Entretien avec mon libraire à propos de l'islam

2084

Il est charmant, beau garçon, du bon côté de la quarantaine et sa boutique  sent bon les livres , uniquement les livres, tous les livres, même ceux qui ne sont pas politiquement corrects. C’est donc dans cette librairie que je vais régulièrement.
J’ai découvert Boualem Sansal avec la parution toute récente de 2084 La fin du monde. J’ai eu l’occasion de voir celui qui n’a pas eu le Goncourt 2015, des airs  de vieux soixante-huitard, longs cheveux gris attachés en catogan, lunettes rondes à la John Lennon, sourire amusé. Son roman,  comme il nous en avertit, n’est bien sûr qu’une fiction : le lecteur se gardera bien de penser que cette histoire est vraie ou qu’elle emprunte à une quelconque réalité connue. Non, véritablement, tout est inventé. … le récit se déroule dans un futur lointain, dans un univers lointain, qui ne ressemble en rien au nôtre.
C’est pourquoi je l’ai lu d’une traite. J’aime être dépaysée, j’aime frissonner en sachant que c’est pour de faux.
Je suis donc retournée ravie voir mon libraire et lui demander d’autres romans du même auteur car véritablement, je venais de découvrir un grand, un poète, un visionnaire.
La conversation s’est engagée sur 2084, et, mis en confiance, mon libraire s’est risqué:
-« Qui aurait dit qu’on revivrait ça à notre époque!  Boualem Sansal décrit parfaitement le poids de la religion … »
C’est vrai. En exergue de l’ouvrage, on peut lire ces  mots:
                             « La religion fait peut-être aimer Dieu mais rien n’est plus fort qu’elle pour faire détester l’homme et haïr l’humanité. »
Pourtant, si le roman se veut une fable, une autre fable à la suite  du roman d’Orwell, sur le risque toujours présent, toujours actuel, d’un enfer totalitariste, force est de reconnaître que c’est de l’Islam qu’il est question dans ce roman,  et que Boualem Sansal n’essaye en aucun cas de le dissimuler.
-« de religion? hmmm… » je fais, l’air à moitié satisfait, histoire de ne pas laisser passer l’occasion.
– « enfin de l’Islam », poursuit-il,  » il faut bien reconnaître que c’est …euh..  hmmm…de l’Islam qu’il est question dans le roman ».
Ça y est, c’est sorti.
-« En effet », dis-je, en m’efforçant de garder à notre conversation le ton de la légèreté. « On pense davantage à l’Islam et à Daech qu’au Dalaï Lama. »
Pour ceux qui n’ont pas encore lu le roman, je vous laisse juge: « Yölah est grand et Abi est son fidèle délégué » dit le narrateur page 17 , et plus loin page 57 : La vraie sainte religion, l’Acceptation, le Gkabul, consiste en ceci et seulement ceci: proclamer qu’il n’y a de Dieu que Yölah, et qu’Abi est son délégué. » On s’y tromperait.
Encouragé, le libraire poursuit sur sa lancée:  « il faut bien dire que c’est l’Islam qui pose problème aujourd’hui. »
Ne souhaitant pas le brusquer, je ne lui rétorque pas que ça ne date pas d’aujourd’hui et je continue à sourire de l’air de quelqu’un qui attend la suite:
Jugeant sans doute ses propos trop téméraires, mon libraire adopte une stratégie de repli sur le terrain du relativisme, attitude que l’on voit fréquemment lorsque nos compatriotes se risquent à critiquer l’islam, qui consiste à le comparer au christianisme pour les renvoyer tous deux dos à dos. Il ajoute donc:
-« Nous aussi, nous avons eu nos guerres de religion… »
-« Raison de plus pour ne pas recommencer, » je réponds,  toujours sur un ton léger. « On ne peut pas dire que nous n’avons pas été prévenus. »
Il acquiesce.
Je me permets de faire ici un aparté ici. La situation qu’a connue la France  au XVI° siècle quand Catholiques et Protestants s’entre-déchiraient n’est en rien comparable à l’univers de la fable de Boualem Sansal. Au contraire.  En 2084, le monde est en paix.
Et tout d’abord parce qu’en 2084, il n’y a qu’un seul Etat, l’Abistan,  une théocratie planétaire. Contre qui les Abistanais se battraient-ils? Ils ne font qu’un dans un  pays unique.
Ensuite, ils ne font qu’un dans une identité commune mise en place par un même conditionnement:
jamais au grand jamais il n’a été fait en Abistan obligation de croire…on lui  (l’enfant) imposait le comportement du parfait croyant, c’est tout. ..On le formerait dès la prime enfance et, avant que la puberté pointe à l’horizon et révèle crûment les vérités de la condition humaine, il serait devenu un parfait croyant , incapable d’imaginer qu’il pût exister une autre façon d’être dans la vie. (page 45).
Identité commune, enfin,  d’autant plus facile à construire que l’Histoire des Hommes, dans sa complexité, dans sa diversité, dans son énergie, dans sa dynamique,  dans ses convulsions, dans ses avancées, a été effacée ou plutôt  « a été réécrite  et scellée de la main d’Abi.  Ce qui de l’ancien temps avait pu s’accrocher au fond des mémoires expurgées…alimentait de vagues délires chez les vieux atteints de démence. Pour les générations de la Nouvelle Ere, les dates, les calendriers, l’Histoire, n’avaient pas d’importance…le temps en entier tient dans la main de Yölah. (page 23)
Et comment les Abistanais se battraient-ils, en eussent-ils la nécessité, puisqu’ils n’ont plus de volonté: la vraie foi est dans l’abandon et la soumission (page 81)
-« Cependant », je poursuis, « il ne me semble pas qu’au XVI° siècle, il y ait eu de part et d’autre, la volonté de tuer la connaissance, de prôner l’ignorance comme Boualem Sansal le décrit si bien dans son roman. Il (Yölah) fait les choses, il décide de leur signification, il instruit qui il veut (page 23).
L’amnésie, la dystopie, l’a-chronie, ont comme corollaire l’ignorance érigée en sagesse suprême.  A cet  homme nouveau, il convient  de créer un langage nouveau, l‘Abilang, langue sacrée  qui pour parachever l’appauvrissement de la pensée, se compose exclusivement de mots d’une seule syllabe.  Pauvreté de pensée, pauvreté du langage. Des monosyllabes. Qu’est-il besoin de plus? Si d’aucuns avaient pensé qu’avec le temps et le mûrissement des civilisations, les langues s’allongeraient, gagneraient en signification et en syllabes,  voilà tout le contraire: elles avaient raccourci…s’étaient réduites à des collections d’onomatopées et d’exclamations, au demeurant peu fournies, qui sonnaient comme cris et râles primitifs , ce qui ne permettait aucunement de développer des pensées complexes…(page 103)
Avec le récent exemple de Palmyre ou les dernières attaques de notre Ministre  contre ce qui reste dans l’Education Nationale de la transmission des savoirs, il est difficile de ne pas être d’accord. Mais je ne développe pas. Je ne profite pas de l’occasion pour confier à mon libraire que dorénavant dans nos écoles laïques, lorsqu’un fait scientifique sera en contradiction avec un fait religieux, le professeur ne devra pas préconiser le premier au détriment du second. Je sens que mon libraire a déjà fait un gros effort.
D’autant plus qu’il acquiesce.
Je lui demande alors quels autres ouvrages du même auteur il a en magasin. « Je voudrais le connaître davantage », poursuis-je. J’ai été étonnée de découvrir qu’il vivait en Algérie, je n’aurais pas pensé que cela lui fût possible d’écrire de tels livres et de vivre là-bas. « Parce que », je continue, « regardez comme nous-mêmes avons du mal à nommer les choses, comme nous nions,  minimisons, relativisons,  alors que lui ne  dissimule pas et , me semble-t-il, prend de vrais risques. On dirait que l’Occident a peur de nommer ce qu’il vit. »
Il me regarde, hésitant, et, sans doute en partie par politesse, hoche la tête comme pour dire qu’il est d’accord.
Et je rajoute avant de régler mes achats:
-« Pire même. On voit aujourd’hui les technologies de pointe, fruits de siècles de recherches et de découvertes scientifiques, comme l’ordinateur, internet, les réseaux sociaux, être utilisées par Daesh pour rétablir l’obscurantisme. Je crois bien que c’est un fait sans précédent dans l’Histoire. »
Et comme il me regarde l’air à la fois approbateur et  consterné, que je l’aime bien et que je ne veux pas lui gâcher le week-end, je conclus: « ah mon bon monsieur, on vit une époque! »
Il rit. Moi aussi. Car comme nous en a avertis l’auteur: C’est une œuvre de pure invention. Le monde de Bigaye que je décris dans ces pages n’existe pas et n’a aucune raison d’exister à l’avenir, tout comme le monde de Big Brother imaginé par maître Orwell…n’existait pas en son temps, n’existe pas dans le nôtre et n’a réellement aucune raison d’exister dans le futur.
Je paye. Il est content, moi aussi, comme pour donner raison à la morale de ce conte pour adultes:  « Dormez tranquilles, bonnes gens, tout est parfaitement faux et le reste est sous contrôle. »
2084 La fin du monde de  Boualem Sansal chez Gallimard.
 
 

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12 Commentaires

  1. cette religion , l ‘ islam qui me traite de croisé et d ‘ infidèle et que je devrais accepter dans mon pays la France , pays non musulman !!!!!
    faut etre sérieux ici et je ne me laisserais pas insulter davantage par ces organisations musulmanes en France et non plus par tous ces bobos avec leur islamophilie aigue !!!!
    et je n ‘ accepte pas non plus la légitimité de ces populations arabes qui s ‘ autoproclament etre français alors que leur religion nous traite de mécréants !!!
    faudrait pas pousser le bouchon trop loin !!!!!

  2. Bonsoir,
    Je souhaite faire un petit ct sur la Malaisie : cela fait 25 ans que je m’y rends. Il y a 25 ans, les Malaises -pas les Malaisiennes, qui englobent les Chinoises, Indiennes et autres- ne portaient pas toutes le voile, il y avait beaucoup de libertés. De nos jours, mes copines sont toutes voilées bien serrées. Alors d’accord, leur sac à patate sont tout en couleurs,… C’est très gai tout ça ! Mais mes copines disent que c’est pour avoir la paix,… Et pourtant je ne sens aucune agression pour les Chinoises en short,… Mais pour les musulmans/musulmanes l’embrigadement commence dès l’âge de 5 ans,… Arrivés à l’âge adulte, je dis bravo à ceux qui peuvent s’émanciper !
    Et désormais, je vois aussi des niqabées, allez encore 25 ans et elles seront toutes des belphégor !
    Ce pays je l’adore : c’est vraiment « cool », agréable à vivre en tant qu’étranger et pourtant tous les Malais/Malaises musulmans sont emprisonnés, mais on a l’impression que ça ne les dérange pas une seconde !

  3. Boualem Sansal à 28′ Invité à se coucher chez Elisabeth Quin
    http://www.arte.tv/magazine/28minutes/fr/emission-speciale-avec-boualem-sansal-28minutes
    2084 ? . Oui, c’est une fiction. Mais peut-il, ce roman, alerter les Occidentaux -et les Français en particulier- sur les dangers de l’ islam ? Et je dis bien de l’ islam et non de l’ islamisme, distinguo qui ressort, hélas aussi, dans l’ émission 28′. Je n’ ai pas lu le roman et ne le lirais pas car de l’ islam et ses dangers je n’ ai plus besoin d’ être prévenu, c’ est chose faite depuis la fin des années 70.
    Car, enfin, écoutez bien Boualem Sansal dans ce 28 ‘ de la traîtresse & islamo-collabo Élisabeth Quin : Ne fait-il pas le distinguo entre un islam soft, présentable, acceptable, compatible avec nos démocraties, presque un islam « des lumières » et l’ islamisme de DAECH ? Ignore-t-il les sourates médinoises, la takyia et l’ irréfragabilité des textes coraniques ? Alors que de plus en plus d’ auteurs plus engagés dans le combat (ce qui est le cas chez nous RL & RR, entre autres) nous ont montré le vrai visage double, celui de Janus, de cette idéologie monstrueuse. Et il me ferait peine de savoir que le très sympathique Boualem Sansal, lui aussi…..
    Cette pauvre maman invitée, Véronique Roy, instrumentalisée à souhait et ignorante des textes de l’ islam vient nous faire la leçon, entre autres prestations, d’ un islam dans lequel le religieux serait distinct du politique alors que chacun sait que l’islam englobe tout de l’ existence d’ un musulman. Et Boualem Sansal ne proteste pas. On essaie aussi de nous refiler l’ idée que patati et patata … les Soufis… etc , la sauce pour faire passer le merlan ! À d’ autres, hein ! Et Boualem acquiesce . Dans le roman, il serait question d’ une théocratie mortifère mais l’ islam n’ y est pas nommé ; seulement un synonyme très suggestif de l’ islam assorti d’ un « isme » suggéré, ce qui rassure l’ équipe de 28′ qui, « ouf » n’ attendait pas autre chose de l’ auteur.
    Sans jamais avoir rien lu de Boualem Sansal, je connais cependant son existence et la teneur de ses écrits par la critique littéraire ( et politique) dithyrambique quant à son style et son engagement. Et je dirais même que je l’ apprécie pour son engagement courageux -mais somme toute bien modéré de romancier prudent- car il m’ a bien fait marrer, dans l’ émission que je vous propose, en évoquant les 99% de bons musulmans qui ne posent pas de problèmes à la société française. On dirait qu ‘il n’ a pas connaissance de l’ état d’ esprit de nos banlieues et de la nature ethnographique des populations carcérales à 70 % musulmanes et les monstrueuses revendications de l’islam qui ont déjà, Ô combien ! fait plier notre République . Bref, la langue de bois, le politiquement correct, lui aussi, hélas & peut-être, afin d’ être invité dans les émissions télé de grande audience exclusivement tenues par la Bien-Pensance nationale.
    Non, vraiment, pour moi cet auteur fort sympathique, dont je ne conteste pas le combat contre cette idéologie totalitaire, ne va pas au fond des chose ni jusqu’ au bout dans son soit-disant combat comme peuvent le faire de vrais apostats ou islamo-lucides ( je pense à Pascal Hillout, à Joseph Fadelle, Taslima Nashreen, Wafa Sultan et tant d’ autres) qui ont bien réalisé, eux, ce qu ‘est l’islam dans son essence, sa totalité, son totalitarisme, ses origines et ses véritables intentions qui n’ ont rien d’ humaniste. Concernant 2084, c’ est un roman, une fiction me rétorquerez vous ? Certainement, mais à 28 ‘ la polémique c’est du concret, pas de la fiction .
    Bon, je ne vais pas développer tout ce que j’ ai entendu et qui m’ a fait bondir dans cette émission où il semble davantage question, une fois de plus, de diculper l’ islam ( un certain islam fort improbable) plus que de le condamner. Mais qu ‘attendre d’ autre de la Quin, de R. Déy, de Nadia Daam, tous chevaux de Troye de l’ islam ? Ce pauvre Boualem s’ est laissé instumentaliser par cette équipe déjà acquise à l’ islam et il s’ est trouvé, lui aussi, forcé à pratiquer l’ usage de la langue de bois et du politiquement correct à moins qu ‘il n’ ait été sincère, auquel cas c’ est encore plus grave. Moi, j’ attendais de lui une condamnation pure et franche, sinon dans son roman mais chez « La » Quin, de cette idéologie mortifère qu ‘est l’islam dans sa globalité . Nous le savons bien, nous, Il y a un seul islam car il y a un seul Coran dont les textes sont sans ambiguïté sur ses desseins et sur les moyens à employer pour y parvenir. Point barre.
    Martin.

    • Je suis d’accord avec vous. pour moi ce Sansal est un hypocrite, un pratiquant de la taqqya . Un pasamalgame. Logiquement il devrait être apostat, non ?
      Et je ne comprend pas pourquoi Riposte laïque et d’autre patriotes tombent dans son panneau
      Mais je crois aussi – à lire d’autres contributeurs ici – que ce poison  » le padamalgme  » se répand bien, hélas
      C’est de l’islamisme partout !
      Les musulmans doivent bien rire et se frottaient les mains !

  4. L’islamisme ou l’islam tout court a ceci de particulier ,c’est qu’il simplifie tout et rend le réel plat et fade.L’islam rend con et criminel, c’est une idéologie totalitarissime .C’est le summum de la bêtise humaine qui par son dogme reptilien saccage la conscience et transforme l’humain en dévot brut et épais,une sorte de troll fanatique ,capable de détruire la beauté et la vie même.Je vis en Algérie et je l’observe quotidiennement, l’islam est une maladie.

  5. Monique Bousquet qui se prend pour Socrate accouchant les débiles ne fait qu’emmerder un pacifique libraire qui a juste besoin de vendre des livres pour nourrir sa famille ! Heureusement que Mohammed n’est plus de ce monde, elle l’aurait fait chier aussi ! Cet article qui ne prêche que des convaincus tombera dans le trou de l’oubli ! Quant à Sansal quand il aura fini de baver sur son pays et sa religion ( celle du pays pas la sienne dont on se fout totalement) c’est dans les poubelles de l’histoire qu’il finira.

    • Ben moi, si j’ étais le libraire de Monique Bousquet, ça me plairait bien d’ être emmerdé de la sorte. Car c ‘est une grande Dame qui a une bien meilleure plume que certains d’ entre vous. Suivez mon regard….! Il faut être particulièrement obscurantiste pour s’imaginer qu ‘un débat d’ idées est une pénible corvée pour un libraire qui , par essence, si j’ ose dire, a choisi ce métier parce que les livres – donc, les opinions, les débats, les conseils à la clientèle qui impliquent forcément le dialogue – font partie des avantages de sa profession, à condition de l’exercer avec passion et non comme le simple gagne pain d’un homme-robot . Encore que les deux ne soient pas incompatibles.
      Et pour ceux que ça emmerde, il y a les achats en ligne beaucoup plus interactifs et enrichissants n’ est-il pas ?… Non ? Ah bon !

    • @ nanita : j’ai remonté votre note parce que, bien que vos propos soient légèrement ( sans euphémisme ) excessifs, je considère qu’on n’a absolument pas besoin de ce genre d’articles sur RL, et pourtant, j’adore ceux de Monique Bousquet, qui écrit très bien et sait mettre le doigt là où ça fait mal, mais remplit ici les vides d’une ambition inutile : celle de produire au moins 10 articles par jour.
      On a besoin de temps, de communication, d’organisation, de structuration et d’actions, pas d’opinions ou d’anecdotes aussi charmantes fussent-elles, car le lecteur aussi nourrit des ambitions inutiles, comme celles de rendre hommage à chaque auteur en faisant l’effort de lire sa prose à chaque fois. Eh oui, nous sommes faibles et courtois.
      Si Monique Bousquet a du temps pour rédiger un tel article, qu’elle le mette à profit pour créer une pétition faisant barrage à telle ou telle démarche revendicative de l’islam de France, ça ne doit pas manquer. Ou pour construire un site d’information. Et je le dis sans aucune agressivité, chère Monique car je vous apprécie beaucoup.
      Cela dit, heureusement que Momo le pédo n’est plus de ce monde, ça c’est sûr, car déjà même mort depuis 14 siècles tout en n’ayant jamais existé, il arrive quand même lui, à le faire un chier un maximum, … le monde ! ( entier en plus ) !

    • Un pacifique libraire?! ou plutôt un peureux! Moi, ici, je me lâche plus facilement avec mon opinion sur l’islam, même devant les bazjoos. Et chez nous, 2084 ça fait déjà plus de 30 ans, avec la gueule de l’ayatollah partout(Big Brother is watching you). Mahomet n’est plus de ce monde, mais moi je le fait chier quand même.

  6. Cet article confirme, s’il en était besoin, ce que dit Richard Dawkins dans « The God delusion ». Dommage que ce livre n’ait pas été traduit et édité en France.

    • The god delusion est traduit depuis longtemps en français, sous le titre « Pour en finir avec Dieu » et même disponible en poche…

  7. Excellent roman en effet, ce 2084, et d’autant plus difficilement contestable que l’auteur est Algérien. Il suffit de comparer sa sortie avec celle du roman de Houellebecq.

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