1

Et que risquent-ils, après leur arrestation, ces « déséquilibrés » ?

Une récente interview accordée au journal allemand Die Welt a retenu toute mon attention. M. Gilles de Kerchove, responsable antiterroriste de l’Union européenne, déclare qu’environ 5 000 djihadistes ont quitté l’Europe pour rejoindre les troupes combattantes de l’État islamique.

Que sur ces 5 000 « européens » environ 1 000 sont morts au cours des combats et 1 500 environ sont revenus en Europe.

Il en reste donc, pour l’instant, environ 2 500 en Syrie et en Irak.

Fort heureusement, on peut espérer qu’ils seront nombreux à être tués au cours des prochains combats ou directement par les « services spéciaux » aux ordres des présidents et des gouvernements européens et américains, mais, parmi les « survivants » nombreux seront ceux qui rejoindront les déjà 1 500 terroristes installés confortablement dans nos pays européens.

L’Union européenne sait parfaitement que ces terroristes pénètrent dans nos pays infiltrés parmi les « migrants », les sans-papiers, et que d’autres emploient les « voyages » organisés sous de fausses identités.

Ce que propose l’UE, comme le confirme un dernier rapport officiel, c’est d’appliquer un « plan de réinstallation des réfugiés » dans l’objectif de les répartir dans l’ensemble des pays européens, donc chez nous, en France, et elle s’élève durement contre certains pays (Hongrie, Pologne, etc.) qui refusent, à juste raison, de les accueillir.

Bien sûr, ces « assassins » ont subi des traumatismes qu’il nous est difficile de comprendre : on les a « obligés » à décapiter, torturer, violer, massacrer, des populations innocentes, et il est de notre devoir de les prendre en charge, de les aider à se réintégrer dans notre société.

Ainsi, tous ces terroristes de retour, enfin ceux qui seront connus et répertoriés par nos services de renseignement, seront soignés et confiés à des cellules psychologiques et ils pourront ainsi déclarer, dès leur prochaine arrestation, suite au prochain attentat qu’ils commettront, qu’ils sont « sous traitement médicamenteux », puisque c’est la dernière consigne qu’on leur donne !

L’Union européenne sait également qu’avant leur retour ces terroristes ont reçu l’ordre de se livrer à de « petites attaques discrètes » qui ne demandent ni dépenses importantes, ni logistique sophistiquée, ni communication avec l’État islamique, donc particulièrement difficile à détecter et à prévenir, et c’est exactement ce que font ces terroristes dès leur « réintégration » et, comme on peut le constater lors de chaque nouvel attentat, il est impossible de contrôler, de surveiller, ni le lieu de leur installation, ni leurs libres déplacements, et ils ont donc toute liberté d’action, toute liberté de tuer.

Et que risquent-ils, après leur arrestation, ces « déséquilibrés » ? Un séjour confortable dans l’une de nos prisons (voir le cas Salah Abdeslam), défendus par des avocats commis d’office ou non mais rémunérés par nos impôts et qui n’hésitent pas à dénoncer les conditions abominables de leur détention, conditions qui ne peuvent que les traumatiser davantage qu’ils ne le sont déjà, après leur terrible séjour auprès de Daesh.

Dans nos prisons, ces terroristes sont considérés comme des « Héros au service d’Allah » et ils peuvent radicaliser ouvertement les jeunes musulmans mis à leur disposition par notre justice et notre société impitoyables, qui les obligent à agresser, voler, violer, trafiquer, piller, détruire, alors qu’ils ne souhaiteraient que s’intégrer totalement, ce qui leur est refusé par notre « racisme ».

  • Fort heureusement les Jeux olympiques de 2024, accordés à la France, vont permettre à ce département « oublié » de Seine-Saint-Denis de devenir un « Paradis » en Ile-de-France et, dès lors, nous pouvons être entièrement rassurés : « Il n’y aura plus de racaille dans le 9.3. »

Manuel Gomez