Enseignement : Brigitte reprend du service !

Publié le 16 septembre 2019 - par - 1 667 vues
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Comme chacun sait (on nous en gave depuis des mois), la première dame a fait de folles dépenses, mais n’est point trop fière. Elle veut rembourser intégralement la nouvelle vaisselle et reprend du service.

Quand elle est tombée sur la petite annonce de la ville de Clichy-sous-Bois, Brigitte a eu l’impression de revenir trente ans en arrière. Elle a su tout de suite que le job était fait pour elle. A 66 ans, la retraitée n’attendait que ça : retourner à l’école, retrouver ses passions d’antan, ses contacts intensifs avec les ados, les entretiens privés dépassant les heures de cours, sans jamais compter.

Certains prétendaient qu’elle était prête à vendre ses cheveux, qui sont abondants et sublimes, d’autres qu’elle servirait de mannequin pour une marque de bas-résille, mais les fabricants n’ont pas trouvé de tailles appropriées, et la caser au rayon enfants était humiliant. Les plus méchants voulaient engager la dame du président pour jouer la belle-mère dans une nouvelle série télé « Blanche-neige et les 7 boules de cristal », mais elle a refusé. Les milieux médicaux lui avaient soumis une proposition de clichés pour lancer une action contre l’anorexie, elle qui aime tant les ados (surtout les garçons) et a tenté, toute sa vie durant, de leur montrer le droit chemin. La rémunération ne lui convenait pas. Une autre initiative a également échoué : l’Elysée avait lancé une boutique souvenir remplie de goodies. Parmi les produits, des préservatifs dont l’emballage était siglé à l’image de la première dame. On se demande pourquoi, mais : “L’Elysée n’a pas souhaité reconduire le contrat de préservatifs personnalisés pour l’instant. Nous n’en connaissons malheureusement nullement la raison”, a confié le directeur de la société fournisseur officiel des préservatifs personnalisés. (NDLR : la clause de confidentialité signée par ce fournisseur avec l’Elysée nous interdit de dévoiler son nom). Encore une tentative loupée !

C’est donc en lisière du bois de Bondy, dans un bâtiment rénové des Ateliers Médicis, que l’enseignante peu banale a fait sa rentrée ce matin par la grande porte (qui devra être assez large pour laisser passer ses 5 gardes du corps) ce matin à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Brigitte Macron accueillera les 50 élèves de l’Institut des vocations pour l’emploi (Live), le projet qu’elle porte depuis plusieurs mois avec LVMH. Précisons que la première dame est ex-enseignante des lycées jésuites La Providence à Amiens – où le couple a fait connaissance dans des circonstances originales que je n’évoquerai pas ici, les journaux en ayant été inondés pendant des mois.

« On s’adresse aux invisibles. Il est important de leur tendre la main » a déclaré l’épouse du président ! Affolée, l’école a donc décidé de la laisser enseigner des 25-30 ans, au grand soulagement des parents.
Pour LVMH, il faut « vaincre des barrières ». De quelles barrières s’agit-il ? Je n’ai pas trouvé de réponse. En relation avec le célèbre nom, je n’ai trouvé que les barrières « renversées » par des vauriens vêtus de jaune, et non « vaincues ».

Les hyper-décrocheurs seront rémunérés à hauteur d’environ 1000 euros par mois. (Mais il ne restera presque rien, à peine de quoi rembourser les sous-tasses ?). Ces cours sont financés par le groupe de luxe LVMH qui lui prête également des vêtements (vous voyez qu’elle serre les cordons de la bourse !). Pour la rentrée, ce seront des tenues discrètes, des teintes décentes, des jupes moins courtes, quant aux talons, ils ne devront pas dépasser 4 cm. On parle d’un tablier de couleur bleu marine estampillé LV.

Brigitte Macron leur fera alors classe « un cours toutes les deux semaines ou un cours mensuel », précise la presse, évoquant un « rythme non encore défini ». Ce rythme sera bien entendu adapté à l’âge respectable de la nouvelle enseignante ». Et lui permettra de prévoir encore quelques « escapades » dans la neige avec son fils (Mon dieu, cela m’a échappé : son mari !).

Les étudiants se pressent au cours munis de leurs carnets. Mâme Macron-Trogneux a promis de corriger et de signer elle-même les copies de son Mont-Blanc (Collection Héritage 4 couleurs). On raconterait qu’une copie corrigée serait déjà proposée aux enchères pour plus de 1.500 € (le prix d’un coquetier).
Brigitte Macron souhaite faire « découvrir la littérature classique et le patrimoine culturel » à ses futurs élèves qui eux, j’en suis persuadée, sont plus gourmands de chimie et de bricolage. (Besoin d’une explication ? Je suis certaine que vous vous en passerez).

Une initiative également destiné à réchauffer les relations entre Brigitte Macron et les conseillers du président, « avec qui ça n’a jamais été une love story», affirme un proche maitrisant parfaitement l’anglais. Une manière, aussi, d’affirmer sa place au côté de son juvénile époux après le tumulte de ces derniers mois et de renouer avec les Français. En février dernier, la première dame du président (qui lui n’est pas son premier mari. Je vous explique ?) avait déjà fait part de son envie de se « réconcilier » avec les Gilets jaunes. A ce jour, je ne sais toujours pas si elle y est arrivée.
Mardi 16 avril, le président de la Fédération française du Bâtiment avait annoncé qu’un restaurateur avait « retrouvé dans les décombres le coq du haut de la flèche de Notre-Dame », après l’incendie. La mariée de Monsieur Macron avait alors déclaré : “C’est un message qu’elle nous envoie. Je le sais”. Elle sait tellement de choses, ses ex-absents des cours en profiteront.

Elle rayonne : « Ce ne seront pas du tout des cours comme j’ai pu en donner à mes élèves (OUF !) mais davantage à l’anglo-saxonne, interactifs (Pas assez interactifs à Amiens ?). Pas Grand I, petit a. Ça je sais faire », a-t-elle souri.
Le Journal du Dimanche a ensuite révélé que la first lady n’enseignera que ponctuellement la littérature classique, et non le théâtre. Explication : en raison de son âge, la nouvelle enseignante s’oblige à une petite sieste et n’est donc pas à même de donner cours plus de quatre heures consécutives. Elle espère que son Institut des vocations « fera des petits », une attention qu’appréciera certainement son jeune époux, empêché de lui en faire lui-même.

Anne Schubert

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