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Et si, Éric Decouty, nous sommes bien en dictature

Je viens d’écouter ce 6 août un débat sur LCI et je ne puis m’empêcher de répondre immédiatement à Éric Decouty, éditorialiste, qui  a plus d’une fois confisqué la parole… pour défendre l’action du gouvernement. Sans autres arguments que les désormais habituelles insultes contre des gens qui refusent la dictature macronienne et qui sont certainement bien plus intelligents et informés que lui.

Et d’une il a prétendu que tous ceux qui sont opposés aux pseudo-vaccins à ARN appartiennent soit au Front national soit au PS. Désolé, Monsieur Decouty, je n’appartiens à aucun de ces partis. D’ailleurs je n’appartiens à aucun parti. Je suis un citoyen libre de toute idéologie, y compris la vôtre. Je ne suis pas opposé aux vaccinations, bien au contraire, ils ont permis d’accroître l’espérance de vie des populations. Je suis opposé à un produit expérimental car je refuse d’être un cobaye pour de grands labos trop pressés de vendre leurs poisons avec l’aide de salopards payés pour cela.

Et de deux Éric Decouty s’est offusqué qu’une « frange » de la population – tout de même un Français sur trois,  on se demande si cet individu sait compter – traite notre système actuel de dictature. Eh bien, mon gars, lorsqu’un président obtient moins de 5 % des voix des inscrits comme cela a été le cas pour les départementales et les régionales, on ne peut plus parler de légitimité. Lorsque des députés sont aux ordre de l’exécutif et non des citoyens qui les ont élus, lorsqu’une poignée d’entre eux se réunissent à 5 heures du matin en catimini pour annuler les décisions prises par leurs collègues quelques heures plus tôt, lorsque le Conseil constitutionnel vote selon les désirs de son président dont le fils est un représentant de ces laboratoires criminels, lorsqu’on équipe sa police de lanceurs LBD pour mutiler ou tuer des citoyens désarmés qui s’expriment par la manifestation, lorsque les médias ne sont plus libres mais représentent la voix officielle, oui, on est en dictature.

En troisième lieu Éric Decouty a prétendu que le Conseil constitutionnel est parfaitement légitime. Ces jours-ci il a perdu sa légitimité. Il n’est plus composé de « sages » mais de fripons. Une telle institution se devait d’être impartiale. Elle ne l’est plus. Son président étant à la fois juge et partie. Au demeurant il n’est que de voir le pedigree de ses membres pour comprendre que les compromissions ne manquent pas.

Et de quatre,  Decouty a déclaré que « c’est le peuple contre les institutions ». Non, Monsieur Decouty, ce sont les institutions contre le peuple. Et cela n’est plus à démontrer depuis novembre 2017. Vos partis pris sont plus que suspects. Nul doute que vous y trouviez largement votre compte.

Paul Chalon