Et Chirac décida que l’esclavage était un crime contre l’humanité

Le 10 mai a été la date choisie par Jacques Chirac pour reconnaître la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité.

Sous François Hollande, la loi Taubira a reconnu la traite négrière transatlantique et l’esclavage. Mais elle s’est bien gardée d’établir par qui était organisé et pratiqué cet esclavage, négligeant ainsi totalement l’esclavage méditerranéen monopolisé par les Ottomans et les Arabes.

Emmanuel Macron, poursuivant ainsi le chemin indiqué par François Hollande et Christiane Taubira, va s’exprimer pour rendre un hommage solennel à ces millions d’êtres humains qui ont été vendus par leurs frères noirs et les Arabes à ces marchands d’esclaves blancs, qui les ont transportés vers leurs destinations finales dans les conditions abominables que l’on sait (Selon certains historiens, films et littérature).

Nous allons avoir droit aux mêmes discours et réclamations des « représentants » de ces anciens esclaves noirs afin de demander une nouvelle fois que la France s’agenouille et demande pardon, qu’elle fasse repentance mais surtout qu’elle continue à banquer pour expier ses fautes passées.

Christiane Taubira n’est plus au gouvernement mais nous pouvons compter sur le CRAN pour nous en faire souvenir et, pourquoi pas, la nouvelle apparition colorée, la « Ligue de Défense Noire Africaine ».

Ce sera le même silence en ce qui concerne l’esclavage qui se pratique toujours de nos jours en Afrique, et toujours organisé par les noirs eux-mêmes et les Arabes.

Ce sera le même silence également en ce qui concerne l’esclavage blanc.

A Nantes, le mémorial, situé sur les quais de la cité des Ducs, ne s’intéressera qu’à la traite des noirs. L’esclavage blanc sera totalement occulté, mais nous y sommes habitués.

Nous conseillons tout de même aux responsables de ce « vaste » projet d’aller visiter, à l’aide d’un professeur d’histoire marocain, les « vastes » voûtes souterraines de Meknès où étaient parqués les esclaves blancs au Maroc, avant d’être empalés, écartelés, enchaînés et, dans le meilleur des cas, castrés avant d’être vendus sur les marchés. Peut-être que cette visite guidée leur permettra de comprendre qu’il serait souhaitable de réserver un    « petit espace » à « l’esclavage blanc ».

Il ne faudrait pas oublier que du XVIe siècle au début du XIXe, plus d’un million d’esclaves blancs ont disparu en Afrique du Nord. Je dis disparu car il n’existe nulle part au monde une descendance de ces esclaves susceptible d’exiger une repentance des Arabes, des Turcs.

Et que pour mettre fin à cette piraterie, la France a conquis ce territoire Turc qui ne s’appelait pas encore l’Algérie.

Mais alors ce fut, de 1830 à 1962, un « crime contre l’humanité » bien pire que d’avoir fait cesser cet « esclavage blanc » (Selon notre Président, Emmanuel Macron, et certains historiens et associations qui n’ont de Français que le nom).

Je me permets de conseiller la lecture du livre remarquable de l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau « Les traites négrières » (Gallimard) : « L’esclavage n’a pas été seulement le fait des occidentaux. La condition des esclaves était atroce mais l’intérêt des négriers n’était pas de les laisser mourir puisqu’ils tiraient profit de leur vente. »

Je vais m’autoriser quelques commentaires sur l’esclavage et je sais que je ne vais pas me faire que des amis mais c’est mon opinion et je la partage.

Tout d’abord ce sont les Arabes et les Noirs qui partaient à la « chasse à l’esclave », qui razziaient les territoires limitrophes du Sud Saharien et des Afriques Occidentale et Orientale, et ramenaient jusqu’aux différents ports d’embarquement leur « marchandise humaine », qui était acheminée, comme l’on peut s’en douter, dans des conditions abominables et livrée dans un état souvent déplorable.

Là cette « marchandise » était prise en charge par ceux que l’on a surnommés « les négriers » et qui la transportaient jusqu’à destination.

Une abondante littérature et de nombreux films ont traité ce sujet d’une manière très caricaturale : le « négrier blanc », bien entendu,  était un tortionnaire dont le seul but était de malmener et de transporter cette « marchandise » avec une cruauté raffinée.

J’emploie le terme « marchandise » à bon escient car une marchandise ça s’achète et ça se vend et si possible avec un important bénéfice.

Il a certainement existé quelques rares « négriers blancs » ressemblant à ceux décrits dans ces films et cette littérature mais la très grande majorité pratiquait ce « transpo » pour gagner de l’argent et pour en gagner le plus possible il fallait que cette « marchandise » soit livrée dans le meilleur état possible pour être vendue le plus cher possible. CQFD !

Mais revenons au tout début. Il n’est nullement question de faire l’apologie de l’esclavage, de justifier les razzias, les enlèvements, les massacres des vieux et des handicapés, les viols, le déplacement d’importants groupes de femmes, d’enfants et de jeunes hommes, mais de réaliser une analyse confirmée de son évolution dans notre société moderne et d’expliquer que sans cet esclavage le monde actuel ne serait pas ce qu’il est et qu’il a eu des conséquences bénéfiques pour la très importante population « noire et libre » qui depuis le début du XXe siècle s’est fortement développée et vit aux Etats-Unis et dans les DOM-TOM.

A l’origine, leurs ascendants, les esclaves, vivaient en Afrique (si l’on peut dire libres) mais avec une espérance de vie qui ne dépassait pas les trente ans pour des tas de raisons que nous connaissons car elles sont toujours d’actualité pour la plupart : faim, eau, hygiène, maladies, massacres entre ethnies, etc.

Ils ont été enlevés, transportés, mais ils sont arrivés dans des pays qui avaient besoin de leur main d’œuvre. Bien sûr ils étaient esclaves, bien sûr ils appartenaient à des « patrons », mais afin qu’ils soient le plus productif, il fallait les maintenir dans la meilleure condition physique possible, non pas pour des raisons humanitaires mais uniquement financières afin qu’ils soient plus rentables.

Ils ont certainement connu une existence plus confortable dans les exploitations cotonnières du sud que celle qui aurait été la leur s’ils étaient restés en Afrique précoloniale.

Nourriture-logement-sanitaire-hygiène ! En les privant d’une liberté, qui les aurait sans doute vus mourir à vingt ans, l’esclavage leur a permis de survivre et de se multiplier.

Ils ont été nourris certainement mieux qu’ils ne l’auraient été en Afrique, ils ont été soignés et ont connu une hygiène inexistante chez eux, ils ont fondé des familles, eu de nombreux enfants qu’ils ont pu élever dans des conditions sans doute pas idylliques et dans l’objectif d’une nouvelle main d’œuvre, mais leur population s’est développée et s’est multipliée.

Bien sûr ils ont été exploités, bien sûr ils ont travaillé dur, bien sûr ils n’étaient pas « libres », mais le résultat de tous ces « bien sûr » c’est le peuple noir américain actuel, la place qu’il occupe dans tous les domaines et à tous les niveaux de la société y compris à la présidence suprême des Etats-Unis (Obama n’aurait jamais été élu président sans les votes des Noirs américains). Cet exemple est identique pour les descendants d’esclaves résidant dans les DOM-TOM et en Amérique du Sud.

Tout cela n’aurait pas vu le jour si à l’origine leurs ascendants n’avaient pas été des esclaves.

Les Africains étaient les premiers trafiquants d’esclaves. Les rois du Mali et du Ghana possédaient des milliers d’esclaves et le Niger et le Dahomey vendaient leurs propres sujets au plus offrant.

Les ports d’embarquement appartenaient aux souverains noirs et non pas aux « négriers blancs ». Ces derniers recevaient une « marchandise » qu’ils convoyaient dans « les meilleures conditions possibles de l’époque ».

Après le XVIIe siècle, les Noirs sont devenus plus chers que les Européens à cause de la demande en augmentation vers l’Amérique du Nord et donc les razzias ou les achats à prix bas se sont développés dans de nombreux territoires africains. Les centres de traite et les entrepôts de chair humaine détenaient plus de 200 000 esclaves.

La femme blanche était considérée comme une denrée de luxe qui se monnayait au prix fort sur la célèbre place du Babistan, à Alger, pour être dirigée et revendue dans les harems orientaux.

Les Turcs avaient besoin des caravanes arabes, qui s’étaient ralliées, pour traverser les territoires peu sûrs car s’ils étaient les maîtres des mers ils n’organisaient pas le transport sur terre.

Quant à la mémoire sélective, n’oubliez pas, M. le Président, messieurs les intellectuels et les responsables d’associations racistes, cet esclavage Blanc qui a été pratiqué durant trois siècles justement par les Arabes et les Turcs dans tous les rivages méditerranéens et sur la mer du même nom.

Esclavage organisé avant que le Maghreb et l’Afrique ne soient « colonisés ».

Et peut-être, qu’au lieu de tant vous mobiliser sur l’esclavage pratiqué jusqu’au 19e siècle, et qui fait partie de l’histoire du passé, devriez-vous vous intéresser de plus près à l’esclavage qui s’organise et se pratique toujours de nos jours dans certaines régions par les mêmes marchands d’esclaves, noirs et Arabes, sans que cela ne vous inquiète outre mesure !

L’esclavage n’a été supprimé (théoriquement) en Mauritanie qu’en 1986 mais rien n’a changé depuis et la traite des Noirs par les Noirs se poursuit sur la rive nord du fleuve Sénégal.

En 2010, à Khartoum (Soudan) l’esclavage existait toujours et un esclave mâle adulte coûtait cinquante dollars, selon un rapport de l’Association suisse « Slavery International » spécialisée dans le rachat et la libération des esclaves noirs.

En 1953, les marchands de Djedda allaient encore « racoler » des Noirs au Soudan et au Niger.

Le général Challe, dans un de ses rapports en 1959, indiquait que des caravanes d’esclaves partaient de Mauritanie et du Niger pour être vendues par les marchands arabes sur les bords de la Mer Rouge.

La traite musulmane a duré plus de mille-deux-cents ans et elle n’est pas éteinte aujourd’hui (alors que la traite des chrétiens n’a duré qu’un peu plus de deux-cents ans) mais elle est totalement occultée des manuels scolaires.

Tout comme il a existé une colonisation constructive et une colonisation destructrice, il a existé un esclavagisme destructeur et un esclavagisme constructeur dont on perçoit le résultat démographique depuis la fin du XIXe siècle.

Esclavagisme destructeur, celui subi par des dizaines de milliers d’Européens dans le Maghreb entre le XVIe et le début du XIXe siècle, enlevés, enchaînés, torturés, vendus ou échangés comme du bétail dans tout l’empire islamique et voués à une destruction certaine dont bien entendu il n’existe plus aucune trace de nos jours.

Plus d’un million d’esclaves dont on n’a plus jamais entendu parler et dont les descendants n’existent pas pour revendiquer une quelconque repentance.

L’invasion de ces centaines de milliers de migrants qui fuient leurs pays nous prouve qu’ils sont prêts à accepter de nouvelles conditions de vie, même comme esclaves et même au prix de leur liberté.

Si l’on proposait aujourd’hui à ces populations noires d’Afrique d’être transportées vers les Amériques, l’Europe ou la France même au prix de leur liberté (n’est-ce pas ce qu’elles tentent de faire par tous les moyens même au prix de leur vie ?) afin de leur assurer une existence identique à celle qu’ont connue leurs ascendants, c’est-à-dire nourriture, logement, hygiène, la possibilité de fonder une famille, d’avoir des enfants et de les élever, ils seraient des millions à être volontaires.

Ils choisiraient tous cet avenir plutôt que leur présent.

L’existence des clandestins n’est-elle pas plus précaire que celle de leurs aïeux ? Et ces millions de noirs musulmans qui crèvent de soif, de faim et de toutes sortes de maladies, dans les régions de la «corne de l’Afrique», qui n’ont même plus la force de prier Allah et dont les enfants n’apprendront jamais le Coran car ils meurent avant l’adolescence, ne seraient-ils pas volontaires pour être « razziés » et transportés comme esclaves ? Ils auraient au moins la chance de survivre.

Entre la liberté de mourir de faim, de soif, de maladie sans même atteindre sa majorité et la liberté de « vivre », même sans une totale liberté, le choix n’est pas difficile.

Demandons-le aux Africains et non pas à leurs frères qui vivent confortablement dans les cités occidentales.

Manuel Gomez

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19 Commentaires

  1. Arte a diffusé fin avril l’émission « les routes de l’esclavage » qui montre clairement que les Africains faisaient commerce de leurs compatriotes ou du moins des habitants de l’Afrique
    https://www.arte.tv/fr/videos/068406-001-A/les-routes-de-l-esclavage-1-4/
    Ensuite, si vous avez envie de manger votre chapeau, lisez l’article de Capital du mois de mai sur le gouffre du musée de l’esclavage en Guadeloupe qui nous a coûté 83 millions et qui ne tient pas ses promesses (p89)

  2. Dès vos premières lignes, j’imaginais la suite.
    Esclavage Blanc bien connu historiquement, Esclavage Noir à but économique dans des Pays naissants… Pas si horrible que ça, comparé aux autres…
    La Terre a tourné ! Maintenant les Migrations !
    Fuite de la pauvreté, déguisée en « esclavage » à l’arrivée !
    On n’est pas, cette fois, allés les chercher ! Esclaves d’Eux Mêmes !

  3. Ce cher (o)chirak est un politicien, selon le vent il parlera de bruit et d’odeur ou de fracture sociale (au château de bity peut être).
    ?Est ce que tu viens pour les vacances ? :
    http://www.politique.net/2009040701-le-pen-et-chirac-la-photographie-de-1987.htm

    Le gauchiste moral jean françois kahn logé par les chirak :
    http://www.liberation.fr/france-archive/1995/06/14/ces-locataires-privilegies-de-la-ville-de-parisministres-grands-patrons-ou-famille-du-maire-de-paris_137384

  4. « Demandons-le aux Africains et non pas à leurs frères qui vivent confortablement dans les cités occidentales. »
    benn oui!!!!!! et c’est maintenant nous leurs esclaves, ils appellent cela : le blanc « fait le cheval »,traduction, on les fait avancer, on les fait vivre!!! l’immigration coûte 80 milliards par an, c’est pour cela que le pays est ruiné, par cette culpabilité qui n’a absolument aucun sens historique! la LICRA, la LDH devrait s’informer au lieu de persécuter les réalistes et islamo-lucides!! ils sont la honte de la communauté juive et des fdesouches, dont ils mettent en préril l’existence! c’est rokaya diallo qui dit : « la france n’est plus un pays de race blanche, et de religion catholique »cqfd

  5. Madame Taubira ainsi que tous les Guyanais et Martiniquais peut remercier les Français d’avoir acheté ses ancêtres comme esclaves. Si ses ancêtres étaient restés au pays aujourd’hui elle survivrait dans un bidonville avec 1 euro par jour… Son ingratitude est sidérante!!!

    • Ils sont descendants d’esclaves,mais peut-être aussi d’esclavagistes ;les esclaves ont été vendus par les africains .

  6. Manuel Gomez, merci de rétablir la vérité.
    Un autre exemple contemporain: ce que faisait l’état islamique vis à vis des Yézidis et autre minorités.

  7. Il est clair , comme le souligne M. Gomez , que les négriers blancs n’ étaient que des COMMANDITAIRES et restaient cantonnés sur leurs navires dans les ports africains . Les exécutants étaient tous des roitelets noirs qui , d’ ailleurs , étaient alors les seuls à connaître l’ arrière pays dans lequel ils réalisaient leurs razzias .
    Cet aspect de l’ esclavagisme est soigneusement occulté par MM. Tin , Sy , Thuram , Mmes Diallo , Obono , etc …. ainsi que par leurs complices journaleux  » blancs  » de la Pensée Unique .
    La championne de la mauvaise foi restant l’ incomparable Christiane Taubira , ex ministre de Hollande …. inutile d’ en dire plus pour la situer .

    • Ben oui,si les européens achetèrent des esclaves,c’est qu’ils étaient à vendre,et par qui ?
      Les africains eux-mêmes qui vendirent leurs frères …dans cette affaire d’esclavagisme,ce sont eux les plus salauds .

      • On ne soulignera jamais assez l’ extraordinaire génie , l’ incomparable talent , le fabuleux don de la gôôôche pour camoufler ses crimes , ou ceux de ses amis ( en l’ occurrence les noirs et les arabes ) et , en contre partie , pour amplifier ceux de ses adversaires politiques .
        A la trappe le génocide vendéen et autres exactions de la Révolution , à la trappe l’ esclavagisme musulman , à la trappe les purges staliniennes et maoïstes , à la trappe le rôle des socialistes sous Pétain ( pour mieux faire oublier Laval ) , etc … etc …..

  8. Merci, grand merci
    pour cet article d’histoire reconstituée, après que notre pays ait été imprégné par des décennies de MENSONGES !

    • David ,
      Mensonges , oui , bien sûr , mais mensonges surtout par OMISSION .
      Il est juste de dénoncer l’ esclavagisme organisé jadis par les blancs .
      Ce qui est intolérable c’ est d’ occulter celui pratiqué par les arabo-musulmans , de loin le plus féroce , le plus ancien et le plus répandu , à tel point qu’ il existe encore de nos jours .
      Dans le même genre de forfaiture crasse , rappelons M. Macron stigmatisant un  » génocide  » français ( fantasmé ) en Algérie , mais ne soufflant mot sur l’ abominable massacre de 80 000 harkis , des mains des éternels égorgeurs du FLN .
      Encore un odieux mensonge par omission , destiné cette fois à faire plaisir aux trotskystes et à l’ anti France , bref à la clientèle de Macron .

  9. Outre votre haine viscérale, à l’encontre du général, sur ce coup là, je suis parfaitement d’accord avec vous. Je suggère, en complément de l’ouvrage que vous citez, celui de M. Tidiane N’diaye, anthropologue franco-sénégalais, « Le génocide voilé »…

  10. A ce propos, lire l’article racontant une histoire probablement inventée de Marc Larapède, intitulée  » L’origine de mon nom ».

  11. Oui mais l’appréciation de crime contre l’humanité est à géométrie variable …disons que les acheteurs sont coupables à 100 % si ils sont européens ;si ils sont arabes,euh …on n’en parle pas afin de ne pas traumatiser les  » jeunes  » .Quant aux africains qui ont vendu leurs frères,on passe sous silence afin de ne retenir que le crime envers la
     » marchandise  » .
    Chirac,n’était pas à une connerie près;comme reconnaître la responsabilité de la France dans la déportation des juifs ;une absurdité .

  12. Article bien argumenté qui rétablit la vérité
    qu’en pense la famille Klarsfeld ????

  13. Pétition pour la reconnaissance de la traite d’esclaves européens par le Maghreb pendant 500 ans :
    https://www.change.org/p/emmanuel-macron-pour-une-reconnaissance-par-le-maghreb-de-la-traite-d-esclaves-europ%C3%A9ens-durant-500-ans?recruiter=865858421&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition
    Monsieur Macron, nous vous demandons d’entamer les démarches nécessaires à cette reconnaissance par l’Algérie, le Maroc et la Tunisie et que ces pays effectuent des démarches similaires aux nôtres et d’égale importance pour la reconnaissance du passé esclavagiste de ces pays envers les Européens…

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