Est-il raciste de chercher à connaître son potentiel futur assassin ?

Publié le 14 décembre 2020 - par - 7 commentaires - 788 vues
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La science progresse parfois par la remise en cause de dogmes, ou par la tentative de répondre à des questions qui au début paraissent iconoclastes et contre-intuitives, puis à l’examen se révèlent d’une fécondité inestimable pour l’évolution de la civilisation.
Ce qui vient de se produire concernant une professeure de l’université d’Aix- Marseille agrégée est proprement le signe de l’arrêt de mort de l’évolution scientifique dans l’Occident et plus particulièrement dans notre France gangrenée des religions moyen-orientales attardées dont on se demande quel est le guignol qui a osé les importer aussi massivement dans un pays qui se targue d’avoir été l’un des promoteurs du siècle des Lumières.

On comprend à cette affaire que la France régresse dans tous les domaines de la connaissance, de la recherche et des champs du savoir pour rejoindre le Moyen Âge des religions et des interdits.

Mediapart rapporte qu’au début de son cours consacré à la théorie générale des conflits de loi, la professeure a déclaré : “L’un des plus grands problèmes qu’on a avec l’islam, et ce n’est pas le seul malheureusement, c’est que l’islam ne reconnaît pas la liberté de conscience. C’est quand même absolument terrifiant”. 

Elle a poursuivi en se référant à l’assassinat de Samuel Paty. “La décapitation d’un professeur d’histoire-géographie qui a dit et fait ce qu’il avait le droit et le devoir de faire, vient de là. On n’a aucune liberté de conscience en islam ! Donc, si on naît d’un père musulman, on est musulman à vie. Une sorte de religion sexuellement transmissible, je n’ai jamais compris. On dirait du judaïsme, c’est pareil, c’est par la mère. Une sorte de MST, de RST, de religion sexuellement transmissible”.

Les esprits retardés ont regardé ce questionnement comme du racisme et de l’atteinte à des personnes en raison de leur religion et ont porté plainte contre cette professeure, le parquet de Marseille a ouvert une information pour “injures publiques en raison d’appartenance à des religions” après la plainte de la Ligue des Droits de l’Homme.
Voilà où en est l’état de l’Université française, une école de théologie où la science et l’esprit d’alerte et de questionnement sont interdits de cité, et on va voir que les droits-de-l’hommistes doivent être regardés comme des dogmatiques opposés au progrès, à la sécurité, à la santé publique et à la santé et l’intégrité physique du citoyen civilisé.
C’est le retour de l’Inquisition en plein XXIe siècle, ce pays n’en a plus pour longtemps à vivre. Il est alors normal que les plus brillants cerveaux prennent le large et partent exprimer leurs gènes de la connaissance dans d’autres pays, libres ceux-là.

Le pire c’est que l’arlequin qui sert de caution morale de l’université donne raison au Moyen Âge contre le moderne et le savoir : informé par les réseaux sociaux, le doyen de la faculté de droit, Jean-Philippe Agresti, a indiqué à Mediapart qu’il avait contacté la professeure. “Je lui fais un rappel à l’ordre très ferme. Je l’informe que tout va remonter à la présidence de l’université. Elle recontextualise, me dit que c’est un dérapage verbal. On s’en tient là”, raconte-il.

Moi je pose la question, où est le racisme dans le questionnement de la professeure qui se borne à ouvrir un nouveau champ de recherche peut-être utile à l’ensemble de l’humanité ?
Qu’y a-t-il de raciste à se demander si l’islam et le judaïsme ne se transmettraient pas génétiquement ?
Elle n’incrimine personne, elle interroge. C’est cela qui ruine notre pays, l’interdiction de s’interroger, à cause des religions du Moyen Âge qui y ont été introduites et qui prospèrent comme prospèrent les sectes de l’erreur et les arguments d’autorité jamais démontrés et qu’au contraire, la réalité quotidienne montre qu’ils sont archi-faux : tous les jours les actes de musulmans dans le monde envers les non musulmans et les esprits libres montrent qu’il ne s’est jamais agi d’une religion d’amour, de paix et de tolérance selon la propagande éhontée qui en est faite, mais d’une ignominie nauséabonde qui rejoint dans l’asservissement de l’être humain les idéologies nazies ou communistes les plus totalitaires.
Voir un doyen d’université prendre le parti du totalitarisme, de l’intolérance et du fanatisme contre la recherche sociale, médicale et scientifique est symptomatique de la régression française dans la quête d’un avenir de progrès et de paix.

On se rappellera comment il est contre-intuitif de penser, jusqu’à Jenner et Pasteur, que le poison peut être, à certaine dose, le médicament : c’est le principe de la vaccination, et bien des médicaments actuels contiennent dans leur composition de l’arsenic.
De même en matière de pensée unique, Ptolémée, qui faisait consensus par son géocentrisme, a empêché pendant plusieurs siècles de s’interroger sur Aristarque de Samos qui, lui, imaginait le soleil au centre. Il a fallu attendre Copernic, Tycho Brahe et leurs travaux pour s’en convaincre et remiser le dogme.

Et bien s’interroger sur la transmission génétique des religions dogmatiques peut être d’un intérêt vital pour l’humanité aux portes du départ interstellaire pour s’en débarrasser ou les contenir sur notre planète afin d’éviter de polluer le reste de l’Univers et d’éventuelles autres formes de vie intelligentes habitant d’autres galaxies, qui pourraient également nous penser hostiles.
La question des transmissions d’un patrimoine génétique n’est d’ailleurs pas nouvelle, puisque c’est le but même que se donne cette nouvelle branche du savoir.
La recherche médicale en la matière a bien démontré qu’une femme enceinte qui fume ou qui boit de l’alcool met en péril le développement futur de son enfant.

L’expression de certains gènes qui donnent les caractéristiques de l’individu comme la couleur des yeux ou des cheveux peut sauter une génération, et en posant d’un enfant qu’il est le portrait de son grand-père ou de sa grand-mère, est-ce du racisme envers les grands-parents ?
Bien évidemment non, et on voit bien dans cette affaire à quel degré de connerie en est arrivée l’université française, malade, comme les animaux, de la peste comme l’écrirait aujourd’hui encore La Fontaine. Mais la moitié des universitaires français d’aujourd’hui ont-ils entendu parler de La Fontaine dans ce pays à la dérive ?

Des travaux on ne peut plus sérieux se sont penchés sur la question de savoir s’il est possible d’identifier des prédispositions génétiques au crime : « Les gènes candidats.
Le travail comporte deux volets. Dans le premier (approche « gène candidat »), les auteurs analysent, au sein de leur échantillon, deux gènes, MAOA (monoamine oxidase A) et HTR2B (5-hydroxytryptamine [serotonin] receptor 2B), déjà impliqués dans la génétique des comportements asociaux ». ( Chroniques génomiques –https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2015/01/medsci20153101p105/medsci20153101p105.html ).

L’article conclut qu’il existe un mécanisme vraisemblable, mais que la présentation des travaux est discutable :
« En fait, ils parlent ici de l’association génétique entre ces deux entités et le crime violent, association qui n’est effectivement pas retrouvée avec la criminalité non violente (voir les premiers points des deux graphiques de la Figure 1). C’est bien l’association avec ces deux allèles qui est spécifique, et non les allèles eux-mêmes. Ce n’est pas du tout la même chose, et ces subtilités échappent, par exemple, aux chroniqueurs d’un site d’information génomique comme GenomeWeb : ceux-ci écrivent textuellement que « ces variants sont trouvés chez les criminels violents mais pas chez les témoins »4 [7], ce qui est totalement faux. Ils ne sont sûrement pas les seuls à faire cette confusion. L’on retrouve ici encore la tendance à appliquer à la génétique des maladies complexes et des comportements la logique déterministe, en blanc et noir, qui a un certain sens dans le cas des affections mendéliennes, et qui a déjà suscité tant de malentendus. Il est dommage que les auteurs, par leur formulation maladroite, favorisent de telles confusions ».

Rien de formidablement probant donc, mais si la science fait des recherches sur l’expression et l’association de certains gènes dans les prédispositions ou les facilités au crime, à l’amour, la connaissance, la bonté, la bosse des maths, est-ce du racisme envers les amoureux, les criminels, les “sachants”, les bienveillants ou les mathématiciens ???
Bien évidemment non, c’est du questionnement profitable à l’Humanité qui peut avoir des répercussions médicales et sociales inouïes et sauver des milliers ou des millions de vies.

Maintenant est-il légitime de se pencher sur la transmission génétique du judaïsme ou de l’islam, et si cette transmission induit des comportements asociaux, voire criminels, d’en inférer qu’elles peuvent se comparer à des MST ?
Comme on sait désormais que le comportement de la femme enceinte a une influence directe sur le placenta et le développement du fœtus, et peut conditionner son développement futur, il est légitime de s’interroger, savoir si les croyances religieuses n’impactent pas le développement de l’enfant à naître.

Non pas que le Livre religieux en lui-même ait une influence, mais bien les émotions qu’il procure à la mère enceinte qui peuvent modifier sa sécrétion hormonale en lien avec l’enfant pendant la maternité, puis après la naissance, par l’impact du comportement des parents sur le développement social de l’enfant.
Sciencepost nous précise dans un article du 20 octobre 2019 de Brice Bouvet que la mère peut influer hormonalement sur le comportement de son bébé.
https://sciencepost.fr/le-comportement-de-la-mere-influence-le-systeme-hormonal-du-bebe/
« Accorder de l’attention à un bébé peut aider à façonner son système hormonal en vue de ses futures interactions sociales, suggère une étude publiée dans la revue Science Advances.
L’ocytocine est une hormone impliquée dans nos interactions sociales. C’est elle qui renforce la confiance et la proximité dans nos relations avec les autres. Elle peut être déclenchée par un contact visuel, un sentiment d’empathie ou par un câlin, par exemple.
Dans le cadre de la relation maman-bébé, nous savions que les niveaux d’ocytocine de la mère peuvent influer son comportement. Et par conséquent son lien avec le bébé. Des chercheuses ont récemment voulu savoir si le comportement des mères pouvait également avoir un impact sur le développement du système d’ocytocine de leurs enfants.
La réponse courte, semble-t-il, est oui ».
De même il est maintenant admis que le stress prénatal a un comportement sur le développement cognitif de l’enfant.

On sait également que l’environnement familial, calme ou violent, dans les premières années, peut avoir un grand retentissement sur le développement social futur du jeune.
Or tout le monde sait ou devrait savoir, c’est écrit dedans, il n’y a que les imbéciles qui ne lisent pas qui ne savent pas, que le Coran est un concentré d’intolérance, de haine et de fanatisme.

De même le judaïsme relève parfois davantage du comportement sectaire que de la sociabilité bienveillante envers les non juifs, essayez de marier votre fils ou votre fille à une juive ou à un juif, vous m’en direz des nouvelles, de la belle- famille et de leurs reproches à la moindre contrariété. Il y a d’ailleurs toute une filmographie sur le sujet traité comiquement pour le bonheur de tous, on en déduit qu’ils savent rire d’eux-mêmes, c’est de la sociabilité qui assimile, dont le musulman ne paraît guère fort pourvu.
En tout état de cause, c’est bien le musulman et non le juif qui à l’heure actuelle égorge, décapite et tue à la moindre contrariété dans les rues de l’Occident.

La question d’une guerre généralisée, vu le nombre de musulmans dans notre pays et dans nos pays voisins, n’étant plus à exclure, il est du plus haut intérêt social, de santé publique, de paix civile et de protection du citoyen civilisé de savoir quelle peut être l’influence que peut avoir la pratique de la lecture de haine coranique par une musulmane sur le comportement futur de son enfant né ou à naître, et l’influence criminogène d’un milieu familial musulman haineux envers les non musulmans sur le comportement social du jeune musulman envers le monde libre occidental.

Puisque nous venons de voir que le comportement de la mère par le câlin influe sur le comportement du lardon, alors baigner dès son plus jeune âge dans la haine du non musulman ne peut conduire qu’à la haine et à la volonté de meurtre du juif, du chrétien ou du mécréant, il paraît logique qu’il ne puisse en aller autrement, ou il faut au moins l’infirmer par l’étude scientifique, cette dernière devant développer des outils spécifiques non naïfs pour échapper à la pratique de la taqîya, en un mot il ne faudra jamais s’en tenir à des réponses ou des comportements apparents, mais mettre en place des indicateurs de mesures qui ne peuvent pas mentir comme le fait le musulman sur injonction du Coran.

Il n’y aucun racisme à une étude de ce genre pour vérifier si une prédisposition à la haine se transmet de parents à enfants, mais seulement l’application d’un principe de précaution constitutionnel pour envisager le cas échéant la mise en place de mesures de santé publique prophylactiques pour empêcher toute guerre civile à venir.

Dans le même ordre des choses, les droits-de-l’hommistes ont-ils seulement porté plainte pour racisme dans l’actuelle campagne massive de dépistage de la Covid ? Non. Cela suffit à montrer que les droits-de-l’hommistes sont seulement attachés à la propagation de la haine musulmane dans l’Occident, et non à la santé publique des citoyens. Ce sont donc des criminels et d’actifs soutiens du terrorisme, et j’attends du parquet anti-terroriste qu’il ouvre une information judiciaire envers tous les tenants de cette secte anti-France et anti-Européenne qui, de surcroît, veut barrer la recherche scientifique.
Par mesures prophylactiques, les moindres seraient l’interdiction du Coran dans toute l’Europe, l’expulsion de tous les haineux vers les pays de haine et la reconversion des mosquées en lieux de connaissance et d’amour. J’ai dit d’amour dans le sens du bon motif, je n’ai jamais parlé de lupanars, quoique pour le budget de l’État, on se demande si ça ne rapporterait pas plus…

Au final, on posera autrement la question : est-il raciste de chercher à connaître son potentiel futur assassin ?
Bien évidemment non, il s’agit de survie, et savoir si la haine peut se transmettre comme une MST ou par un acquis du milieu criminogène envers le non musulman dans lequel baigne dès son plus jeune âge le musulman est d’un intérêt vital pour celui qui refuse l’idéologie islamique, et plus généralement pour l’Occident s’il veut continuer sur la route du progrès et se trouver d’autres amitiés câlines dans l’univers sans y exporter la haine musulmane.

Vive les profs qui défrichent les broussailles qui masquent le savoir, à bas les doyens d’universités qui poussent à la haine et à l’assassinat des juifs, des chrétiens et des mécréants, ils ne devraient pas avoir le droit de vivre en France et devraient être ostracisés dans les pays de haine !!! Et c’est le Jean-Philippe Agresti qui mérite la peine de mort pour mise en danger de l’Occident civilisé dès que la peine capitale sera rétablie en France, espérons-le en 2022.

Jean d’Acre

L’affaire telle que relatée par la presse :
Six questions sur l’enquête visant une professeure d’université accusée de propos “islamophobes et antisémites”
Cette enseignante de l’université Aix-Marseille est visée par une enquête du parquet pour propos “islamophobes et antisémites”, après une plainte de la Ligue des droits de l’Homme. Ces propos ont été tenus lors d’un cours en distanciel devant près de 600 étudiants à la fin octobre.
Publié le 11/12/2020 à 16h40 • Mis à jour le 11/12/2020 à 17h40

Des étudiants suivant des cours en distanciel au sein de l’université d’Aix-Marseille. • © NICOLAS TUCAT / AFP
Bouches-du-Rhône Aix-en-Provence
La polémique enfle autour de la faculté de droit de l’université d’Aix-Marseille. La Ligue des droits de l’homme a déposé une plainte pour “injure raciale”. De son côté, le parquet d’Aix-en-Provence a annoncé jeudi 10 décembre qu’il allait ouvrir une enquête préliminaire pour “injures publiques” après les propos tenus en cours par une enseignante qui a comparé l’islam et le judaïsme à des MST. France 3 revient en six questions sur cette affaire.

• 1. Qui est cette professeure ? 
L’enseignante est âgée de 50 ans. Professeure agrégée en droit, elle est en charge du Master de droit privé à Aix-Marseille Université (AMU). Elle est aussi chercheuse rattachée au laboratoire de droit privé et sciences criminelles précise l’AMU sur son site.
En mars 2013, l’enseignante de droit a fait partie de 170 professeurs signataires d’une lettre ouverte adressée aux sénateurs contre l’adoption de la loi sur le mariage pour tous.

• 2. Qu’est-ce qui lui est reproché ?
Le 27 octobre, devant près de 600 étudiants de Master 1 en droit privé et droit des affaires, lors d’un cours donné en distanciel, l’enseignante a comparé l’islam à une MST (maladie sexuellement transmissible). Mediapart rapporte qu’au début de ce cours consacré la théorie générale des conflit de loi, la professeure a déclaré : “L’un des plus grands problèmes qu’on a avec l’islam, et ce n’est pas le seul malheureusement, c’est que l’islam ne reconnaît pas la liberté de conscience. C’est quand même absolument terrifiant”.
Elle a poursuivi en se référant à l’assassinat de Samuel Paty. “La décapitation d’un professeur d’histoire-géographie qui a dit et fait ce qu’il avait le droit et le devoir de faire, vient de là. On n’a aucune liberté de conscience en islam ! Donc, si on naît d’un père musulman, on est musulman à vie. Une sorte de religion sexuellement transmissible, je n’ai jamais compris. On dirait du judaïsme, c’est pareil, c’est par la mère. Une sorte de MST, de RST, de religion sexuellement transmissible”.

• 3. Comment l’affaire a-t-elle éclaté ?
Le cours en distanciel a été enregistré par une étudiante qui a publié l’extrait polémique sur son compte Instagram. Il est rapidement devenu viral. “Sincèrement, j’en ai entendu des critiques sur l’islam, mais là on arrive à un niveau… On ne peut pas rester les bras croisés à ne rien faire”, écrivait-elle.
Mediapart qui a révélé l’affaire le 8 décembre, précise avoir tenté de contacter l’étudiante sans succès.

• 4. Comment se défend l’enseignante ?
Contactée par France 3, l’enseignante n’a pas donné suite à notre demande d’entretien. Elle a expliqué à Mediapart que ses propos questionnaient la liberté de conscience absente en islam selon elle. Elle précise que l’extrait de deux minutes est tiré d’une intervention d’une quinzaine de minutes portant sur un arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme portant sur un litige autour de la question du droit musulman et de l’héritage.
“Je n’ai pas comparé ça à une maladie, se défend-elle auprès du site d’investigation. J’ai parlé de religion sexuellement transmissible, pas de maladie : si on considère qu’on ne peut pas abjurer l’islam quand on est né dans une famille musulmane, [qu’]on est musulman par le père et qu’on ne peut pas abjurer, cela fait de l’islam une religion sexuellement transmissible, ce qui n’est pas concevable. Il n’y a pas de religion transmissible par le sang, c’est une question de volonté libre et quelle que soit la religion”.
La professeure se retranche derrière l’émotion suscitée par l’assassinat de Samuel Paty pour justifier le choix de l’expression “MST”. “Je l’ai employée vraiment sous le coup de la colère. Parce que ce cours est un cours qui date du 27 octobre, soit à peine dix jours après l’assassinat de Samuel Paty. Je ne sais pas si vous avez conscience de la déflagration que cet assassinat extrêmement violent a entraînée parmi le corps enseignant, peut-être parce que je suis fille d’un professeur d’histoire-géo…”
Elle affirme aussi qu’à la suite de ce cours elle n’a reçu aucun commentaire de ses étudiants sur la plateforme de l’université, où la vidéo est restée en ligne avant d’être supprimée.

• 5. Quelle est la position de l’université ?
Informé par les réseaux sociaux, le doyen de la faculté de droit, Jean-Philippe Agresti, a indiqué à Mediapart qu’il avait contacté la professeure. “Je lui fais un rappel à l’ordre très ferme. Je l’informe que tout va remonter à la présidence de l’université. Elle recontextualise, me dit que c’est un dérapage verbal. On s’en tient là”, raconte-il.
La direction de l’université explique que l’affaire a été traitée en interne pour des raisons de sécurité après l’assassinat de Samuel Paty. Le prédisent d’AMU, Éric Berton “condamne ses propos qui ne correspondent pas aux valeurs de l’université”. “Si les propos sont avérés, ils seront fermement condamnés”, a-t-il assuré.
Pour la CGT FERC Sup de l’université, “ces propos s’apparentent à du racisme pur et simple et n’ont rien à voir avec une liberté d’opinion ou pédagogique. Ils sont proprement injurieux et dans le contexte actuel, ils ne font que jeter de l’huile sur le feu”.

• 6. Que risque cette professeure ? 
AMU rappelle que les enseignants ont une grande liberté d’expression et de pensée dans le cadre de leur enseignement. La seule limite qui est condamnée c’est le négationnisme. Une procédure est cependant en cours au sein de l’université Aix-Marseille. La section disciplinaire a été saisie, un président doit être nommé qui convoquera l’enseignante devant ses pairs. Les conclusions sont attendues d’ici fin janvier avec une possible sanction. Cela pourrait se limiter à un simple rappel à l’ordre, comme dans le cas fin septembre de ce professeur de droit de la Sorbonne qui a tenu des propos homophobes et transphobes pendant un cours, comparant zoophilie et homosexualité.
Qu’en est-il des sanctions pénales? Le parquet de Marseille a ouvert une enquête préliminaire pour “injures publiques en raison d’appartenance à des religions” après la plainte de la Ligue des Droits de l’Homme. En droit français, l’insulte à la religion est tolérée, en revanche l’injure aux croyants, ou la provocation à la haine contre les croyants sont réprimées. Il appartient donc aux juges de se prononcer.
Selon la loi du 29 juillet 1881, l’injure commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée est punissable d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

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Notifiez de
TAUCETI

qui est juif,?? qui est musulman,?? wikipedia parlement juif par la mere musulman par le pere fin de l histoire ah la meilleure des communaute humaine est la blanche aucun racisme informez vous donc pas de peuple juif ni musulman pas de judaisme islam ou autre politique

ouragan

Le christianisme est de retour dans la politique il était temps !
VIDEO (a 2mn50)
https://gloria.tv/post/WFEbFCfgxLoC3U2MbgxESoRny

adadgiocrescendo

Au nom de l’argent un système hybride est né l’héliomahomethantrisme.

Filouthai

Critiquer l’Islam, c’est du racisme.
Critiquer l’église catholique, c’est défendre la laïcité !

Si la France a été le pays des lumières, force est de constater que les lumières sont éteintes !

stendek

en enfer leurs lumières diffusent des ténèbres il fallait le repréciser

patphil

ben c’est évident!
ne pas se soumettre à la ratp est raciste! mettez vous le bien dans la tronche surtout si vous êtes un male blanc hétéro (la femme blanche peut servir comme bétail)

Aaron

Une tempête dans un verre d’eau….

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