Est-ce que l’Occident va enfin éradiquer la peste islamique ?

9-7-2014logoIl n’est un secret pour personne que la secte de la barbarie humaine d’Ennahdha filiale à 100% de la Confrérie des Frères Musulmans, tendance wahhabo-salafiste, professe une idéologie raciste, liberticide, théocratique, terroriste, antisémite, pédophile, polygame, hyper machiste, antipatriotique, mercenariale, milicienne, oumienne, ultra-violente, suprématiste, négationniste,collaborationniste, cosmique, impériale, expansionniste, totalitaire, nazillonne, moyenâgeuse, inégalitaire, haineuse, génocidaire, apocalyptique, sanguinaire et inhumaine.

Nul doute que tous ceux qui ont voté pour cette secte infecte et infâme qui rêvent de revigorer l’islam et de purifier la société tunisienne des influences « impies », c’est-à-dire occidentales afin d’éliminer tous les obstacles à sa ré-islamisation, et qui continuent à lui maintenir leur confiance ne peuvent pas dire qu’ils sont blancs comme neige et ne l’ont pas fait en toute connaissance de cause.

Le vote tunisien pro Ennahdha n’est en rien comparable à celui des électeurs français pour le FN, qui est un vote anti-islam, il est de la même nature que le vote allemand pro NDSAP, celui de la renaissance de la grandeur germanique et un blanc seing-accordé à Hitler pour la solution finale. C’est un vote d’identification et d’adhésion. Un vote fidèle aux idées de Saïd Qoutb, le maître à penser des leaders islamistes tunisiens telles qu’elles sont schématiquement résumées dans Wikipedia :

L’islam est en crise. Les millions de gens qui se réclament de l’islam n’en comprennent en réalité pas grand chose, ils ne sont pas de vrais musulmans. Qoutb prononce donc une condamnation très forte de la société égyptienne contemporaine.
Un retour aux vraies valeurs de l’islam est nécessaire. Malheureusement les masses populaires manipulées par le nassérisme sont incapables de s’en sortir. Il appartient donc à une élite de guider les masses en jouant le même rôle que celui des compagnons du prophète de l’islam, cette élite qu’il appellera dans plus d’un ouvrage « annawâte assoulba » (littéralement « le noyau dur »). Le but étant de réislamiser la société.
L’islam apporte une solution complète à tous les problèmes, politiques, économiques, sociaux. En revanche, les influences occidentales sont dangereuses et nuisibles. Il dénie le qualificatif de « civilisation » (notamment dans son livre Moushkilât al-hadâra : Problèmes de la civilisation) aux blocs de l’est (socialiste) et de l’ouest (capitaliste), qu’il renvoie dos à dos comme représentant deux faces d’une même entité qu’il appelle la « Jahiliya » (littéralement : « état d’ignorance »).
L’idée d’une « lutte contre les Juifs » fut aussi présente dans la pensée de Sayyid Qoutb, qui écrivit au début des années 50 l’opuscule Notre combat contre les Juifs (11). Dans son commentaire de la sourate 5, Sayyid Qoutb réaffirmera l’accusation : « Depuis les premiers jours de l’islam, le monde musulman a toujours dû affronter des problèmes issus de complots juifs. (…) Leurs intrigues ont continué jusqu’à aujourd’hui et ils continuent à en ourdir de nouvelles. »12
Sauver l’islam au péril de la vie des peuples. Il n’y en a que pour lui et jamais rien pour les hommes. Que leur apporte-t-il depuis le jour où ils sont tombés sous son joug colonial ? Que misère, souffrance, sang ,désolation, arriérisme, obscurantisme, chaos, et frustrations. Il a mis K.O. des civilisations grandioses pour les transformer aujourd’hui en lambeaux humains.

Réislamiser les pays revient à les renvoyer dans les limbes de l’histoire. Ce n’est pas par hasard que la Tunisie est en train d’entrer dans l’ère la plus noire de son histoire millénaire dans l’indifférence totale de son peuple davantage préoccupé par le bien-être de l’islam qui lui promet monts et merveilles dans sa vie dans l’au-delà sans que rien n’en atteste de l’existence mais de cela il n’en a cure tant qu’il peut fantasmer sur le lupanar paradisiaque que du sort tragique de son pays. Car la patrie est sueur et larmes, elle n’est pas ni un rêve érotique ni une rivière de vin, elle est concrète et exigeante, il n’y a place chez elle que pour ses enfants qui payent de leur personne, travailleurs acharnés, dévoués et désintéressés qui n’attendent rien d’elle en retour sauf la satisfaction d’avoir accompli leurs devoirs et la fierté de transmettre le flambeau aux générations futures.Le peuple tunisien comme tout peuple musulman ne se projette pas dans le futur sur terre, il est obsédé par le monde meilleur à sa mort pour lui-même et non pour ceux qui seront ses véritables juges devant le Tribunal de l’histoire pour leur avoir laissé un pays exsangue et en état de ruine.

Plutôt que d’investir dans l’avenir de ses enfants, il préfère les envoyer exercer leurs talents d’égorgeurs en Syrie, en Irak et en Libye pour la gloire d’Allah qui garantit aux familles l’assurance de 70 places au paradis pour chaque chahid (martyr) tombé sur le front , il suffirait de 150 000 morts pour assurer à tous les Tunisiens leur place au paradis le fruit du sang humain..

Notes

11 cf. Ronald L. Nettler, Past Trial and Present Tribulations : A Muslim Fundamentalist’s View of the Jews, Oxford et New York, Pergamon Press, 1987, pp.30-6

12↑ Cité par Paul Breitman, Les Habits neufs de la terreur, 2004, tr. fr. Richard Robert, Paris, Hachette Littérature

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