Et si Agatha Christie avait écrit « Les dix petits singes » ?

Et si Agatha Christie avait écrit Les Dix petits singes, où en seraient les indigénistes ? Les racialistes ont voulu faire émerger le racisme colonialiste des écrivains blancs du XIXe siècle et du XXe siècle !

Ce qui a intéressé les indigénistes a été de faire émerger le soubassement et l’enfer raciste d’une pensée des écrivains blancs du XIXe siècle et du XXe siècle qui ont tenu un discours romanesque enchanteur alliant racisme et colonialisme pour la discrimination des sociétés et des populations africaines.

C’est pourquoi les indigénistes qui affichent généralement un encéphalogramme plat se désespèrent en voulant effacer la réalité et nier l’historique de la colonisation par des blancs du XIXe siècle.

L’enfer surréaliste des Dix petits nègres d’Agatha Christie est mis en scène et victime d’un chantage racialiste, dont le roman d’Agatha Christie est harcelé, qui domine en France avec Macron. On comprend que les indigénistes mettent en scène une offensive qui dresse le portrait de la France de Macron d’aujourd’hui.

Le décryptage d’une racialisation En Marche ! : Les Dix petits singes d’Agatha pourrait bientôt rendre la France de Macron proprement invivable. Les indigénistes qui affichent généralement un encéphalogramme plat repousseront souvent les limites de la bêtise et de l’adaptabilité humaine à la propagande racialiste. De même que la députée Obono, les racialistes restent sur leur stupide trajectoire décoloniale actuelle. Tout ça ne peut que nuire à votre santé mentale ou même mettre votre vie en danger si vous voulez les écouter.

a-droite-fierement.fr : L’assassinat de dix petits nègres… avec le changement ridicule du titre du roman et de la célèbre pièce de théâtre d’Agatha Christie, Dix petits nègres, rebaptisés par Ils étaient dix ! De quel droit peut-on manipuler le titre d’un roman classé 19e parmi les cent meilleurs romans policiers ?

Didier Desrimais, causeur.fr : Effacer Dix petits nègres pour un monde plus blanc que blanc ! Les adorateurs du progressisme radical ont décrété que le monde d’hier, réel ou fictif, devait être nettoyé à grands seaux d’eau de javel ayant été jugé systématiquement raciste, misogyne, homophobe, grossophobe, etc.

Parmi eux, (pour contrer Amazon qui a bloqué ses ventes, l’affairiste) James Prichard, l’arrière-petit-fils d’Agatha Christie, a demandé que soit changé le titre d’un des romans les plus connus de son arrière-grand-mère, Dix petits nègres, pour Ils étaient dix. À l’intérieur de l’ouvrage, le mot nègre est remplacé par le mot soldat. En habile commercial, James Prichard en appelle aux sentiments de son aïeule : Agatha Christie n’aurait pas aimé que quelqu’un soit blessé par l’un de ses écrits. Il craint que l’ancien titre détourne l’attention (des acheteurs sur Amazon et ailleurs) de son travail, mais il ne semble pas savoir que ce travail d’Agatha Christie a été apprécié à sa juste valeur jusqu’à présent, avec plus de cent millions d’exemplaires vendus.

Plus malin qu’il n’y paraît, il est possible que James Prichard ait compris qu’un changement de titre dans l’air du temps et le ramdam publicitaire autour de cette décision allaient favoriser un nouvel engouement et donc une nouvelle envolée des ventes, ce qui n’est pas sans conséquences sonnantes et trébuchantes : la famille détient 36 % de l’Agatha Christie Limited, propriétaire de tous les droits de l’œuvre de la romancière. Il est possible que James Prichard, élevé dans le culte des niaiseries rééducatrices, soit totalement sincère ?

« Nous ne devons plus utiliser des termes qui risquent de blesser, voilà le comportement à adopter en 2020. » Philippe Marlière, cosignataire d’une tribune dans le Monde pour défendre la porte-parole du Parti des Indigènes, Houria Bouteldja, a immédiatement dénoncé la ruse des contradicteurs parce qu’ils sont racistes !

La semaine progressiste de Jeremy Stubbs sur causeur.fr : Quel est le plus grand délire progressiste de cette semaine ? Avec une hâte coupable, certains s’empresseront de citer le célèbre roman d’Agatha Christie, Dix Petits Nègres, qui vient d’être rebaptisé : Ils étaient dix, afin d’éviter toute connotation raciste.

Non, ce bestseller, un des plus grands de tous les temps avec plus de 100 millions d’exemplaires vendus, ne traite pas de race. Il s’agit d’une chanson enfantine servant à compter à rebours et qui, dans le récit, rythme l’élimination progressive des dix victimes. Publié au Royaume-Uni en 1939, Ten Little Niggers n’a jamais porté ce titre aux États-Unis où l’usage du N-word était déjà proscrit et où le dernier vers de la comptine, And Then There Were None, y a été substitué. L’édition britannique a suivi l’exemple américain en 1985. Aujourd’hui, une telle réécriture ne choque plus, étant donné le caractère « offensant » du mot.

En France, le progressisme ne fait que se conformer à l’approche anglo-saxonne, déjà ancienne.

Mais cherchons ailleurs. Des vidéos sont devenues virales à la suite des nouvelles manifestations Black Lives Matter provoquées par l’incident du 23 août au cours duquel un homme noir, Jacob Blake, a été grièvement blessé par des policiers dans l’État de Wisconsin. Ces vidéos, tournées à Washington, montrent des manifestants qui harcèlent des clients blancs attablés dans des restaurants afin de les forcer à lever le poing en guise de solidarité. Le refus obstiné des victimes à s’exécuter ne fait que redoubler l’hostilité des hordes vociférantes qui scandent : Le silence des Blancs, c’est de la violence ! (White silence is violence)

Il s’agit là d’un très bel exemple de cette combinaison spéciale de brutalité et de pharisaïsme qui caractérise les bien-pensants, mais qu’importe l’inconfort passager de quelques américains blancs ?

Cherchons une nation entière à bafouer. À Londres, depuis 125 ans, la période estivale est marquée par huit semaines de concerts quotidiens de musique classique qu’on appelle les Promenade Concerts ou les Proms. Organisée par la très étatique BBC et tenue dans la grande salle de concert, The Royal Albert Hall, la série culmine le 2e samedi de septembre avec un grand spectacle final, intitulé The Last Night couronné par un pot-pourri de chansons de marins et d’hymnes patriotiques. La foule, brandissant le drapeau national par milliers, accompagne les chanteurs professionnels qui s’époumonent à faire entendre des classiques comme Rule Britannia et Land of Hope and Glory (Terre d’espoir et de gloire). Or, cette année, la BBC, un véritable nid de progressistes, a dit que, depuis Black Lives Matter, elle pensait à une modernisation du programme !

Cette modernisation devrait consister surtout à déprogrammer ces chansons patriotiques dont les paroles exprimeraient un nationalisme excessif et non-inclusif, selon le jargon en vogue. Un professeur de l’Université de Birmingham, Kehinde Andrews, spécialiste des études noires (Black Studies), a jeté de l’huile sur le feu en déclarant que ces œuvres (patriotiques) représentaient une forme de propagande raciste et colonialiste. Devant le tollé public, la BBC a finalement annoncé que les chansons seront maintenues !

Cette offensive contre l’orgueil national mérite la médaille d’or de la folie (connerie) progressiste, empreinte d’une ignorance historique et philologique au déshonneur des bien-pensants. Dans Rule Britannia, qui date du XVIIIe siècle, les paroles nous apprennent que, tant que la marine (la Royale) sera forte, les Britanniques pourront repousser tous les tyrans étrangers et ne seront donc jamais des esclaves.

Il s’agit d’un vocabulaire hérité de l’antiquité classique qui n’a rien à voir avec la traite atlantique. Dans Land of Hope and Glory, le mot Empire ne désigne pas l’empire colonial mais la puissance de la patrie.

Le premier ministre, BoJo, contre l’avis de ses conseillers, a dénoncé publiquement ce rejet honteux de l’histoire britannique. Ensuite, l’acteur, Laurence Fox, que les Français ont pu voir dans la série Inspecteur Lewis diffusée sur France 3, est devenu un véritable héros populaire après une intervention à la BBC, l’année dernière, où il a nié énergiquement que le Royaume-Uni soit un pays foncièrement raciste.

Les progressistes en tireront-ils une leçon ? Probablement pas, tant il est vrai que selon Frédéric Bastiat : Trop de gens se placent au-dessus de l’humanité pour la régenter. Hé ! Macron ! Ben voyons !

Le Salon beige : Plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir !

L’œuvre la plus vendue de la romancière britannique Agatha Christie, intitulée Dix petits nègres, change de titre : Ils étaient 10. Le mot nègre, cité 74 fois dans la version originale, n’apparaît plus dans la nouvelle édition. L’arrière-petit-fils de la romancière se justifie : « Quand le livre a été écrit, le langage était différent et on utilisait des mots aujourd’hui oubliés […] Au Royaume-Uni, il a été modifié dans les années 1980 et aujourd’hui nous le changeons partout… Mon avis, c’est qu’Agatha Christie était avant tout là pour divertir et elle n’aurait pas aimé l’idée que quelqu’un soit blessé par une de ses tournures de phrases. Nous ne devons plus utiliser des termes qui risquent de blesser : voilà le comportement à adopter en 2020. »

Le principe de la novlangue de George Orwell dans 1984 est que plus l’on diminue le nombre de mots d’une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l’affect.

La mauvaise maîtrise de la langue rend les gens stupides et dépendants. Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision, la radio, les journaux, les magazines, etc. C’est donc une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées potentiellement subversives et à éviter toute formulation de critique de l’État, l’objectif ultime étant d’aller jusqu’à empêcher l’idée même de cette critique. Hé ! Macron ! Ben voyons !

ojim.fr : Toujours dix mais plus un seul nègre chez Agatha Christie ! Fin des Dix petits nègres ! On ne mégote plus avec le politiquement correct. L’Obs de gauche pro-Macron : Les lecteurs des captivants romans policiers d’Agatha Christie ont noté à quel point son œuvre est truffée de remarques racistes, antisémites, reflétant les préjugés de son temps. Sur Twitter : Éric Naulleau : La réécriture et la censure des œuvres du passé ont fait une nouvelle victime avec les Dix Petits Nègres d’Agatha Christie rebaptisé Ils étaient 10.

Si George Orwell revenait par mi nous, il se retrouverait dans un monde familier, celui de ses livres.

Julien Aubert : La réécriture idéologique du passé se poursuit : aucun respect pour l’auteur. Qui est devenu raciste en lisant Agatha Christie ? On nage en plein délire. La majorité des médias ayant réagi l’ont fait sans interroger la pertinence de ce changement de titre, d’autres se sont engagés en sa faveur. Et fort peu ont osé une critique. Une indication de plus du climat délétère des médias français dominants ?

Télérama : « Dix Petits Nègres » s’appellera désormais : « Ils étaient dix » : victoire de l’antiracisme ou triomphe du politiquement correct ? La nouvelle traduction du très célèbre roman d’Agatha Christie va rectifier le texte, remplaçant à 74 reprises le terme nigger de l’original par soldat. Avant déjà, Agatha Christie avait changé le titre de son roman pour sa sortie américaine en 1940, le rebaptisant And Then There Were None.

Le terme nègres dans Dix Petits Nègres n’était jamais raciste, mais désignait un lieu (l’île du Nègre) ou des extraits d’une comptine… La Agatha Christie Limited a eu moins de scrupule pour faire écrire en 2014 de nouveaux Hercule Poirot, alors que la romancière, décédée en 1976, s’y était opposée de son vivant.

Thomas Deszpot : Faut-il ou non renommer des œuvres anciennes aux titres racistes ? La question fait rage et a été relancée avec le nouvel intitulé du célèbre livre d’Agatha Christie, Dix petits nègres. Le best-seller mondial s’appelle désormais « Ils étaient 10« . Depuis que la décision a été rendue publique, les débats se multiplient. Quand certains y voient la marque d’un « triomphe du politiquement correct« , d’autres jugent légitime de ne pas multiplier l’usage de termes d’autrefois dont le caractère raciste fait aujourd’hui consensus.

Richard de Seze, Le Figaro : (clap de fin pour les) Dix petits nègres : Le révisionnisme des agents du Bien ! La décision du descendant d’Agatha Christie de changer le titre du roman Dix petits nègres est une victoire inquiétante des néo-antiracistes. Les agents du bien viennent de remporter des victoires décisives qui ont été accueillies, comme à l’ordinaire, avec satisfaction et stupéfaction, les stupéfaits étant ceux qui ne sont pas encore éveillés. C’est un cadeau que les néo-antiracistes offrent au monde, en espérant que les gens de bonne volonté sauront s’en saisir et les imiter exactement, dans un mouvement d’ultime ferveur et d’enthousiaste humilité. Car le point important, c’est que Les Dix petits singes d’Agatha sont un signal.

Les agents du bien aiment envoyer des signaux. Les agents du bien ne sont que des passeurs, ils le savent. Faire le bien, c’est avant tout faire savoir qu’on fait le bien pour encourager les autres à bien faire.

Les Dix petits singes d’Agatha vont aider l’industrie du livre, tel est en tout cas le vœu fervent des éditeurs, à être plus consciente et attentive à ces questions de la réhabilitation des Dix petits singes, étant un pas dans la bonne direction et d’enthousiaste humilité mais insuffisant : Ils brandissent avec application leur sincérité avec la réhabilitation des Dix petits singes pour persuader le monde de la bonté de leurs décisions.

Combien pèsent les 74 occurrences du mot nègre dans un roman face au sort des Coréens du Nord, aux esclaves qu’on vend encore dans les pays arabes, aux Africains livrés à l’islam de l’État islamique ? Ces grands gestes, à la résonance médiatique immédiate, paraissent éclatants, mais ils sont au fond dérisoires. Dérisoires car leurs promoteurs néo-antiracistes sont satisfaits d’être gentils (et les joies de la considération mutuelle qu’ils s’accordent), mais ils offrent le spectacle d’un petit monde d’eunuques clos sur lui-même.

Ce petit monde d’eunuques est abîmé dans la contemplation de sa propre vertu et coupé de la réalité.

Que vaut la question cruciale de la neutralité des genres des néo-antiracistes face aux fillettes excisées en Égypte ou aux chrétiens persécutés en Chine avant que les Ouighours ne prennent le relais mondial de l’indignation ? Combien pèsent alors ces 74 occurrences du mot nègre ?

Les agents du Bien se persuadent et veulent persuader que la réalité est un monde de symboles, une pure construction intellectuelle et sociale qu’ils peuvent remodeler selon leur gré faisant apparaître la vertu par la grâce d’un vocabulaire idoine (bioéthique de la liberté, afro-descendants), faisant disparaître le vice par l’effet du silence qu’ils décrètent sur les aspects les plus pénibles, les plus repoussants et les plus quotidiens de la plus vaste part de l’humanité. Le monde entier gémit sous les jougs les plus divers, on meurt de faim, de désespoir, le monde est une succession de guerres, économiques, politiques, religieuses et idéologiques.

Les agents du Bien croient que la réalité du monde est un monde de symboles, une pure construction intellectuelle et sociale ? Il existe, à Berlin, à Londres, à New York, à Barcelone, à Los Angeles, à Melbourne, des gens qui croient qu’utiliser l’écriture inclusive et se sentir offensés par le titre d’un roman paru en 1939 est la meilleure manière de lutter contre le racisme et la discrimination sexuelle ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Avec la censure d’Autant en emporte le vent, l’antiracisme rend désormais impossible toute nuance ! On peut s’inquiéter de voir des hordes de néo-antiracistes (des abrutis) partir à l’assaut de tous les livres, qu’ils veulent expurger ou interdire, qui récriront les cartels, rhabilleront toutes les statues et renommeront les rues pour que le monde soit meilleur. C’est sûrement une défaite de la pensée, une réduction intellectuelle.

Mais ces fanatiques du nouveau monde ne remporteront de victoires que dans le monde occidental, lui-même réduit à sa sphère marchande, à ses produits les plus marchands et à ses artistes subventionnés.

Bref le petit monde des gens (les assistés du progressisme LREM vulgaire) qui laisseront le reste de l’humanité être abrutie par des travaux ingrats, asservie par des idéologies meurtrières et enchaînée par des croyances barbares. Les (assistés du progressisme vulgaire) ne cherchent aucune victoire dans ce monde-là.

La réécriture de l’histoire n’est pas un phénomène nouveau. Il y a 3 000 ans, les Égyptiens martelaient les temples pour effacer des dieux ou des rois de l’histoire. Pourquoi supporter la dictature des (assistés du progressisme vulgaire) qui regardent ce qu’il s’est passé il y a des dizaines, des centaines d’années, avec des lunettes d’aujourd’hui ? S’arroger le droit du progressisme de juger les gens du passé est juste insupportable.

Moralité : Les Dix Petits Nègres offensés ! Mais une éradication nécessaire des Dix Petits Nègres !

Marguerite Yourcenar : « Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties » !

Que peut-on attendre de ces gens-là, ces assistés du progressisme LREM vulgaire, Macron socialiste opportuniste incompétent, mystificateur, lâche et manipulateur ? Tout ça va sûrement laisser des traces !

La France soumise aux assistés du progressisme vulgaire brûle, et pas seulement avec ses églises.

Comme le dit si bien h16 : Ce pays est foutu !

Assurément, tout ça va mal finir !

Thierry Michaud-Nérard

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6 Commentaires

  1. Du fait des origines Britanniques de ma famille paternelle, j’ai hérité du bouquin de « Nursery rimes » de mon père. Les « ten little Niggers » y sont en bonne place avec Himpy-Dumpty et Twinkle-Little-Star. J’en fait don à ma petite-fille qui habite à Miami. Elle le mettra avec mon édition originale du Petit-Prince.

  2. Ce toilettage « bienveillant » des oeuvres de l’esprit, et, de façon générale, cette délivrance permanente d’un « Nihil obstat » par les arbitres des élégances bien-pensantes, vouant à l’opprobre ce qui est jugé « inapproprié », « choquant », voire « scandaleux », et montant au contraire en épingle ce qui est dans le sens du vent (antiraciste, homophile, judéophile, islamophile, féminophile, laudatif de toutes les minorités…), est assurément insupportable ! Mais l’agacement passé, on observe plus inquiétant ! Pendant que ces « zélites » zélées traquent la « mauvaise » expression dans les romans passés, le sans-frontiérisme marchand et l’islam conquérant font le siège des anciennes forteresses occidentales, là où la civilisation était le phare éclairant le monde…Un goût amer de byzantinisme….

  3. On peut fabriquer un singe savant (qui aime les bananes) mais il sera toujours un singe, un animal imprévisible !

  4. La réécrture poliquement correcte était un objectif des premiers soviétiques. Et, le grand écrivain Gorki, voulait réécrire les grandes oeuvres de la littérature pour que ce soit « ‘compréhensibles » pour tous ! Déjà la démagogie prospérait …. Par contre, là, on est dans l’imbécilité la plus totale et dans la lacheté. J’ai entendu le fameux arrière petit fils s’exprimer. Il faisait pitié tant il était grotesque et la bouche pleine d’excuses plus stupides et les unes que les autres.
    Personne ne lui demandait à ce connard : il a assez d’argent pour faire encore vivre plusieurs générations de sa famille !!!!

  5. J’ai trouvé 10 petits nègres et je l’ai acheté. Je vais faire de même avec les grands auteurs avant qu’ils ne soient soumis à l’écriture inclusive et à la réécriture politiquement correcte.

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