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Et maintenant, des enseignants transsexuels pour nos gosses !

Voici le début de mon dernier article sur « Riposte Laïque » : « Nous vivons une drôle d’époque et, hélas, elle n’est pas très « marrante », surtout lorsqu’on est confronté à de pareilles situations « ubuesques » qui nous laissent totalement ahuris ! »

Je me vois contraint de le recopier aujourd’hui sur une nouvelle situation « ubuesque » qui se présente à nous.

Notre génération a tracé lentement sa voie depuis le « Blé en herbe », de Colette, en 1923, puis a traversé avec émotion le destin de Gabrielle Russier, cette professeure de français, âgée de 30 ans, des Lycées Nord de Marseille qui s’était éprise de l’un de ses élèves, Christian, 17 ans et qui, ne pouvant supporter le regard de autres, les poursuites judiciaires, le procès, la prison, s’était suicidée. « Mourir d’aimer », quelle tristesse ! « La passion ce n’est pas lucide »  dira plus tard, Christian. Et, aujourd’hui nous vivons une histoire d’amour identique mais, fort heureusement, avec une issue non seulement totalement différente mais que l’on peut même qualifier « d’extraordinaire », « d’époustouflante » : celle du président de la République, Emmanuel Macron, et de Brigitte, son épouse, de 25 ans son aînée et qui était sa « professeur » !

Le sujet qui nous interpelle aujourd’hui est celui d’un professeur de français du Collège de Savigny-le-Temple, en classe de 6e et 4e.

Cet homme annonce tout simplement qu’il souhaite dorénavant s’habiller en femme, exercer sa profession « vêtu » en femme, et être appelé par ses élèves « Madame ».

La principale de ce collège prend la décision, que l’on peut juger pour le moins légère, de prévenir les parents d’élèves en leur demandant « d’accompagner leurs enfants » dans la compréhension de ce changement vestimentaire brutal de sexe et d’appellation, et met à leur disposition une infirmière et une assistante sociale « Au cas où il serait nécessaire de dialoguer ». Elle conclut son message : « Je sais pouvoir compter sur les valeurs de tolérance qui nous rassemble ».

Est-elle réellement consciente du traumatisme psychologique qu’entraînera inévitablement cette transformation ? C’est une cellule psychologique qu’il faudrait mettre en place !

Elle s’attend à des débordements et affiche sa volonté de les traiter fermement.

Les débordements seront inévitables et, déjà, ils se signalent : n’est-ce pas un certain Mohamed S. qui, sur Twitter, pose cette question aux parents des élèves concernés : « Comment réagissez-vous quand vous recevez cette lettre envoyée par la principale du Lycée ? »

Cela prouve que tous les parents d’élèves ne partagent pas les mêmes valeurs de tolérance que la principale du Lycée !

Il ne s’agit pas en cette circonstance d’un simple « coming out » homosexuel, à l’exemple de celui, également annoncé par tweet, de Mounir Mahjoubi. Ce ministre ne va pas siéger à l’Assemblée Nationale habillé en femme, tout au moins je le suppose car, à la drôle d’époque que nous vivons, tout devient possible… est permis : demain nous risquons même d’assister à la présence d’une députée dissimulée sous un « voile » !

Bien entendu, il n’est pas une seule seconde dans mes intentions de porter un jugement quelconque sur le changement vestimentaire, et d’appellation, de ce professeur de français. Après tout ce n’est pas le premier homme habillé en femme que nous avons croisé, ne nous ont-ils pas amusés dans la célèbre « Cage aux folles », ou dans le film « Coco » ! Mais, ceci dit, j’estime qu’il aurait été bien plus judicieux de muter ce professeur dans un autre établissement scolaire, où il serait venu, dès le premier jour, vêtu en femme et aurait été appelé « Madame ».

Comment cette principale de collège n’a-t-elle pas retenu cette solution bien plus pratique ?

Déjà un cas identique s’est présenté auparavant et le « prof » a été muté dans un autre établissement.

Comment l’Académie de Créteil concernée et la direction départementale de l’éducation nationale, interrogées « pour accord », n’ont pas imposé cette obligation cette mutation ?

La Fédération départementale des parents d’élèves a déclaré : « Nous ne sommes pas choqués, ni par le sujet, ni par la circulaire. Il aurait été cependant plus judicieux d’attendre la rentrée scolaire ! »

Dans le même collège ? Cela n’aurait pas changé grand chose ! 

Un tel comportement de ce professeur peut apparaître comme une provocation délibérée du lobby LGBT !

Et, pour revenir au début de mon article, cela ne risque-t-il pas de se terminer en drame ?

Supposons que ce professeur(e) ne supporte pas les quolibets, les regards, les allusions et, pourquoi pas, le harcèlement, de ses élèves ?

Supposons que ce professeur homme, devenu professeure femme, s’éprenne d’amour pour l’un de ses élèves ?

Manuel Gomez