Esclavage des Roms, prostitution, trafic de drogue : acheteur coupable

Publié le 3 septembre 2012 - par - 2 085 vues
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L’argent est un pouvoir qui donne des responsabilités.  Acheteur de prostitution, acheteur de haschich ou pire drogue, ou même personne qui se donne bonne conscience en faisant  la « charité »  à des mendiants roms : tous financent la violence, ou la destruction de la démocratie ou les deux …

Commençons par la drogue.

La complaisance de nos intellectuels et politiques face à la drogue – forcément, ils la consomment … – est un crime contre les jeunes et un crime contre la République, car l’argent de la drogue sert à financer l’achat d’armes et de conscience pour instaurer dans de nombreux territoires un pouvoir islamique.

La drogue est ce que l’on consomme pour perdre passagèrement sa conscience et ses facultés, pour le plaisir de les perdre. Le cannabis est consommé dans ce but. L’alcool à dose modérée, et le tabac, aussi dangereuse que puisse être leur consommation à forte dose, ne sont pas consommés dans ce but d’évasion mentale, et ne sont donc pas dangereux pour autrui, du moins à dose modérée.

Sur le plan moral, on peut contester le plaisir pris à cette évasion surtout au risque de la détérioration prolongée de ses facultés. Sur le plan légal on doit l’interdire en raison de sa dangerosité – pour autrui sur la route par exemple – et de son coût financier et humain.  Mais c’est sur le plan politique, que ces consommations sont aussi très dangereuses.

Quand on sait ce que le cannabis même entraine de toxique pour la santé des jeunes, la complaisance de nos « intellectuels » envers lui, pire, le terrorisme intellectuel exercé contre ceux qui le contestent, accusés d’on ne sait quelle sorte de « fasciiisme », est absolument honteux.

En ce qui concerne la mendicité, un article récent de «  Valeurs actuelles » ( http://www.valeursactuelles.com/actualit%C3%A9s/soci%C3%A9t%C3%A9/roms-l%E2%80%99emprise-mafieuse20120828.html ) explique aux étourdis ce que sont ces estropiés, ces gosses, ces vieilles femmes que l’on voit dans les rues, et ces nouveaux « Oliver Twist » que notre justice « libère ». Il ne faut pourtant pas être grand clerc, devant les mises en scène  de ces mendiants dans nos rues, pour comprendre qu’il s’agit de postures tenues sous la contrainte. Devant une femme pliée pendant des heures et toute enveloppée de noire comme un spectre dans la rue, dans une position que l’on ne tiendrait pas cinq minutes, on ne se pose pas de question ? … Et tous ces mutilés … Quant aux receleurs acheteurs de produits volés, la loi les incrimine déjà.

Protéger les Roms nécessite de s’en prendre à leurs mafieux. Si la Roumanie ou la Bulgarie ne le font pas, et si l’Europe permet du coup, avec la « libre » circulation des personnes, que des Roms, enfants, femmes, mutilés, voleurs forcés, soient violentés et exploités sur tout son territoire, alors il faut peut –être revoir les règles de la participation de ces pays à l’Union Européenne.

En ce qui concerne l’achat de prostitution, je rappelle brièvement le point de vue abolitionniste qui est le mien : il faut casser le marché de la prostitution en punissant l’achat de prostitution,  il faut bien sur ne pas qualifier la prostitution d’activité économique et permettre une protection sociale des personnes prostituées ou ex-prostitués sur une autre base, il ne faut aucune répression contre les prostituées elles-mêmes.  Acheter la prostitution est une violence en soi, un viol en soi, et aboutit toujours au trafic d’êtres humains, car tant que cette « consommation » est permise, les plus faibles des femmes et des jeunes hommes subissent des pressions pour être prostitués.  Certaines prostituées estiment qu’elles ou ils se trouvent mieux dans leur situation que si elles changeaient leur façon de gagner leur vie :  cela est vrai, mais ce fait ne peut justifier des législations qui mettent en danger un grand nombre de femmes se trouvant dans une situation plus fragile que celles-là.

Elisseievna

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