En Thaïlande, pas de chiens sur l’Ile de Koh Yao : devinez pourquoi…

Publié le 5 mai 2014 - par - 4 513 vues

dos-santos-islamQu’est ce qui expliquerait l’absence de certains éléments à un endroit précis alors qu’ils prolifèrent dans le voisinage ?

En Thaïlande, il y a énormément de chiens. Des chiens domestiques mais aussi errants qui sont souvent très bruyants et assez dérangeants, parfois même menaçants et effrayants. On s’accorde à dire que sans les chiens (et les moustiques…) la Thaïlande serait tout simplement le Paradis. Mais de la race canine on ne trouve nulle trace dans la petite île de Koh Yao, non loin de Phuket, dans le sud du pays. A quoi cela est-il dû ? Les tentatives d’explications sont nombreuses, mais il n’y qu’une seule réponse. Elle tient en un seul mot. Elle est édifiante.

D’après des témoignages publiés sur le web, il semblerait, selon une légende locale, que cette île soit tout simplement ensorcelée. C’est une sorcellerie maléfique pour les chiens qui, dès qu’ils débarquent, disparaissent aussitôt sans laisser de traces. On dit aussi que cette île est protégée par un esprit qui ne tolère pas les clebs et les toutous.

Selon d’autres sources, la disparition des chiens de ce territoire serait due à l’existence d’une importante colonie de serpents et de cobras royaux et même à un serpent marin qui donnent la chasse à tout cabot qui s’aventurerait dans l’île.

A côté de ces supputations fantaisistes, on trouve aussi des approches scientifiques sérieuses. On avance ainsi que ce sont les ondes sonores d’importants champs magnétiques qui seraient la cause de ce phonème. Les ondes provoqueraient chez les chiens amenés dans l’île des infections entrainant une mort fulgurante.

D’autres chercheurs estiment que ce sont plutôt des ultra-sons émis par une importante colonie de chauves-souris établie dans une colline de la région qui seraient en cause. Ces ultra-sons agiraient sur le cerveau des chiens qui deviennent très rapidement fous ou enragés.

L’explication de ce phénomène est cependant ailleurs. Dans une simple page Facebook. La page d’une dame. Mme Mali. Une ressortissante étrangère résidant dans le nord de la Thaïlande et qui se prépare à déménager dans cette île ensorcelée. En se préparant à déménager, elle cherche à trouver un foyer pour son toutou qu’elle doit nécessairement abandonner. Elle lance alors un appel désespéré à l’aide en se justifiant ainsi : « Je déménage dans une île musulmane et j’ai entendu dire que les chiens y sont tués par la population dans les deux ans qui suivent ». Nom de Dieu ! aurait-on envie de crier, comment est-ce possible ? « Il y aurait apparemment une croyance selon laquelle toute personne touchée par un chien est damnée pendant trois ans, à moins qu’elle ne passe toute l’année à se laver les mains », explique la dame qui finit par cette interjection d’admiration : « Ugh religions » (« Ugh » étant l’équivalent du « Pouah » de mépris et de dégout dans la langue française et du « Tfou » d’irritation et de colère de l’arabe).

Et voilà. L’énigme est résolue. La disparition des chiens dans l’île, c’est à cause d’une religion : l’islam. C’est si simple. Il fallait y penser. L’islam ne porte pas nos amis les chiens dans son cœur. Le prophète non plus. Les hadiths du Messager d’Allah appelant au meurtre des chiens sont légions.  L’islam est incompatible avec la présence des chiens. Il n’y a pas de place pour les chiens là où il y a des musulmans. C’est valable pour la Thaïlande où les adeptes de la religion d’amour sont dominants dans la partie sud du pays et sont en insurrection contre le pouvoir central depuis 2004. Une insurrection qui a déjà fait plus de 6000 morts. Des civils en majorité. Des enseignants, en particulier. Les chiens ne sont pas les seuls à souffrir de la bienveillance de l’islam.

Sur l’île de Koh Yao, les chiens ne sont donc pas tués par une quelconque sorcellerie, des serpents, des cobras, des champs magnétiques ou autres ultra-sons. L’islam à lui seul remplace toute cette panoplie de destruction. Il est à lui seul la sorcellerie, les serpents, les cobras, les infections, les champs magnétiques, les ultra-sons…

La raison de cette malédiction qui s’abat sur les chiens de l’île est sans doute connue de tous, mais tous s’entêtent à l’ignorer et font semblant de chercher ailleurs, pour ne pas heurter la communauté islamique, un peu comme on le fait en Occident.

Quand vous demandez à un taxi de vous emmener rue Myrha dans le 18e arrondissement de Paris un vendredi midi et que le chauffeur refuse de vous prendre, ce n’est pas parce que cette rue est ensorcelée ou qu’elle se trouve dans un champ magnétique, c’est juste par ce que les musulmans sont en train de faire leur prière. Mais le taximan ne vous le dira jamais. Quand on vous recommande d’éviter d’aller dans certaines banlieues, ce n’est pas parce qu’elles sont protégées par des esprits qui ne tolèrent pas les visiteurs où qu’elles sont hantées par des chauves-souris, c’est juste parce que ces territoires sont devenus des terres d’islam. Mais ceci vous ne l’entendrez nulle part.

Madame Mali doit déménager ce mercredi 7 mai. Elle arrivera dans une île sans chiens. Le Paradis. Elle aura un serrement au cœur en se retrouvant toute seule sans son toutou adoré. Il doit certainement lui en vouloir. Il ne comprendra jamais pourquoi elle l’a abandonné. Il ne saura jamais que c’est pour le soustraire à une condamnation prononcée à son encontre il y a 15 siècles dans le désert de la Péninsule arabique mais qui prévaut toujours.

La dame, affligée par l’absence de son fidèle ami, ira se promener dans les rues de l’île et sera consternée de constater que malgré l’évidence, les habitants s’entêtent à n’expliquer l’absence de chiens que par les effets d’une banale interférence de chauves-souris.

Un peu comme le feraient Valls et Mélenchon en France.

Messin’Issa

 

 

Print Friendly, PDF & Email

Les commentaires sont fermés.

Lire Aussi