d’investisseurs et en mentant sciemment et sans vergogne au personnel. Sa grande force est d’être un escroc pathologique, ainsi c’est un serpent charmeur qui a su flatter ses actionnaires anglo-saxons, les barons Pfizer et Mc Kinsey, qui jusqu’ici sont très satisfaits de son travail. Il se considère intouchable, après s’être entouré de gens débiles et totalement incompétents pour s’assurer de son pouvoir.

Sur le plan de la vie privée, il a des mœurs que l’on peut qualifier de progressistes, il y a chez lui une forte attirance pour la gérontophilie et les éphèbes exotiques. Selon des rumeurs incertaines il serait un fort consommateur de produits illicites et un grand malade mental, ceci n’a jamais été confirmé par ses médecins particuliers, les ignobles docteurs Diafoireux Sarbacane et Morticole Marty dit Herr-Doktor en raison de ses études en Allemagne.

Comme tous les puissants il a ses obligés, en particulier le Marquis de Sarko, un failli sur le retour d’origine indéterminée, il paraît que son ascendance serait austro-hongroise, qui a tenté de se refaire minablement en trafiquant des bons au porteur. L’insignifiant s’est fait attraper comme un vulgaire maraud par les représentants de la loi et il en est réduit à demander l’intervention du Prince Narcisse pour le sortir de ce mauvais pas. Il est vrai que celui-ci a largement contribué à l’amélioration des conditions de vie matérielle de beaucoup de magistrats et ils lui en sont redevables éternellement.

Quel service immoral ou sombre brigandage demandera-t-il en échange au déshonorable marquis, telle est la question !

Que d’horribles choses se déroulent dans la salle des coffres de cette banque !

D’autres personnes misérables viennent quémander le secours de Narcisse le tout puissant, comme Valy la botoxée, demi-mondaine sur le retour qui a dilapidé de façon inconsidérée les économies de son riche époux et bienfaiteur. Sans l’aide du Prince elle en serait réduite à monnayer ses charmes passés avec le tout venant africain dans une rame de RER. Elle aussi il va l’aider, mais contre quoi ?

Tout irait pour le mieux si de vils ennemis ne s’étaient levés pour lui subtiliser sa place.

Par exemple la baronne de St Félin, que certains qualifient de sorcière, elle pratiquerait des messes noires dans les oubliettes de son château hanté. Les soirs de pleine lune, on entendrait monter des entrailles de la battisse les effluves sonores de vieilles chansons de Dalida, ce qui ferait hurler à la mort les bergers allemands du voisinage.

Elle, avec d’autres, considère que le Prince est un usurpateur, un corrupteur, un scélérat au service de forces étrangères et qu’il convient d’envoyer cet affairiste infâme dans les geôles du pays.

Seulement voilà comme toute femme son cerveau est frivole. Pour accomplir son destin elle tente vainement de séduire un mâle descendant des barbaresques l’Emir Rachid, or ce dernier repousse avec force ces avances insanes. Il préfère et de loin, les voluptés orientales de Trabadja la Mouquère, la danseuse du ventre au parfum enivrant couscous mouton-merguez de la cité des 4.000 et une nuits. Mieux encore, comme Sarko, Valy et bien d’autres, il est magnétisé par le regard de braise de Narcisse et est prêt à s’offrir à lui contre un plat de pois chiche au cumin.

La baronne pourrait se retourner vers un joaillier préteur sur gages du Sentier, M Z, qui la couvre de ses baisés et assiduités. Eh bien non, elle préfère jeter à la poubelle les bouquets de fleurs qu’il lui envoie. Elle a même missionné le sournois, l’intrigant et inquiétant Baron de Ménard, l’homme au regard de fourbe et au passé misérable pour enjoindre M Z de cesser ses importunités.

Les personnages principaux sont en place, la saga peut commencer, en exclu sur Netflix.

https://youtu.be/sFiq7CExyyQ

Paul Le Poulpe

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3 Commentaires

  1. bof, ce sont les hétéros qui sont les progressistes et ce avant la lettre et bien au-delà de toute déclaration geignarde-homo-victimariste.; il est toujours arrivé aux hétéros de baiser anal de temps en temps rien que pour rigoler ; en revanche vouloir ne baiser qu’anal démontre au contraire chez ses partisans un effroi immense, une terreur, un complexe évident d’infériorité manifeste devant la possibilité naturelle offerte par la nature.

  2. Superbe mon Poulpinet. Détresse n’a qu’à tapiner chez Générale Électrique, pour ce qui est de Jadot, n’a qu’à demander à Rousseau de faire la danse du ventre aux terrasses des cafés.
    Bon, pour ce qui nous concerne, faut mettre Jean Brizitte et son fils DEHORS ! En espérant que la vocation lui viendra avec la fonction je mettrai mon bulletin pour Marine le 24. Faisons confiance à ceux qui n’ont jamais gouverné et jugeons sur pièces.

    • Rousseau sur le trottoir ne gagnerait rien. Peut-être une passe contre un coup de rouge ou un timbre-poste mal oblitéré…

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