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Enfants occidentaux massacrés par des musulmans : surtout pas de photos !

Julian Cadman, 7 ans, a enfin été retrouvé. Mort. Ce gamin australien fait partie des victimes du musulman qui a foncé sur les Ramblas. Dans la presse, uniquement le portrait d’un enfant vivant alors que sur tous les films tournés juste après le massacre perpétré par Younès Abouyaaquoub, il y a certainement le corps de Julian sur l’allée centrale de l’avenue barcelonaise.

Peut-être est-ce lui ici ?

Mais bien évidemment pas question de montrer Julian étendu face contre terre. Au nom de la dignité humaine. Comme on ne peut publier les photos de l’intérieur du Bataclan après la tuerie ou celle de la tête d’Hervé Cornara accrochée à un grillage à l’extérieur du site d’Air Products en Isère, sans être poursuivi pour atteinte à l’intégrité d’un cadavre.

Par contre quand le gamin s’appelait Aylan, les pudeurs des journaleux et des juges s’étaient faites moins vibrantes.

Les journaux occidentaux se demandaient, comme The Independent : «Si ces images extraordinairement puissantes d’un enfant syrien mort échoué sur une plage ne changent pas l’attitude de l’Europe face aux réfugiés, qu’est-ce qui le fera ?»

Tous ont publié le cliché de ce gamin au t-shirt rouge et pantalon bleu. Tous ont déclaré que c’était pour soutenir les migrants : «Nous avons décidé de publier [cette photo] car, avec l’utilisation de mots souvent désincarnés pour parler de la crise des migrants, il est trop facile d’oublier la réalité de situations désespérées parmi les réfugiés »,

Les médias ont affirmé en chœur qu’il était important pour prouver le drame humanitaire de montrer cette réalité, aussi dure soit-elle.

Peter Bouckaert, directeur pour les situations d’urgence de Human Rights Watch a déclaré: «certains disent que l’image est trop offensante pour être partagée en ligne ou imprimée dans nos journaux, mais ce que je trouve offensant, c’est que des corps d’enfants noyés viennent s’échouer sur nos rivages, alors que l’on aurait pu en faire plus pour leur sauver la vie». Et de dénoncer «l’inaction» de l’Union européenne.

Alain Genestar (Paris-Match) considérait que la dignité de l’enfant était respectée. Il est allongé «dans une position de repos», son visage à peine visible. «Cette photo est extrêmement forte, violente, mais elle est publiable. Un enfant échoué sur une plage, ce choc entre une vie toute jeune, la plage qui suggère la traversée éprouvante et la mort qui frappe résument dignement le calvaire des réfugiés», disait-il dans une interview.

Taubira y allait de son poème: «Son prénom avait des ailes, son petit cœur a dû battre si fort que les étoiles de mer l’ont emporté sur les rivages de nos consciences.»

Evidemment, la vraie raison du choix de publier ou non la photographie d’un enfant mort ou grièvement blessé, n’est pas là : il s’agit pour les journaleux d’identifier et de désigner l’ennemi (pour Aylan el-Kurdi, les opinions publiques européennes et le gouvernement damascène étaient dans le collimateur).

L’émotion associée à la diffusion du cliché sert à annihiler tout raisonnement.

Quand un magazine illustre un article avec des enfants juifs dans un ghetto, c’est certes un document historique, mais surtout une manière de montrer du doigt la droite patriote, de faire un amalgame entre celle-ci et les crimes allemands de la Seconde Guerre mondiale.

Quand la photographie de la petite fille brûlée au napalm est choisie pour faire la une du New York Times, il s’agit de relancer la contestation de la guerre du Vietnam qui s’essoufflait et d’attaquer l’armée américaine. La propagande nord-vietnamienne tira largement profit du cliché retravaillé de Nick Ut.

http://ripostelaique.com/de-la-petite-fille-brulee-au-napalm-au-vietnam-au-petit-mort-syrien.html

Quand est mise en avant le décès sous des balles présentées uniquement comme israéliennes d’un jeune Palestinien de 12 ans, Mohammad al-Dura, personne ne se trompe, c’est Tsahal qui est montrée du doigt et au second plan, Israël, le petit Satan du Moyen Orient pour l’immense majorité des médias.

Quand les journaux montrent sans état d’âme des cadavres d’enfants supposés victimes d’une attaque chimique lancée par l’aviation de Bachar al-Assad, on comprend instantanément que c’est une offensive de plus contre le dirigeant syrien et son allié russe.

Mais dans le cadre du “padamalgam”, de la lutte contre l’islamophobie, du «terrorisme n’a rien à voir avec l’islam», les journaleux sont beaucoup plus prudents. Pas question de publier des photographies d’enfants massacrés par des musulmans.

On ne lira pas: «Si l’image extraordinairement puissante d’un enfant australien mort sur une grande avenue d’une mégalopole européenne ne change pas l’attitude de l’Europe face aux musulmans, qu’est-ce qui le fera?»

Peter Bouckaert, de Human Rights Watch ne déclarera pas que «certains disent que l’image est trop offensante pour être partagée en ligne ou imprimée dans nos journaux, mais ce que je trouve offensant, c’est que ce corps d’enfant soit tué sur le pavé de Barcelone, alors que l’on aurait pu en faire plus pour lui sauver la vie». Et il ne dénoncera pas d’un tweet «l’inaction» de l’Union européenne face à la conquête musulmane de l’Europe et la propagande pro-immigration de l’UE:

Il ne faut surtout pas désigner l’ennemi.

Ce serait admettre que l’islam veut s’imposer par la force et qu’il a déclaré la guerre au monde non-musulman. Cela impliquerait de vraiment le combattre et les sociétés européennes ne s’en sentent plus capables.

Alors quand il s’agit d’enfants occidentaux déchiquetés par les guerriers de l’islam, les journaleux jouent les trois singes : ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire.

Et la pétroleuse guyanaise, jadis Garde des sceaux, oublie de déposer quelques vers de mirliton sur le corps de Julian Cadman.

Marcus Graven