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Esther Benbassa, trois nationalités, sénatrice française : un scandale !

L’islamophobie est un signe de bonne santé de la société Française.

S’il y a bien une élue, qui plus est femme, méritant la plus grande des méfiances, c’est bien cette sénatrice Esther Benbassa aux comportements politiques infamants pour la France, la République et les Français.

Faut-il rappeler sa comparaison honteuse, injurieuse envers les déportés juifs, les homosexuels, les résistants en s’affichant avec un insigne jaune lors d’une manifestation islamophile où nous avons pu voir les islamistes accompagnés des Mélenchon, Obono, Autain et Benbassa et autres Verts (EELV) acceptés de fait, les cris d’Allahu akbar de sinistre mémoire compte tenu des près de 300 morts violentes commises par les adeptes de l’islam, et les blessés graves. C’est le torchon gauchiste Libération qui a bien été obligé de l’écrire.

 

Sur une vidéo filmée lors de la marche contre l’islamophobie, qui se tenait ce dimanche 10 novembre à Paris, on peut effectivement voir le statisticien et ancien directeur du CCIF, Marwan Muhammad debout sur une camionnette scander « Allahu akbar » devant une foule de manifestants qui reprennent l’expression en chœur. Il se tient à côté du journaliste Taha Bouhafs, un des initiateurs de la manifestation.

C’est cette sénatrice dont je considère la fidélité à la France douteuse en ayant trois nationalités : la turque, l’israélienne et la française. Imagine-t-on des généraux, des responsables militaires et même des soldats ayant plusieurs nationalités ? De quel côté la fidélité d’Esther Benbassa serait-elle allée  en cas de conflit grave avec la Turquie, et dans une mesure moins prégnante, avec Israël ? C’est la question que nous pourrions poser d’ailleurs à tous les soldats binationaux militaires et particulièrement aux binationaux algériens, marocains, tunisiens, sénégalais, malien, ivoiriens, etc. 

Esther Benbassa est au cœur du pouvoir politique, étant sénatrice et vice-présidente de son groupe de gauchistes verts. De même que Danièle Obono, députée du peuple de France et proche d’Houria Bouteldja qui déteste la France.

Les élus, tous les élus devraient n’avoir qu’une seule nationalité et donc une seule fidélité qui, bien sûr, ne remet pas en cause leurs racines individuelles, leurs souvenirs et leurs amours dus à leurs parents. Mais la France doit être la seule nation pour qui, si nécessaire, ils doivent se battre.

Esther Benbassa est pour moi une élue qui n’est pas à sa place. Une élue qui se comporte comme très souvent ces gauchistes nantis envers leurs personnels et dans ce cas, avec leurs collaborateurs.

Elle affirme qu’ « elle serait exigeante, (mais serait) également soucieuse de valoriser le travail et les efforts de mes collaborateurs et collaboratrices » . Elle présente ses « excuses [à] ceux et à celles que j’ai pu blesser ». On notera les même débilités grammaticales féministes des « celles z’et ceux » et des « collaborateurs z’et collaboratrices. ».

Il n’en reste pas moins que cette femme a instauré un climat de « terreur » constitué de pressions, de chantage à l’emploi et d’humiliations systématiques à l’occasion de courriels individuels ou collectifs, et de SMS.

On peut noter qu’une ancienne collaboratrice l’accuse en particulier d’avoir tenté de lui faire reporter de plusieurs mois une opération médicale importante aux poumons sous prétexte d’un agenda politique chargé.

Voilà l’attitude hypocrite de ces gens que se disent de gauche, envers des salariés, et qui manifestement rejoignent les méthodes de ces petits patrons antisociaux d’antan du XIXe siècle.

La décadence, la déliquescence de notre pays se retrouvent dans ces soi-disant « z’élites » qui circulent dans les allées du pouvoir. Cela rappelle la fable chinoise du poisson mort pourrissant par la tête.

Gérard Brazon