Endoctrinement, de Marie Limès : la mise à mort de l’Occident

Publié le 4 mars 2021 - par - 14 commentaires - 1 509 vues
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Marie Limès, professeur d’histoire-géographie en ZEP, s’amusait à faire des captures d’écran pour matérialiser l’outrance de ce qui se passe en ce début de XXIe siècle : articles de la presse mainstream, déclarations politiques, publicités, tweets, publications Facebook… Un reflet de la pensée de nos prétendues élites. Féminisme, antiracisme, écriture inclusive, surreprésentation d’hommes noirs dans les pubs, appel à la tolérance, à l’ouverture à l’Autre sur France Culture, France Inter, Libération, Le Monde, BFM TV

Les preuves s’accumulaient.

Les voilà réunies en un livre : Endoctrinement (publié aux éditions Ring).

L’ouvrage comporte essentiellement des photographiques de la dégénérescence de notre société, de l’abandon contemporain de toute critique, de toute rigueur intellectuelle.

C’est du brutal. 240 pages sur la manipulation, le décervelage, l’ablation de notre esprit critique, sur l’enfermement doctrinaire que nous concoctent chaque jour les médias, les politicards, les universitaires. « Il ne s’agit plus d’être progressiste, il s’agit de rejeter notre culture, notre identité, notre histoire et jusqu’à notre écriture », écrit Marie Limès en quatrième de couverture.

Endoctrinement ne nous dit pas le déclin de l’Occident mais sa mise à mort.

Une des démonstrations fortes du livre est celle qui met en évidence l’inadéquation voulue entre le sujet et son illustration.

Marie Limès montre que les délires de la pensée décoloniale et de la théorie du genre ont transformé notre société en une nef des fous portée par « la marée malsaine de la propagande progressiste militante » (1).

Les tabous du racisme, de l’islamophobie, du sexisme permettent de tout oser dans la déconstruction de notre monde. S’y opposer, c’est aussitôt craindre pour sa tranquillité, son quotidien, voire pour sa vie. « Il faut être extraordinairement solide intellectuellement, mais également totalement indépendant économiquement. Or si l’on peut être solide intellectuellement, personne n’est totalement indépendant économiquement », souligne l’auteur.

L’ouvrage nous apprend à décoder, à analyser, à aiguiser notre regard. Pour Marie Limès, il « témoigne de l’effroyable domination médiatique de la nouvelle idéologie » et veut nous aider à mieux l’identifier, à nous y opposer et à nous en libérer.

J’étais en train de rédiger cette recension quand j’ai lu deux articles de Franceinfo proposés sur le site Fdesouche. Ils sont une illustration d’une partie de ce que met en évidence Endoctrinement.

Dans le premier, Isabelle Labeyrie écrit qu’en Inde, une vingtaine de villes ont été renommées afin de coller au « roman national hindou ».

Elle cite l’exemple d’Allahabad, l’une des plus anciennes villes du pays, dans le sud de l’Uttar Pradesh, devenue Prayagraj… « Tout simplement parce qu’aux yeux du moine fondamentaliste qui dirige ce gigantesque État de 200 millions d’habitants, nous dit la journaliste, Allahabad – aux consonances très islamiques – était une trace un peu trop visible de la conquête musulmane du XIVe siècle. La ville a donc retrouvé le nom hindou qu’elle portait il y a 500 ans, qui signifie en sanscrit “lieu de sacrifice”.

La décision a fait hurler l’opposition, qui dénonce une instrumentalisation de l’Histoire, un message très négatif adressé à la minorité musulmane, reprend avec délectation la journaliste. Mais elle est dans la droite ligne des nationalistes hindous qui sont aux commandes depuis quatre ans. Le très autoritaire Premier ministre Narendra Modi ne cache pas ses objectifs : il veut “se reconnecter” avec “le passé glorieux de l’Inde”, ce qui passe – entre autres – par un effacement de l’héritage islamique. Son parti envisage également de changer le nom d’Agra, la ville qui abrite le célébrissime monument du Taj Mahal. »

Conclusion : c’est mal de rebaptiser de noms locaux des villes portant des noms musulmans.

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/un-monde-d-avance/en-inde-de-nombreuses-villes-renommees-pour-gommer-les-anciennes-presences-imperialistes_3032395.html

Dans le second article, Jacques Deveaux nous informe qu’en Afrique comme partout, « les changements de toponymie ont été des marqueurs de l’histoire, souvent pour la gloire des vainqueurs ». En Afrique du Sud, Port Elizabeth, qui portait le nom de l’épouse du gouverneur du Cap, Sir Rufane Donkin, “fondateur” (remarquons les guillemets – comment peut-on sinon désigner celui qui créa une ville là où il n’y avait rien ?) de la ville en 1820, à l’arrivée de quelques 4 000 migrants britanniques a été débaptisée et devient Gqeberha du nom en langue xhosa d’un des townships (entendre “bidonville”) de la cité.

Le journaliste semble se féliciter de ce changement de nom. « Rebaptiser la ville est une manière d’inscrire le peuple noir dans l’histoire du pays et de rendre leur dignité aux communautés noires. »

Dans la foulée, si Pretoria, la capitale de l’Afrique du Sud, a conservé son nom, la conurbation de près de trois millions d’habitants et treize municipalités créée en 2000 s’appelle Tshwane et Durban appartient à la métropole d’eThekwini. Mais nul doute que Pretoria et Durban porteront bientôt des noms de grands guerriers xhosa.

« En clair, il s’agit d’effacer toutes traces de la colonisation et de revenir à une authenticité africaine des patronymes et toponymes. » Jubilation journalistique.

Conclusion : c’est bien de renommer des villes créées par des Blancs.

https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/societe-africaine/villes-et-pays-continuent-d-etre-rebaptises-en-afrique-afin-d-effacer-le-lien-colonial_4311975.html

Conclusion : achetez Endoctrinement, le livre qui, comme Riposte laïque, vous aide à ouvrir les yeux.

1- Interview de Marie Limès – sans doute un pseudo – sur le site Breizh-Info

https://www.breizh-info.com/2020/12/19/155758/marie-limes-endoctrinement-medias/

Marcus Graven

Vous pouvez retrouver tous mes articles sur

https://marcus.tvs24.ru

 

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Notifiez de
thierry

vous n avez pas voulu de l algerie francaise, vous aurez colombey les 2 mosquées 😂

Olivia

(suite) Le spectateur est donc placé, par les scénaristes, à suivre leur pensée aberrante – nouvel exemple d’endoctrinement – c’est-à-dire à condamner l”Extrême Droite – alors que la série démontre les conséquences collatérales des atrocités commises au Bataclan par les adeptes du Coran…
Voyez un peu l’entourloupe, le procédé haïssable de faire passer le message contre le parti de Marine Le Pen, par le biais d’une fiction, aux citoyens qui sont censés regarder un film pour se distraire… La méthode est d’autant plus condamnable et grave qu’elle met en exergue défavorablement un parti français, l’attentat djihadiste se retrouve relégué au second plan… Le RN devient ainsi, par la propagande d’une fiction, plus dangereux que Daesh…

Olivia

Le citoyen est piégé malgré lui quand il regarde les programme télé de conception récente, même quand il s’agit de bonnes émissions. J’en veux pour preuve la série : “En thérapie”, diffusée le jeudi soir. Hier soir, donc, dans le premier épisode, où la comédienne Mélanie Thierry incarne Ariane, une chirurgienne, traumatisée par le drame de ses patients, victimes de la tuerie du Bataclan. En effet, l’action se passe en 2015, après les tragiques événements et elle a eu à opèrer les blessés du Bataclan… A un moment elle interpelle son psy, le docteur Dayan, au sujet des élections, lui disant : “Vous êtes allé voté comme moi contre l’Extrême Droite – C’est bien de voter contre l’Extrême Droite”….

Maximilien

L islamo gauchisme mondialiste est le cancer qui transforme des cerveaux en gruyère..

anonyme

“Les tabous du racisme, de l’islamophobie, du sexisme permettent de tout oser dans la déconstruction de notre monde”
Le plus grand tabou n’est pas mentionné.
On dit que l’arbre cache la forêt. Ici c’est la forêt qui cache l’arbre, arbre qui n’est même pas mentionné.

France

C’est un combat à mort contre le mondialisme !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Hellène

Redonner à l’Afrique son visage d’autrefois par le biais des noms antiques, pourquoi pas? Mais il faut aller jusqu’au bout de la démarche en détruisant routes et immeubles pour revenir aux pistes et aux cases…

ann

Helene je pensais exactement comme vous ! ils enlevent le non et ils doivent enlever les batiments typiquement des blancs et qu’ils construisent leurs cabanes africaines a la place comme ca ils se sentiront chez eux. Ici aux states on a les memes choses . Entre autre au Texas etats majortaire rouge de droite republicains , notre gouverneur a decide que le mercredi 9 march, plus de masques et ouverture a 100% de tous les bissness.[[contre l’avis de bidon] …des gens ont decide qu’ils porteront quand meme des masques!!

Patapon

La liberté,c’est aussi porter un masque ou se faire vacciner si on le désire.La dictature,c’est m’obliger à porter un masque et m’imposer un “pass” sanitaire ,dont je ne veux absolument pas.

Patapon

Bravo,les Texans! Si Bidon passait un jour par chez vous,( a Dallas,par exemple,) vous savez ce qu’il faut faire et comment le traiter.Cheers from France.

Patapon

Durban,Pretoria ,Capetown sont en bonne voie : Bidonvilles surpeuplés, crasse et ordures,bâtiments en desherence,L’Afrique dans toute sa splendeur.Monrovia,capitale du Liberia,( pays octroyé à des esclaves libérés,d’où son nom) ,donne le ton.

Allobroge

« En clair, il s’agit d’effacer toutes traces de la colonisation et de revenir à une authenticité africaine des patronymes et toponymes. » Jubilation journalistique. Parfait et dans le même temps qu’ils reprennent leurs ressortissants bi nationaux par le droit et du sang et du sol !Faut être cohérents !Par ailleurs ce qu’ils exigent pour eux pourquoi ne l’exigerions nous pas pour nous ?

Patapon

Oui,c’est le principe de réciprocité,partout et toujours valable,dans les rapports humains équitables.

patphil

chez nous, villejuif doit être renommée en villemuzz d’ici peu !
et comme pour le calendrier, le mot saint doit être éradiqué de toutes nos villes et bourgades

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