Et les cloches se sont tues : quelques vérités sur le documentaire d’Éric Dick

Publié le 5 octobre 2020 - par - 5 commentaires - 1 830 vues
Traduire la page en :

Le cinéaste réalisateur Éric Dick a mis gratuitement à la disposition du grand public (le 30/07/2020) dans Riposte Laïque son film documentaire “Et les cloches se sont tues” (de 2019 ; 1 h:34 min) sur l’islamisation progressive et inquiétante de la Vendée depuis 2015-2016. Ce cas de figure significatif fait suite à ceux de nombreuses autres régions de France, et sans que les citoyens soient consultés sur cette grave décision en haut lieu depuis des décennies et sous les directives de Bruxelles. Plusieurs remarques s’imposent sur ce saupoudrage à peine feutré d’immigrés clandestins de facto à toutes les petites communes de la France profonde (parfois, sans même en informer les maires) dans le but de transformer le tissu socioculturel et religieux de tout l’Hexagone. Ce film apporte un éclairage fort et poignant sur la manière dont l’État et ses complices favorisent l’implantation des clandestins et le développement de l’islamisation en Vendée sur fond de mondialisation économique.

Ce long métrage [1] remarquable est un mélange d’anticipation et de réel, un va-et-vient d’enquêtes réelles de terrain sur l’immigration [2] soutenue des deux premières décennies du XXIe siècle (et de 2019), intercalées de séquences d’invasion massive de dizaines de rafiots sur les côtes vendéennes en provenance du continent africain en 2040. C’est aussi une œuvre d’art réalisée par un cinéaste talentueux qui a su combiner le témoignage interviewé d’acteurs de terrain qui défendent ou non l’immigration et l’islam, et ceux qui s’indignent, s’en inquiètent et s’en préoccupent. La portée politique et sociétale sous-entendue dans ce long métrage est évidente.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Tous les chrétiens d’Orient vivant en France et en Europe – vrais réfugiés de la persécution et du fanatisme islamique – à qui j’ai communiqué ce film ont été scandalisés et atterrés par la crédulité, la naïveté et l’inconscience suicidaire, voire la complaisance et la complicité des protagonistes de l’accueil inconditionnel des immigrés clandestins régularisés.

Synopsis

Dans les années 1970, la France est un pays prospère, respectable et respecté. Les Français vivent sur les acquis de leur immense histoire : la démocratie, la laïcité, la liberté, les droits de l’homme – et de la femme. Les cloches sonnent à la volée. Éric, né le 26 août 1964, s’y épanouit toute son enfance et sa jeunesse. Dans les années 2020, la France croule sous les dettes qui s’accumulent depuis une quarantaine d’années. Elle fait face au mondialisme débridé, et malgré un chômage endémique structurel, à une immigration exponentielle problématique de violence, de délinquance et de criminalité en hausse vertigineuse. Elle s’enfonce dans un cycle infernal de dépendance à Bruxelles, aux banques et aux pays créanciers. Puis vient l’anticipation en 2025, Éric dans ses activités de réalisateur, lors d’un reportage sur l’arrivée massive et incontrôlée de bateaux d’immigrés, traverse un terrible drame personnel (qu’on apprend à la fin du film). Enfin, en 2040, la France déjà « ghettoïsée » par le séparatisme est envahie par cette immense vague humaine. Des régions entières communautarisées ont quasiment fait sécession et n’obéissent qu’à leur idéologie religieuse ; les cloches des églises ne sonnent plus [3]. De plus, d’autres convois maritimes sont annoncés au large de la côte Atlantique pour déverser deux millions d’étrangers en provenance du continent africain. Les populations françaises locales paniquées quittent massivement la Vendée et Nantes. C’est l’exode…

Les réalités de 2019 annoncent la catastrophe de 2040, s’il n’y a pas un réveil salutaire

Le documentaire commence par l’anticipation qui se déroule en 2040 sur la côte atlantique. Le cinéaste cherche une station radio pour écouter les informations. Au milieu des grésillements parasites, on entend en arabe la voix d’un imam (?) en train de haranguer les auditeurs d’une radio islamique :

« … Une umma qui ignore la défaillance et le danger du chemin à son cœur, à son cœur battant et qui est la Palestine… »

Le cinéaste visionne de vieilles séquences filmées en noir et blanc en Super 8 d’une lointaine enfance insouciante et de vie familiale heureuse. On le devine, ce devait être autour des années 1950-1960 (la Renault 4CV dans l’une des séquences) : lui-même (?) enfant, sans doute ses jeunes parents, la première bicyclette, un mariage, les souvenirs de vacances, la joie de vivre et le bonheur… Puis, la nostalgie douloureuse de ce monde révolu qui tombe en poussière se fait poignante face au réel tragique. Ses larmes d’homme aux cheveux grisonnants coulent sur ses joues en écoutant les dernières nouvelles inquiétantes de cette gigantesque invasion en l’an 2040. Participatif de son film, il est interviewé mais reste silencieux et soucieux, griffonne ses pensées. Ce sont les uns et les autres qu’il interviewe qui prennent la parole mais en 2019.

Le réalisateur procède à une vaste enquête de plus d’un an et de centaines d’heures de montage de nombreux témoignages in vivo de responsables d’associations d’aide aux immigrés. Il s’agit du Cimade (Comité inter-mouvements auprès des évacués, service œcuménique d’entraide), Welcome Vendée, AMIs/Yon, Migrants 85, la Ligue des Droits de l’Homme en Vendée (LDH), Amnesty, Association France Terre d’Asile, CCAS (Centre communal d’action sociale) de mairies ainsi que Assam Dignité :

« La multiplication de structures et de sigles ne doit pas faire illusion : ce sont souvent les mêmes qui militent dans toutes les structures, et l’empilement de collectifs gigognes sert surtout à mystifier les pouvoirs publics sur la force de frappe d’un noyau dur qui ne dépasse pas les quelques dizaines de personnes [4]. »

Les catholiques porteurs de valises de l’islamisation de la France ne sont pas en reste : le Secours catholique, Accueil des Réfugiés au Pays de St-Gilles-Croix-de-Vie, CCFD-Terre solidaire (anciennement Comité catholique contre la faim et pour le développement, association recyclée dans l’accueil humanitaire des immigrés), etc. Le réalisateur interviewe également des élus municipaux locaux pour la plupart résignés, voire complices ou complaisants, une hôtelière et de simples habitants (aviculteur).

De nombreux partis politiques de droite comme de gauche participent activement à cette mise en coupe de la France : l’UPR (Union Populaire Républicaine) de François Asselineau ; le MIL (Mouvement initiative et liberté, d’inspiration gaulliste) ; la France insoumise de gauche radicale mélenchoniste ; LaREM d’Emmanuel Macron… D’autres s’en démarquent et dénoncent : le Rassemblement National ; Debout la France ; l’UNI syndicat étudiant (Union nationale inter-universitaire) et policiers (Alliance).

C’est un long métrage d’anticipation sur la France qui s’africanise, se tiers-mondise et s’islamise ; un désastre qui s’annonce avec la collaboration d’associations immigrationnistes militantes. On est pris à la gorge par un mélange de colère, d’angoisse et de tristesse, de désolation, d’indignation et de révolte face à ces dhimmis qui livrent leur région et leur pays en coupes réglées à l’islam conquérant par ignorance et stupidité, par mauvaise conscience et bondieuserie mal placée mais surtout par idéologies (gauchiste ou alors catholique) malsaines et dévoyées.

Ce documentaire nous dévoile la transformation profonde de villes et de villages vendéens par l’immigration. Une réalité qui change de la présentation lisse et lénifiante de ce phénomène par la classe politique et les médias. Si les témoignages divergent sur l’opportunité ou le devoir d’accueillir les immigrés clandestins (surnommés « migrants », en novlangue ; voir note 2), ils nous aident à mieux comprendre le mouvement migratoire qui s’amplifie en France et ses conséquences désastreuses sur un territoire en particulier. Derrière un humanisme sélectif et de pacotille ou d’inconscience, ces associations immigrationnistes oublient le prochain proche au détriment du lointain. Ils se caractérisent par une légèreté déconcertante quant à l’avenir des générations futures.

Le Camp des Saints et celui des damnés de Satan…

Le réalisateur s’est inspiré sans doute du livre prémonitoire de Jean Raspail Le Camp des Saints [5], paru en 1973. Face à des arrivées de plus en plus soutenues d’immigrés presque exclusivement musulmans et très souvent illégaux, plusieurs personnes interviewées organisent un accueil inconditionnel. Cela sans envisager les changements induits par l’arrivée de populations allogènes d’une culture fort différente et d’une religion qui devient problématique avec le temps. Pour les tenants de cette immigration, c’est comme s’il s’agissait d’un phénomène naturel et inéluctable, comme si elle devenait une nouvelle norme dans nos sociétés.

Au détriment des populations françaises locales pauvres ou précaires, en difficulté, SDF ou en détresse, des milliards sont dépensés sur ces nouveaux venus, immigrés clandestins, faux mineurs isolés ou demandeurs d’asile (politique) fictifs. Droit totalement dévoyé par l’État lui-même (et l’association France terre d’asile) de personnes qui viennent de pays où il n’y a ni conflit, ni guerre, ni persécution religieuse. Il s’agit de Maghrébins (Algérie, Maroc, Tunisie), Africains subsahariens (notamment Mali, Sénégal, Niger, Mauritanie, etc.), Turcs, Soudanais du nord, Bangladais, Chinois, Afghans, Tchétchènes, Pakistanais [6] (nombreux parmi ces derniers sont de vrais activistes islamistes prosélytes, membres du Jamaat-e-Islami pakistanais qui travaillent main dans la main avec les Frères musulmans en Europe et en France).

Tandis que des maires n’hésitent pas à mentir, avançant ce prétexte de (faux) « réfugiés » pour justifier ces accueils intempestifs. C’est la fable des « migrants qui fuient la guerre, mais qui sont bien malheureux de quitter leur pays », tromperie rodée aussi bien des laïcards que d’une certaine catégorie de catholiques, sachant que les vrais réfugiés du Levant (Syrie, Irak) font seulement 5 à 7 % (selon l’année) du total des immigrés, statistiques de l’Onu même. Autrement dit, un pourcentage conséquent desdits « réfugiés » demandeurs d’asile sont des faux candidats qui donnent le plus souvent comme prétexte fallacieux à leur demande l’homosexualité, l’apostasie ou la conversion au christianisme.

L’Allocation pour demandeur d’asile (ADA), bons alimentaires, hébergement gratuit en hôtel, structures d’accueil des immigrés, Carte Bleue européenne, Aide médicale d’État (AME) [7], logements en maisons léguées aux mairies (loyer réglé par les préfectures) et parfois même voiture, etc., tous ces avantages sont des appels d’air à l’immigration. Les nouveaux venus informent ceux qui sont au pays et les encouragent à les rejoindre en pays de Cocagne. C’est le puits sans fond d’un Eldorado en voie d’être ruiné. À ces conditions, le flot de millions d’immigrés ne tarira pas, au contraire.

Quelques profils sociologiques désastreux…

Prenons l’exemple de Frédérique Bisière, représentante résignée de l’UPR de Vendée, quand elle écrit « que cela ne sert à rien de s’opposer à l’immigration » [8] sous-entendant qu’il faudrait l’accompagner, elle ajoute « de toute façon on va subir ces transferts de populations et qu’il va bien falloir s’y adapter » ! « Il va falloir s’y faire » lance une hôtelière désinvolte (mais qui va continuer à recueillir volontiers des immigrés dans son hôtel tant que cela arrange ses bonnes affaires payées par l’État !), comme si c’était une fatalité. Des mots qui cachent la bêtise aveugle et une ignorance de ce qu’est la stratégie invasive de l’islam dont l’Orient a été victime depuis des siècles.

Frédérique Bisière, dissuasive, ose contre-attaquer pour se donner bonne conscience que « ce film est un appel à la haine, à la peur, au racisme et à l’islamophobie » ; les grands mots accusateurs dans sa tentative de neutraliser toute réflexion rationnelle islamo-lucide. Elle est incapable de se poser les bonnes questions. Pourquoi, par exemple, les pétromonarchies islamiques plus riches que l’Europe n’accueillent-elles pas du tout une part même infime de ces immigrés, refusent catégoriquement et, au travers de l’Onu et son Pacte de Marrakech (appelé « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières »), les encouragent à s’installer plutôt dans les pays occidentaux ? Les non musulmans d’Orient, vrais réfugiés martyrisés, peuvent dire à ces sourds-aveugles quelques vérités qui échappent à ces naïfs candides d’une crédulité dangereuse… Car au sein de l’Onu devenu une assemblée de pays dictateurs, c’est l’Arabie saoudite, avec le Qatar, la Turquie et quelques autres pays arabes et musulmans qui président à favoriser l’islamisation de l’Europe. C’est aussi simple que cela et les hauts cadres de l’État islamique/Daesh l’avaient pourtant répété et martelé pour qui veut l’entendre.

Autre cas de figure édifiant, celui d’une femme médecin généraliste, Brigitte Tregouët, coordinatrice du Cimade et Welcome (La Roche-sur-Yon) qui se caractérise elle aussi par une ignorance singulière et une naïveté à toute épreuve sur ce qu’est vraiment l’islam. Elle se gargarise d’un vocabulaire républicain gauchiste (celui de la laïcité à géométrie variable, de la liberté de culte et de religion) à mille lieues des réalités historiques islamiques implacables. Il lui faudrait un long séjour en Orient pour lui remettre les idées tordues en place. Elle se réjouit de la piété des musulmans mais ignore que celle-ci, ailleurs et dans l’histoire, a mené au jihad et à l’islamisation systématique.

Il suffira à l’islam de dépasser la grosse minorité agissante de 17-18 % de la population de France et les très gros problèmes avec les Français non musulmans deviennent sérieusement conflictuels (et cela est déjà le cas avec environ 10 %), paralysant et neutralisant le système démocratique fissuré par les offensives islamistes.

En cela, la démographie, la sociologie et l’histoire ne sont pas contestables face aux certitudes branlantes de Brigitte Tregouët qui convoque les manipulations politiques sur une « fictive islamisation du pays », évidemment d’une extrême droite ou de simples Français patriotes (et non du fait de son propre mouvement politique de gauche). Dans sa déclaration justificative risible, « la religion s’inscrit dans la différence culturelle », elle ignore que cette distinction est fort raciste en islam, sécessionniste et communautariste, paroles du Coran même qu’elle n’a manifestement pas lu. Tout son discours est d’une naïveté déconcertante, sûre d’elle-même. Ajoutons sa réjouissance que ce soit ces nouveaux immigrés musulmans qui désormais fabriquent les brioches de Vendée, lorsque de nombreux Vendéens eux-mêmes sont au chômage !

En bonne gauchiste, Brigitte Tregouët met faussement la délinquance et la criminalité sur le dos de la pauvreté et qu’il suffit de régulariser ces clandestins, immigrés économiques sans papiers, pour que tout rentre dans l’ordre par la magie des utopies gauchistes ou celles des catholiques bigots. On oublie que dans le lot de ces nouveaux travailleurs au rabais, il y a un taux assez important d’improductifs sans qualification et de parasites (qui ne sont pas là pour travailler !), et surtout de vrais délinquants récidivistes, de vrais criminels, voire des agents dormants du jihadisme, « sans papiers » pour avoir détruits leur passeport et que dans ces régularisations ils donnent de fausses identités. Ce qui est le cas de ce terroriste islamique pakistanais, Zaheer Hassan Mahmoud, faux mineur de 25 ans. Pour venger l’honneur de son prophète, il s’en est pris à des innocents à coup de hachoir suite à la republication des caricatures de Mahomet par le journal satirique Charlie Hebdo.

De la logique suicidaire des associations catholiques

Mais les pires sont les associations catholiques d’une naïveté, d’une méconnaissance inquiétante de l’islam, comme si tout ce qui se passe au Levant, en Égypte, en Afrique subsaharienne, au Pakistan, en Turquie et ailleurs dans le monde à majorité musulmane contre les non musulmans et les chrétiens ne les interpelle aucunement, ne les effleure même pas. Le président du Secours catholique en Vendée déclare, candide, sans sourciller « je crois qu’on peut s’entendre [avec les immigrés] » ; dans ses allègres spéculations, c’est de l’ordre de la croyance et non de la certitude. On lui posera la question mais pourquoi cela n’a jamais existé depuis des siècles en Orient ? Pourquoi suite aux juifs, maintenant les chrétiens sont-ils en voie d’extinction au Proche-Orient arabe ? Dans sa croyance aveugle, il ne saura répondre ou trouvera une réponse absurde qui confortera les certitudes de sa bêtise.

Pourtant, dans tout le Nouveau Testament le terme grec Xenos ne signifie pas « immigration permanente » mais désigne l’ « étranger/hôte qui reçoit l’hospitalité [seulement pour un temps] ».

C’est là que résident la distorsion sémantique et le malentendu chez beaucoup de catholiques et leurs correspondants laïcards ; c’est une interprétation sélective et biaisée de la miséricorde et de la compassion dans la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37).

L’Église en échec dans sa mission spirituelle sur le continent européen, de plus en plus désertée à cause de ses errements, s’est recyclée dans le social humanitaire avec ces innombrables associations catholiques pour l’accueil des immigrés islamiques. Du même coup, c’est à terme l’arrêt de mort de l’Église catholique elle-même que ces religieux, laïcs et retraités catholiques, fort incultes sur l’islam ont signé sans s’en rendre compte dans leur naïveté au nom de la charité dévoyée et du devoir d’accueil qui n’existe, pourtant pas en retour, uniquement pour les musulmans entre eux en exclusivité de tous les autres.

Et une bonne volonté qui se berce d’illusion…

Et le bon médecin vétérinaire Alain de Peretti, président de l’association « Vigilance halal », de s’imaginer une « réforme de l’islam » et un « aggiornamento des textes coraniques » ? On pourrait répondre à sa grande méconnaissance sur le sujet que l’islam n’a jamais pu être réformé depuis ses origines à nos jours, et ceux des intellectuels musulmans qui avaient tenté rien qu’une réformette furent exécutés, assassinés ou emprisonnés, et cela il y a plus de dix siècles sous le calife abbasside al-Mutawakkil (821-861) qui ordonna d’abandonner le mutazilisme et imposa la doctrine traditionnelle du sunnisme orthodoxe, celle du Coran incréé. Il avait également repris la persécution implacable des juifs et des chrétiens des siècles précédents.

C’est bien l’ignorance et la méconnaissance de l’histoire mais aussi celle de l’islam qui caractérise ces inconditionnels de l’accueil au nom du « devoir d’humanité », de la charité ou de la fraternité, pourtant formellement inexistants dans le Coran pour tous les non musulmans. Car, ils ne se posent pas la bonne question de savoir comment tout l’Orient a été soumis à l’islam en si peu de siècles après les conquêtes ? Comment en sommes-nous arrivés au désastre de la disparition annoncée du christianisme (après celui du judaïsme) en Irak [9] et au Levant ?

Le nombre d’immigrés arrivant dans certaines villes, leur religion (écrasante majorité musulmane) et leur pratique religieuse (souvent assidue, voire des plus orthodoxes), l’essor de l’islam dans ces terres profondément chrétiennes, le soutien des associations qui viennent à leur aide et une conception angélique du « vivre-ensemble » sont autant d’aspects qui sont mis en évidence au fil des interviews de ce film d’Éric Dick.

Mais qui est derrière cette traite humaine du XXIe siècle ?

Il est faux d’incriminer uniquement les ONG et les associations gauchistes et ultra-gauchistes dites « humanitaires » présidées par des prédateurs gavés de subventions de l’État sous couvert des oripeaux de l’ « humanisme », ou de candides inconscients qui ont une lecture fort sélective de l’accueil ou de la charité chrétienne.

Comme pour la traite africaine des siècles passés, les Occidentaux ont été au bout de la chaîne, mais c’était des Africains, eux-mêmes esclavagistes, qui fournissaient les esclaves. Aujourd’hui, comme clairement ordonné par les hauts cadres de l’État islamique/Daesh et autres organisations islamiques jihadistes, ce sont des musulmans esclavagistes en Libye et ailleurs en Afrique qui fournissent la traite de ces immigrés clandestins aux ONG (ne perdons pas de vue ces nombreux chrétiens de pays subsahariens et même d’Orient jetés par dessus bord et noyés lors des traversées de la Méditerranée).

Au détriment de beaucoup d’intérimaires vendéens régulièrement au chômage, la recherche d’une main-d’œuvre immigrée corvéable à merci et bon marché par certaines entreprises fait loi dans l’agroalimentaire, les abattoirs, le maraîchage, la construction de bateaux et le travail agricole journalier. Au détriment des bistrots traditionnels de France en forte diminution, la généralisation silencieuse de la viande halal (et imposée aux non musulmans), la multiplication de la restauration rapide industrielle halal – et la taxation sur la viande « halal » pour financer la constructions des mosquées, le prosélytisme et la propagande islamique – sont à la source de la multiplication des mosquées déjà en surnombre sur le territoire français.

François Sweydan

Quelques vérités sur le documentaire du cinéaste Eric Dick : « Et les cloches se sont tues »*. Étude d’un cas de figure

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
Christophe L

Ce documentaire est déjà dépassé malheureusement, aujourd’hui les vrais chiffres de l’immigration doivent tourner autour de 17/18 millions d’allogènes sur le territoire avec leur taux inférieur de fécondité et l’invasion non-stop, dans une génération ils seront un tiers, la suivante la moitié..
Si nous ne nous bougeons pas aujourd’hui en reprenant le contrôle de l’État nos petits-enfants devront se convertir ou partir, je pense que personne ici ne voudrais que ce futur se réalise.

📯⚔️🇫🇷⚰️🧳

4XL

Exact , ils seront très probablement majoritaires en 2050 au plus tard …

patphil

les gaulois (les vrais) avaient dit on peur que le ciel leur tombe sur la tête;
les nouveaux le voient mais ne s’en émeuvent pas, étonnant, non?

Irina

Il existe une association qui aide les musulmans qui se convertissent au Christianisme.

https://mission-ismerie.com/

A diffuser sans modération.

zéphyrin

ça sent la fatwa féroce, pire que charlie hedbo…

Lire Aussi