En Tunisie aussi, on décapite et carbonise les homos

sensibilite-islamisteFaute de briller sur la scène mondiale par leurs performances scientifiques, sportives, technologiques, médicales, spatiales, les musulmans sont bien les champions du monde de la cruauté humaine. Ni Hiter, Ni Pol Pot, ni Attila, ni Gensis Khan, ne sauraient leur faire de l’ombre en la matière. Nul doute que l’islam est sans rival dans le concours mondial de la haine de l’autre surtout quand il est de tendance homosexuelle, c’est comme si leur modèle suprême n’avait pas sodomisé  le futur Calife Omar pour lui percer un bouton dans son canal anal. Il est vrai que les musulmans ont une obsession phobique de se regarder dans le miroir qui les renvoie à leur vraie nature. Ainsi il est de coutume chez eux de décapiter et de carboniser ceux de leurs semblables qui témoignent de leurs vraies orientations sexuelles comme ces pauvres garçons italiens en Tunisie tués parce qu’ils sont tout simplement homosexuels et qui avaient fait pourtant le choix de vivre leur homosexualité avec des partenaires tunisiens. Peut-être que leurs vrais crimes aux yeux des tunisiens est de ne pas être musulmans et auxquels ils ont fait subir le même sort que Daesh a infligé au pilote jordanien et aux deux dernières victimes japonaises.
Le 5 Février 2015 à Sidi Bou Saïd, village côtier huppé non loin de Tunis et de Carthage, la machine infernale tunisienne qui fait des ravages en Syrie, en Irak et en Libye a encore tué.
Forts de leur impunité en écho au message du nouveau président tunisien B.C.E., qui l’assure de sa bienveillance et de paternelle mansuétude, ils viennent de faire une nouvelle victime, en immolant par le feu le pauvre Massimo Bevacqua, un homme qui avait l’amour de la Tunisie en lui, oubliant qu’il n’y a de savoir chez les musulmans que celui qu’ils puisent dans leur Mein Kampf mahométan.
Quand le peuple mahométan ne dépèce pas, n’égorge pas les victimes pour irriguer la terre de leur sang, il les réduit en cendres afin de purifier l’environnement de la contagion.
Le 1er août 2012, en plein mois maudit de Ramadan à Hammamet, des Tunisiens avaient décapité sauvagement dans la pure tradition mahométane – et dans l’indifférence générale – Angelo, un ressortissant italien homosexuel qui chérissait tant ce pays dont il avait fait son pays de coeur, ne sachant pas que cette terre avait perdu le sien il y a 14 siècles le jour où elle avait fait de l’islam, ce culte de la barbarie humaine, sa sève, et de l’arabité son identité bestiale (cf mon article)
Angelo et Maximo, deux homosexuels réunis dans l’infortune du destin, ont payé de leur vie leur amour sincère et désintéressé pour une terre inhospitalière et cruelle pour les femmes et les hommes qui ne prêchent pas la vertu islamique.
Qu’ils reposent en paix là où ils sont.
Salem Ben Ammar

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