Esclavage : Africains, cessez de vous victimiser et de nous culpabiliser

Sous la pression de la vice-présidente, Kamala Harris, Joe Biden a décrété que le 19 juin, jour de l’émancipation des derniers esclaves au Texas il y a 156 ans serait retenu comme date de commémoration de l’esclavage noir aux USA.

Chez nous, en France, c’est le 10 mai qui fut retenu par le Président Jacques Chirac comme « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leur abolition. » et cela faisant suite à la loi Taubira qui, en 2001, déclarait « la seule traite négrière occidentale (dont les « Blancs seraient les seuls responsables) comme « crimes contre l’humanité ».

Pour qu’il y ait des « acheteurs » d’esclaves, il fallait obligatoirement « qu’il y ait des vendeurs d’esclaves », et ces vendeurs étaient les chefs de tribus, les frères noirs de cette jeunesse noire qu’ils vendaient, ainsi que les parents qui s’enrichissaient en vendant une partie de leur nombreuse progéniture.

Sans eux la traite noire eût été impossible, puisque les esclaves étaient capturés, transportés, parqués et, enfin, vendus, par ces mêmes chasseurs d’esclaves noirs aux acheteurs blancs qui attendaient dans les ports, à bord de leurs navires, que les captifs leur soient livrés.

Y aurait-il eu un esclavage noir si les Noirs n’avaient pas organisé la vente de leurs frères noirs ?

Une partie des Africains se sont enrichis en vendant une autre partie de ces mêmes Africains.

Qui sont les responsables, selon les descendants de ces esclaves qui nous rendent responsables de l’esclavagisme ? Ceux qui venaient « acheter » une main-d’œuvre ou ceux qui « vendaient » leur propre jeunesse, leurs propres enfants ?

Il me semble tout de même nécessaire que les Noirs africains apprennent leur « Histoire », cela devrait leur permettre de ne pas se tromper de combat et, surtout, de ne pas mourir totalement idiots.

L’esclavage, en Afrique, a toujours existé. Il a toujours été pratiqué depuis l’Antiquité. Il a toujours donné lieu à un important trafic humain.

Il se pratiquait déjà dans la Grèce antique.

En dehors de l’esclavage obtenu par les guerres tribales (asservissement des prisonniers) et l’esclavage criminel, l’esclavage, à des fins domestiques, était répandu dans toute l’Afrique.

Dès le Moyen Âge, l’esclavage en Afrique n’a fait que poursuivre les trafics présents depuis l’Antiquité.

Avec l’avancée de l’islam, dès le VIIe siècle, les premiers raids arabes approvisionnaient les marchés aux esclaves et, dès le XIe siècle, le trafic caravanier, par différents itinéraires parfaitement codés, a progressé très rapidement et de très nombreux chefs de tribus africaines se sont convertis à la religion musulmane, afin d’y participer.

Dès le XIIIe siècle, l’Empire du Mali est fondé et étend sa souveraineté sur une grande partie de l’Afrique occidentale. Les premiers empereurs réglementent l’esclavage (Charte de Manden) et il se développe rapidement au cours du XVe siècle.

L’esclavage se limite aux « non musulmans » car la loi islamique autorise l’esclavage, mais l’interdit à ceux qui pratiquent la religion musulmane, ce qui explique les nombreuses conversions.

Ainsi les principales victimes de cet esclavage seront les Noirs des régions frontalières de l’islam en Afrique.

Dès le IXe siècle, les esclaves étaient capturés sur les côtes de la mer Rouge et de l’océan Indien et vendus à travers le Moyen-Orient.

Les premiers Européens « négriers » furent les Portugais, dès les années 1440 en Guinée.

De nombreux États africains s’organisaient autour de la traite négrière, notamment le Ghana, le Niger, et même les Royaumes Mossi, à l’origine contre l’esclavage humain mais finissant par y participer dans les années 1800, avec la traite atlantique comme principal marché.

L’empire du Mali augmente ses échanges commerciaux d’esclaves avec l’Afrique du Nord.

À l’origine, en Afrique, l’esclave appartient à un groupe familial : le maître et l’esclave travaillent ensemble. Il donne sa protection à l’esclave et tout ce qui lui est nécessaire à sa subsistance : « Un homme libre est pire qu’un esclave, car il ne peut réclamer sa nourriture à qui que ce soit. »

En Gambie et au Sénégal, entre le XIVe et le XIXe siècle, 1/3 de la population était en esclavage et, dans les États musulmans : Soudan, Ghana, Mali, Sierra Leone, Cameroun, Niger, Congo, Angola, Dahomey, Ouganda, etc. près de la moitié des populations était asservie.

Ce furent des traites négrières, beaucoup plus meurtrières : la traite arabo-musulmane (dont l’anthropologue franco-sénégalais Tidiane N’Diaye a fort bien détaillé le fonctionnement et montré qu’elle constitua en fait un véritable génocide, prouvant ainsi aux Noirs qu’ils en étaient les premiers responsables), mais aussi la traite intra-africaine, qui, indépendamment de la traite atlantique à laquelle elle est en partie liée, fut plus importante en nombre et en durée.

Lorsque le trafic des esclaves a été organisé par les Arabes, de très nombreuses tribus locales ont fourni des captifs pour approvisionner les marchés d’esclaves à destination de la traite atlantique.

La traite « dite occidentale » n’a duré que trois siècles, alors que la traite arabo-musulmane s’est étendue sur plus de 13 siècles.

Tout le territoire africain au nord du fleuve Zambèze et la région des lacs, à partir de Zanzibar, a été saigné à blanc par les chasseurs d’esclaves appartenant à de nombreuses ethnies.

La capitale, Tombouctou, en fut très longtemps la plaque tournante qui livrait les marchés d’Alger, de Tunis et de Tripoli.

Cela a marqué les débuts des marchés d’esclaves « hors de l’Afrique » et, lorsque l’esclavage atlantique a été aboli, au début du XIXe siècle, l’esclavage dans les plantations a augmenté considérablement car de nombreux États africains, dont la principale économie provenait de la traite internationale des esclaves, se sont réorientés vers l’exploitation des esclaves pour une économie commerciale légitime.

Il est incontestable que la « traite atlantique », qui est tellement contestée depuis des décennies, aurait été impossible sans la participation active des États africains.

Dans les ports des côtes de l’Afrique de l’ouest, les négriers européens achetaient les esclaves noirs capturés à l’intérieur des terres et acheminés jusqu’à eux dans des conditions le plus souvent effrayantes et inhumaines.

Ce n’est qu’en l’an 1642 que le roi de France, Louis XIII, autorisait la traite des Noirs et le fameux Code noir, qui officialisait le droit de « posséder, vendre ou échanger », sera l’œuvre de Louis XIV.

À noter que, dès la seconde moitié du XIXe siècle, l’un des premiers à dénoncer l’esclavage pratiqué en Afrique fut le cardinal Lavigerie et que le secrétaire d’État aux colonies, Victor Schoelcher, signa son abolition en 1848.

Un très grand nombre d’Empires ouest-africains ont progressé grâce au commerce des esclaves et l’on peut affirmer que l’abolition de l’esclavage, au cours du XIXe siècle, a conduit au déclin et à l’effondrement de certains de ces empires africains.

Au début de ce XXe siècle, plus de 2 millions de personnes se trouvent en esclavage dans le califat de Sokoto et le nord du Nigeria (pays où l’esclavage n’a été proscrit qu’en 1936).

En Afrique du sud-est, pour répondre aux besoins des plantations, jusqu’à 30 000 esclaves étaient vendus chaque année et dans le sultanat de Zanzibar l’esclavage agricole, encore au XIXe siècle, exploitait environ 1 million 500 000 esclaves.

Toujours au cours de ce XIXe siècle, plus de 50 000 esclaves furent vendus sur le marché d’esclaves de Zanzibar, à destination de la Somalie.

Selon le constat de l’historien Pétré-Grenouilleau :  «Au XIXe siècle, alors que la traite atlantique disparaissait progressivement, les traites orientales prirent une ampleur considérable, drainant entre 4,5 et 6,2 millions de personnes hors de l’Afrique noire continentale. Pour répondre à la demande croissante, les traitants arabes, Swahilis ou Africains islamisés, non seulement ouvraient des routes vers l’intérieur, mais, de plus, ils créaient des stations, fixes ou temporaires à l’intérieur du pays, pour y entreposer et y accumuler un maximum de « prises », avant de les ramener vers la côte […] Ce scénario eut pour résultat la mise à sac de régions entières, jusqu’aux Grands Lacs d’abord, puis bien au-delà, le fleuve Congo constituant une des grandes voies de pénétration ». Il ne s’agit nullement de dédouaner l’Occidental mais de montrer qu’il n’y a pas de raison historique d’en faire le bouc émissaire des malheurs de l’Afrique. Commencé à la fin du XVe siècle pour les Portugais, mais bien plus tardivement pour la France puisque le premier bateau négrier, l’Union, a quitté Nantes en 1707. Elle s’est terminée un siècle plus tard pour la France, qui, comme la plupart des autres nations européennes, a aboli la traite à la suite du congrès de Vienne de 1815. 

Aussi bien au Zanzibar qu’au Kenya ou Madagascar, plus de 50 % de la population était en esclavage et  les sultanats musulmans ont poursuivi « officiellement » l’acquisition d’esclaves jusque dans les années 1930 et « clandestinement » depuis. Il y avait plus de deux millions d’esclaves en Éthiopie, lors de l’abolition de l’esclavage, le 26 août 1942, par l’empereur Haïlé Sélassié.

On estime à environ 30 millions le nombre des esclaves actuellement dans le monde. Rien qu’en Mauritanie, où la vente d’esclaves se poursuit actuellement, bien que l’esclavage ait été officiellement aboli en 1981, environ 600 000 hommes, femmes et enfants, soit 20 % de la population, sont des esclaves.

Au Niger, près de 8 % de la population est encore en esclavage et les ventes d’esclaves se poursuivent de nos jours en Libye.

En Afrique, les responsables africains n’ont pas les mêmes œillères que les Noirs qui vivent aux Amériques et en Europe.

En 1999, le président du Bénin, Matthieu Kérékou, en visite aux États-Unis, s’était agenouillé (déjà à la mode !) devant une congrégation noire de Baltimore et « avait demandé pardon aux Afro-Américains » pour le « rôle honteux joué par les Africains durant la longue histoire de la traite négrière. »

En octobre 2003, des évêques africains ont publié, au Sénégal, une déclaration où « ils réclamaient que l’Afrique demande pardon à l’Afrique » : « Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir, hier et aujourd’hui… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noirs. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne »

*Votre combat n’est pas contre les « négriers blancs », sans lesquels vous ne seriez pas présents de nos jours, ni contre la France et les Français, mais contre vos « ancêtres » noirs, ceux qui ont vendu vos ascendants et contre l’islam qui a organisé le trafic d’esclaves depuis des siècles. Ne vous trompez pas d’ennemis !

Une récente polémique a intéressé les médias sur ce sujet de l’esclavage : le magazine « Valeurs Actuelles » a osé publier une photo de Danièle Obono « déguisée » en esclave et, tout aussitôt, la députée de La France Insoumise s’est révoltée, affirmant hautement « Être fière de ses racines africaines et revendiquant sa double appartenance à « l’ethnie Punu » par sa mère, et à « l’ethnie Fang » par son père.

Il est tout à fait à son honneur d’être « fière de ses origines africaines », comme nous sommes « fiers de nos origines européennes », cependant ce qu’elle a omis de préciser, mais peut-être n’était-elle pas au courant, c’est que justement « ces deux ethnies africaines ont très largement contribué et profité de ce trafic négrier.

Les « chasseurs d’esclaves » des ethnies Punu et Fang achetaient ou enlevaient les jeunes Noirs  dans les proches régions et les transportaient enchaînés vers les ports et les bateaux des négriers blancs qui allaient les conduire jusqu’aux Amériques.

Alors « STOP » : cessez de vous « victimiser » et de nous « culpabiliser ».

Vous n’êtes plus des esclaves mais des êtres libres… libres de retournez en Afrique et d’y apporter votre « savoir et votre intelligence » afin qu’elle progresse, se modernise, se prenne en mains, économiquement, socialement et, surtout militairement, si tel est véritablement votre désir et si vivre en Europe ou aux États-Unis vous est devenu insupportable.

Qu’il me soit permis de citer, pour conclure, ce passage d’Albert Camus : « Il est bon qu’une nation soit assez forte de tradition et d’honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs. Mais elle ne doit pas oublier les raisons qu’elle peut avoir de s’estimer elle-même. Il est dangereux en tout cas de lui demander de s’avouer seule coupable et de la vouer à une pénitence perpétuelle. » 

Manuel Gomez

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39 Commentaires

  1. très bon message , un chat c’est un chat et rappeler aux cons les vérités et que les Noirs cesses de pleurer et qu’ils se prennent en charge !

  2. Méfiez vous des musulmans… car il suffirait d’un rien et d’une ou plusieurs nations qui se couchent devant cette horreur pour que l’esclavage recommence puisque c’est dans leur coran… Car ils attendent comme des vautours qu’ils aient les mains libres et tous les pouvoirs. Réfléchissez bien et soyez vigilants ! Surtout pour vos petits enfants. Préparez leur une vie correcte plutôt que l’enfer…

    • Vous avez RAISON NOUS SOMMES DANS LA MERDE ET CERTAINTS FRANCAIS LES SOUTIENNENT TOUTE LA GAUCHE VERTS ET INSOUMIS

  3. «La traite arabo-musulmane est volontairement occultée dans les mémoires de l’esclavage»
    FIGAROVOX/TRIBUNE – Depuis 2006, le 10 mai est la journée nationale des mémoires de la traite et de l’esclavage. L’occasion de revenir sur l’importance de la traite arabo-musulmane, dont l’histoire est sciemment dissimulée, explique Marie-Claude Barbier Mosimann.
    Par Marie-Claude Barbier Mosimann

    Le 10 mai, le président de la République a commémoré la journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions. IAN LANGSDON / AFP
    Marie-Claude Barbier Mosimann est maître de conférences honoraire à l’ENS Paris-Saclay. . Si nous sommes limiter aux nombres de signes en réponse alors.

  4. Il ne faut pas oublier l’esclavagisme Barbaresque ! Prés d’un million d’Européens du Sud ont été enlevés sur les côtes ou en mer par les pirates Barbaresques d’Alger et de Tripoli, en trois siècles, dont le dramaturge Jean-François Regnard. Molière en parlait déjà avec son « Qu’allait-il faire dans cette galère ? ». Avant les Français en 1830, ce sont les USA, qui ont les premiers, bombardé Alger et Tripoli en 1805 et 1815 et tué l’amiral Barbaresque Hamidiou. Leurs amiraux étaient Bainbridge et Decatur.

  5. Africains, remuez-vous le cul et prenez votre destin en main au lieu d’essayer de me culpabiliser avec des événements qui se sont passés bien avant ma naissance. Vos larmes de crocodile me font mourir de rire.

    • @ lionel malein …. Ils n’ont pas à vous culpabiliser, les premiers esclavagistes au monde ont été les arabes ! Il est facile de retrouver leur histoire …..

  6. Bon à savoir, et à faire savoir. Excellent article, comme d’habitude ; merci M. Gomez .

  7. esclavage, africains principaux coupables,
    un titre plus percutant, plus « viril », plus exact

  8. Il me semble tout de même nécessaire que les Noirs africains apprennent leur « Histoire », Oui mais ils refusent considérant que l’Histoire de leurs peuples a été écrite par les blancs pour les blancs et peu importe que se soit la vérité, ça ne compte pas vu qu’elle a été écrite par les blancs !

    • L’histoire des Africains a été également écrite par des Africains. Tidiane N’Diyaye est un Sénégalais. Comme intellectuel honnête, il a démasqué « le génocide voilé » que les Arabes-musulmans avait commis en Afrique et dont l’auteur a bien mentionné. N’Diyaye est le premier qui a parlé du premier traité qu’un chef militaire musulman avait imposé au roi de Nubie en 652. Il l’oblige, selon ce traité, « à livrer chaque année 360 esclaves des deux sexes parmi les meilleurs de son pays et à les envoyer à l’imam des musulmans » (N’Diyaue, p. 25-26). La traite des esclaves conduite par les arabo-musulmans est un drame passé inaperçu. Il est de loin plus grave et plus meurtrier que la traite des esclaves transatlantique. Quand le monde civilisé va-t-il reconnaître et dénoncer cette catastrophe?

      • Je ne vous avais pas encore lu, c’est bien cela.
        Mme Taubira ne veut pas « traumatiser festoyons, jusqu’au tabassé et meurtre des forces de l’ordre ou citoyen ordinaire. Mais ça ne la gêne pas du tout de calomnier notre Histoire et fait peser sur des millions de Français une responsabilité étrangère.
        Le grand et abominable modèle Voltaire vivait des profits du commerce du « bois d’ébène « . Mais cher !!! tabou…

    • Pourtant il y a un an ou plus , j’ai entendue au moins 2 vidéos de 2 historiens d’Afrique et francophones, remettre les pendules à l’heure en rappelant aux Africains leur propre histoire.
      Question : ces Africains, Don Quichotte modernes, ne seraient-ils pas les descendus des tribus qui ont vendu leurs voisins pour s’approprier leurs biens. Trop faciles d’accuser les Européens qui avec leur mea culpa chrétien demandent pardon pour les fautes d’inconnus anciens et sans vérifier le détail des faits réels. Pourtant le Christ avait bien parlé de responsabilité « personnelle ». La complicité relève du libre arbitre personnelle.
      Cette notion de responsabilité « collective » nous est clouée sur le dos par une certaine catégorie de gens qui ont déteint source plan sur ces conquérants esclavagistes

      • Les Africains « Don Quichotte  » désignent les accusateurs de L’Occident, pas les historiens évoqués.

    • Les 1ers esclaves affranchis aux Antilles se sont empressés d’avoir aussi leurs esclaves : d’origine africaine.
      Une Antillaise me disait que dans les îles, ils faisaient la différence entre les très noirs et les métis presque blancs.
      Ailleurs, on m’avait dit, qu’il n’y avait pas plus raciste que les gens de couleur. Eux reconnaissent la « proportion Dow « mélangés », les « Blancs » n’ont pas cet a priori d’emblée.
      Et les métis, n’étant pas « pur noir », devraient calmer le debat6.
      Audrey Pulvar, C Taubira, B Obama ont en commun une branche blanche. Alors quand ils sont racistes « anti-blanc », ils se tirent une balle dans les pieds.
      N’est-il pas.. ??

  9. Excellent article, comme on dit : net, clair et précis !
    Je ne peu qu’appuyer vos dires, et ne pas oublier les Égyptiens (qu’on ne peu pas comparer à nos paysans bretons ou normands !) avec leurs esclaves (et eunuques) « Nubiens », qui n’étaient d’autre que des noirs du haut Nil vendus en esclavage par leurs pairs !
    A tous ces « anti-blancs », ( la guyanaise en tête ) se rappeler que s’il n’y avait pas eu de colonisation, ils ne seraient pas aujourd’hui avec toutes les commodités que ces « méchants blancs » leurs ont permis d’obtenir ! Qu’ils retournent donc dans leur chère Afrique et qu’ils démontrent au reste du monde ce qu’ils sont capables de faire, sans bien sur toutes les aides financières « blanches » !

  10. En effet, les pires salauds en matière d’esclavage ont Été les Africains eux-mêmes ;car ils ont vendu leurs frères, voire leurs enfants.
    Si on ajoute les arabes qui faisaient castrer les esclaves, cela complete le tableau…
    mais il ne faut pas en parler, et concentrer l’indignation sur les européens.

  11. Une poignée de salopards a acheté à des noirs d’autres noirs pour les emmener en esclavage. C’est bien triste mais tout cela est terminé depuis longtemps en ce qui concerne la France. Se rappeler quand même qu’en France les serfs étaient des paysans esclaves au Moyen-âge. Dans l’antiquité l’esclavage était une véritable institution. Tous ces gens qui n’ont pas connu l’esclavage devraient être heureux de vivre en France et à notre époque non ? Ils commencent sincèrement « à nous les briser menu » et la question se pose : ce sont des nostalgiques du passé ?

    • Les européens n’ont finalement acheté ce qui était à vendre… L’esclavagisme en France fût limité dans le temps et dans l’espace, contrairement à l’Afrique noire, et les pays sous domination arabe.

    • Les serfs étaient attachés à un domaine où ils travaillaient, vivaient, étaient soignés, jusqu’à la la fin de leurs jours. Dans les périodes hivernales sans travail de la terre, j’ai cru comprendre qu’ils pouvaient circuler ailleurs. Esclavage ? ou condition plus prprotectrices moins pour ceux-là. …

  12. Un vieux dicton dit  » Plus on remue la merde, plus ça pue « , surtout quand celle-ci date de centaines d’années en arrière .

    • ressasser le passé ne sert à rien, sinon à semer la pagaille, le plus dangereux est notre avenir, il faut regarder devant et ouvrir les yheux car nous sommes menacés de disparaître si l’on ne bouge

  13. quid de l’accaparation des cerveaux maghrébins et africains par l’europe ! néocolonialisme, néoesclavagisme qui laisse l’afrique à sa misère !

    • Ces cerveaux qui ne veulent pas servir leurs pays mais profiter de la France sont responsables eux-mêmes.
      Patphil vous zavez rien compris… !
      Des cerveaux « sans cervelle » en somme ….

  14. Il suffit de relire « Tamango » de Prosper Merimée pour voir comment les noirs africains étaient complices des blancs européens et vendaient leurs semblables ! Tout est dit en 30 pages !

  15. Il est exact que la loi mémorielle « Taubira » refusant de voir la moitié de l’Histoire fut une perle en la matière.

  16. Vraiment les bamboulas nous emmerdent !
    Ils ne sont bons qu’à cela : Se plaindre !
    Qu’ils retournent dans leurs pays respectifs et qu’ils travaillent au développement de leurs pays !

    STOP on est coupables de rien en fait si : On est coupables d’avoir apporté dans ces pays la vaccination, le progrès médical , sans cela ils ne seraient pas presque 2 milliards et ils seraient tous # crevés # et nous ne serions pas envahis !
    Aucune reconnaissance !

    • Bien dit ! Se plaindre et faire du chantage : ils ne sont bons qu’à ça. Qu’ils retroussent leurs manches et mettent de l’ordre dans leur tête pour faire de leurs pays des havres de paix et de prospérité.

  17. L’évolution dans l’esclavage :
    -il se poursuit de nos jours sans être dénoncé
    -que pensez-vous de celui des banquiers, des mondialistes, des « gafa »,de la guerre psychologique,des grands laboratoires…

  18. Encore eux! Mais quand est-ce qu’ils vont arrêter de nous les briser avec leurs chouinements perpétuels? S’ils s’ennuient, qu’ils aillent se promener dans les bois!

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