Et si on parlait des SS Mohamed pendant l’Occupation…

Publié le 27 juin 2014 - par - 6 490 vues
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hitlermuftiSur la question de l’islam et des musulmans en France pendant l’occupation, nous ne pouvons pas si nous voulons rester crédible, nous intéresser aux musulmans qui furent dans ce qui s’appela « la division SS Mohamed », aussi il est intéressant aujourd’hui de rappeler quelques faits glorieux de musulmans SS en France durant l’occupation.
Mais , nous devons à la vérité dire qu’à partir de la mosquée de Paris un certain nombre de juifs furent sauvés.

http://islamenfrance.canalblog.com/archives/2011/10/10/22314001.html

C’est dans un article de Y. Hammar : « Les SS Mohamed en France pendant l’occupation » paru sur le site « riposte sépharade » que nous trouvons un document qui montre que le grand mufti de Jérusalem « Husseini » adorateur et ami d’Adolphe Hitler, avait des épigones en France.

http://ripostesefarade.blogspot.fr/2009/06/les-ss-mohamed-en-france-pendant.html

Le 93 rue Lauriston qui fut le siège de la bande Bony-Laffont (un tortionnaire sadique et un serviteur de la Gestapo, un Kriminalrat « conseiller criminel » qui s’entourera de gestapistes musulmans) est aujourd’hui l’adresse de la Chambre de Commerce Franco-Arabe. Est-ce que cet organisme est chargé de dédommager celles et ceux qui ont été martyrisés ou volés par la « SS Mohamed » ?

Si hier, l’historiquement correct empêchait de révéler des faits embarrassants pour les partisans de l’Empire du mal, aujourd’hui on évite tout ce qui pourrait contrarier les musulmans.

Si la Gestapo a employé des bandits et des trafiquants français (1) pour démanteler les réseaux de résistance, voler et terroriser la population, l’histoire officielle n’a pas retenu la « SS Mohamed » et le « capitaine Henry », Henri Lafont qui se prenait pour le Lawrence d’Arabie » parisien ?

Le sinistre Lafont, n’a pas seulement été un tortionnaire sadique et un serviteur de la Gestapo, un Kriminalrat (conseiller criminel), il n’a pas été seulement cet enfant de l’assistance publique devenu truand en trahissant sa Patrie pour adopter la nationalité allemande et les thèses du national-socialisme. Henri Lafont a eu l’ambition de se transformer en « Lawrence d’Arabie ». Il a crée, avec un national-islamiste algérien, un groupe de combat, la « brigade nord-africaine » qui aurait dû devenir par la suite la « phalange » ou la « légion nord-africaine », une armée de musulmans voués à servir l’ordre noir, à bouter les juifs et les alliés hors du Maghreb et à rafler encore plus d’argent.
Ainsi, lors d’une réunion avec le colonel SS. Helmut Knochen, chef des services de sécurité national-socialiste en France, Henri Lafont lui propose de mettre sur pied une brigade musulmane pour lutter contre les maquis de résistants en province :
« il souffle sur la France un vent de folie et de terrorisme »
« Il est nécessaire de juguler ce mouvement et d’empêcher la relève des organisations détruites. Nous devons lutter contre ce mécanisme de génération spontanée, dont les ennemis du Reich paraissent doués. Des mercenaires algériens, instruits, formés militairement, entraînés, pourraient briser le mécanisme. » (2)
(Rappelons que les mêmes méthodes et sans doute les mêmes réseaux seront employés par le gouvernement de De Gaulle pour lutter contre l’OAS.) National-socialiste et national-islamiste.

En effet, Henri Lafont, pour mieux trahir notre peuple, a choisi de faire appel à Mohamed El-Maadi, un activiste national-islamiste, qui s’employait depuis les années 30 à monter les Maghrébins contre les Français. Rédacteur du journal El Rachid, tirant à 30 000 exemplaires et paraissant en France métropolitaine, il dénonçait avec autant de hargne « l’occupation judéo-anglo-américaine de l’Algérie » que la politique coloniale de la France. Et, jugeant sans doute la milice de Darnand trop « douce » avec les mouvements de résistance et le peuple français, ces deux traîtres ont décidé de se servir des immigrés Nord africains présents en France pour concrétiser leurs projets criminels.

Ouvrant une « soupe populaire », réservée aux musulmans, ils ont recruté les plus dangereux d’entre eux qu’ils ont armés et entraînés militairement dans la banlieue parisienne afin de former une brigade de « volontaires » qui aurait dû devenir le noyau de leur « légion nord-africaine ».

Car contrairement à ce qui est communément admis, les méfaits de Lafont ne se sont pas limités à Paris. Ainsi, fin janvier 1944, il prend le commandement de trois cents mercenaires nord-africains qui forment une brigade de cinq sections surnommée avec mépris par les Allemands la « SS Mohamed ». Et dès février, cette « brigade nord-africaine » est engagée dans le Sud ouest pour lutter contre les maquis de résistance.

Henri Lafont prendra avec lui trois sections de SS musulmans et établira son QG à Tulle. Le 20 mars 1944, il se présentera en uniforme SS avec le grade de Hauptsturmführer (capitaine) aux autorités allemandes de Périgueux, pour y installer une section de SS musulmans commandés par le sous-lieutenant Villaplana. La dernière section de sa brigade sera installée à Montbéliard.

Les méthodes des djihadistes auraient elles été testées en France en 1944 ?

La SS Mohamed va très vite s’en prendre à la population civile : viols, pillages, meurtres, massacres, exécutions d’otages… Les Périgourdins les voient comme « un ramassis d’individus sans foi ni loi, de truands prêts à toutes les besognes, de tueurs sans pitié entièrement au service de la Gestapo et de ses œuvres les plus basses. »(3)

http://www.histoire-genealogie.com/article.php3 ? id_article=671

Les quatre sous-officiers et officiers français, en uniforme allemand encadraient des hommes de troupe nord-africains habillés en costume de ski bleu-marine. Leur solde était de 5000f par mois pour les hommes de troupe et de 5500f pour les caporaux, les armes étaient fournies par les Allemands l’argent par les SS et l’équipement par Joanovici (4).

Le commandement fut confié à Lafont qui avait le grade de capitaine, Bonny était plus spécialement chargé des interrogatoires des patriotes arrêtés qui étaient contraints aux aveux sous l’action de mauvais traitements ou de la torture en baignoire. Nombre d’entre eux furent déportés, quelques-uns exécutés sur place. Des pillages de grande envergure furent organisés jusqu’à la fin 1944, terrorisant les habitants qui n’osèrent plus sortir de chez eux.

Les coupes jarrets du « Hauptsturmführer Henri » seront ainsi engagés dans le Sud Ouest multipliant les atrocités. Et au fur et à mesure des combats, beaucoup déserteront. Les autres finiront pratiquement tous massacrés dans des embuscades de résistants quand ils ne furent pas fusillés par les Allemands pour viols, pillages ou atrocités.

Henri Lafont, qui se cachait avec Pierre Bonny dans une ferme de Bazoches-sur-le-Betz sera livré par Joanovici et capturé le 4 septembre 1944. Jugé le 1er décembre 1944, il sera exécuté le 27 décembre 1944 à Paris.

Extrait du « Le Crapouillot » d’Automne 1973, un « affreux journal d’extrême droite » :

« Le crime le plus odieux peut-être dont se soit rendu coupable Henri Lafont est en effet la création, et la mise en service, de la BNA, la Brigade nord-africaine.

En 1943, Lafont ne se satisfaisait plus d’être chef de bande. Il souhaitait devenir chef militaire. Mais où recruter son armée, qu’il voulait formée de guerriers, et non pas de “droits-communs” ? Sa rencontre avec Mohamed El Maadi lui fit concevoir un plan ingénieux.

Directeur du journal furieusement antifrançais El Rachid, ancien chef du Parti du Progrès Algérien (PPA) (5), El Maadi venait solliciter les subsides de la Gestapo. À cette occasion, il décrivit à Lafont les lamentables conditions dans lesquelles croupissaient en France, du fait de la guerre, les Algériens immigrés.

Lafont subventionne et ouvre même, rue Lauriston, une cantine, qui devient le point de ralliement de tous les Nord-Africains de la capitale. Pourquoi, parmi ces ouvriers désœuvrés, ne pas lever une brigade ? L’opération commence dans la fièvre : entraînés par Ouali, ancien “juteux” analphabète, endoctriné par Zoubib, sorte de commissaire politique, fanatique de la lutte anticolonialiste, les 300 volontaires sont habillés par le chiffonnier milliardaire Joanovici. L’encadrement est fourni par des hommes de la rue Lauriston en qui Lafont a toute confiance, lui-même se réservant le commandement suprême dans la lutte que la BNA doit mener contre le maquis.

La première difficulté vient des Allemands. Ce n’est pas sans réticence que Knochen et Oberg voient cette bande dépenaillée prêter main-forte aux SS, on la nommera d’ailleurs la “SS-mohamed”.

Le second obstacle provient des volontaires eux-mêmes. Ne voulant pas que sa gloire militaire dépende de repris de justice, Lafont fait éplucher par l’inspecteur Bonny les casiers judiciaires des Algériens. Le bilan est édifiant : une centaine d’entre eux (le tiers de l’effectif) ont été condamnés pour vol, viol ou proxénétisme. Parfois pour crime de sang. Le commissaire politique lui-même a à son actif pas mal d’escroqueries et de chèques sans provision !

Lafont devra renoncer à son grand rêve, qui était de rallier au premier noyau de sa brigade la totalité des Algériens vivant en France et avec eux, de constituer un gouvernement provisoire nord-africain, avec station de radio et journaux de propagande. D’ailleurs, la guerre raciale, plus atroce encore que la guerre civile qui écartelait le pays, n’était pas loin. Surtout si l’on considère le sang et les ruines que, réduite à deux cents hommes seulement, la BNA a laissé sur son passage. Dans la région de Limoges, où elle fut finalement engagée en février 1944, ce ne furent que pillages, viols, tortures. Haïs des paysans, les “b…..” se conduisaient comme en pays conquis, dépassant leurs chefs européens, n’obéissant qu’à leurs instincts.

Le salut, pour la population, viendra finalement de leur totale incapacité militaire. Tombant dans les embuscades les plus enfantines, se faisant battre à plates coutures par les résistants, la BNA, qui gênait les Allemands plus qu’elle ne les aidait, regagnera finalement Paris, décimée. Et pour certains fusillés par les Allemands pour pillages ou viols.

Il faudrait donc que les réalisateurs du film “93, rue Lauriston” tournent une suite à leur film que l’on pourra appeler “Du 93, rue Lauriston à Paris aux maquis du Sud-Ouest” et peut-être après une troisième partie : “Pourquoi les massacres racistes antiblancs et antichrétiens de Sétif, Guelma, Batna, Biskra et Kherrata ont eu lieu en 1945 ? » C’est selon les historiens sérieux, le Parti Populaire algérien de Messali Hadj qui est l’un des mouvements national-islamistes responsables des massacres racistes antiblancs et antichrétiens de Sétif, Guelma, Batna, Biskra et Kherrata en 1945.
Mais cela ne plaira sans doute pas aux éternels collaborateurs du national-islamisme. (6)

Lazare Zylbergleitt

(1) Les belles années du ‘milieu’ 1940-1944 — le grand banditisme dans la machine répressive allemande en France de Grégory Auda aux éditions Michalon.
(2) Historia HS n° 20

(3) Histoire de la Résistance en Périgord de Guy Penaud aux éditions Pierre Fanlac

(4) Joanovici était un ‘collaborateur’ un peu spécial. Il fut non seulement un traître à la France, mais aussi un traître à sa communauté, la communauté juive de France.

Cet ignoble personnage, compromis dans les plus sordides affaires avec l’occupant, a lancé cette phrase lors de son procès pour collaboration : ‘Je n’étais pas vendu aux Allemands puisque c’était moi qui les payais. » En effet, en payant cinq millions de francs de l’époque aux autorités allemandes, Joanovici s’était acheté un ‘certificat d’aryanisation’. Il en avait les moyens, pendant l’occupation, il aurait accumulé 4 milliards de francs, une somme considérable à l’époque.

Le personnage savait en effet se ménager des appuis auprès des puissants et prévoir les retournements de situation. Devenu citoyen soviétique en 1941 après avoir fait du trafic d’armes au profit des ‘républicains’ espagnols, il se place au service de la ‘Gestapo française’. Il devient aussi le ‘bienfaiteur’ du réseau ‘honneur de la police’ qu’il finança et dont il devient l’un des chefs, après avoir vendu aux Allemands des responsables du réseau. Mais, cela ne l’empêcha pas de faire libérer des résistants communistes en achetant leur libération aux Allemands, ce qui fait qu’une fois accusé de collaboration, il n’a pas manqué de témoins pour le défendre.

Et comme le docteur Petiot (capitaine Valéry chez les FFI), ce sombre criminel n’est entré dans la ‘résistance’ que lors de l’épuration pour assassiner ou pour livrer à ses ‘amis’ du réseau ‘honneur de la police’ tous ceux qui auraient pu le gêner, notamment des résistants français ou des ‘gestapistes’ qui auraient pu le confondre. Il livrera notamment la cache (une ferme de Bazoches-sur-le-Betz) de ces anciens ‘amis’ de la rue Lauriston ce qui permettra l’arrestation de Pierre Bonny et de Henri Lafont. Il gagnera ainsi un certificat de résistant et aussi une certaine impunité ce qui lui permettra d’obtenir l’exclusivité sur les ventes et achats de Stocks américains après la guerre.

Il financera les campagnes des démocrates-chrétiens du MRP, en même temps qu’un journal communiste, ‘L’Action’ et disposera d’une garde prétorienne constituée de fonctionnaires de police. Mais, c’était compter sans la haine que lui vouaient les vrais résistants.

Traqué et dénoncé sans relâche par le Colonel Remy, qui voulait venger la mort de résistants assassinés par les tueurs de Joanovici, le misérable sera arrêté et jugé le 6 juillet 1949 à Paris. Mais il ne sera condamné qu’à cinq ans de prison, le tribunal, peut être corrompu, n’ayant retenu que ses crimes économiques. Relâché en 1951 (à peine deux ans plus tard) il sera placé en résidence surveillée pendant cinq ans à Mende d’où il reconstituera sa fortune. En octobre 1957, il se lance dans une cavale qui le conduit à Haïfa via Genève et Casablanca. L’État d’Israël, écœuré par le bonhomme, refuse de le faire bénéficier de la loi du retour, qui s’applique à tous les juifs, et le réexpédie en France où il sera incarcéré à la prison des Baumettes jusqu’en 1962. Il mourra ruiné par le fisc en 1965.

Pour en savoir plus :

L’étrange Monsieur Joseph d’Alphonse Boudard aux éditions Robert Laffont ou aux éditions Pocket Mémoires d’un agent secret de la France Libre, du Colonel Rémy aux éditions France-Empire http://www.alsapresse.com/jdj/00/07/18/MA/article_1.html

(5) le Parti Populaire Algérien de Messali Hadj est l’un des mouvements national-islamistes responsables des massacres racistes antiblancs et antichrétiens de Sétif, Guelma, Batna, Biskra et Kherrata en 1945.

(6) Pétition pro-Arafat signée par Pierre Vidal-Naquet et d’autres ‘bonnes consciences’ :

http://perso.wanadoo.fr/d-d.natanson/trop.htm Trop, c’est trop !

Les dirigeants palestiniens, Yasser Arafat en tête, qui serra naguère la main d’Itzak Rabin, sont aujourd’hui cernés à Ramallah par des tanks israéliens. Les bombes pleuvent sur le territoire où vit encore une partie du peuple palestinien. Rien, nous ne disons bien rien — y compris les attentats inacceptables commis par des kamikazes — ne peut justifier de tels actes. Le peuple palestinien a le droit de vivre libre. Il a droit à un État véritable. Il est temps, il est plus que temps, que le peuple israélien, que tous les peuples du monde en prennent conscience et agissent.Nous aurions honte de ne pas le crier : ‘Trop, c’est trop !’ Paris, le 13 décembre 2001

Premiers signataires : ASURMENDI Jésus, BALIBAR Etienne, CULIOLI Antoine, DE BRUNHOFF Elisabeth, JOXE Alain, KORN Henri, LABICA Georges, MANDOUZE André, MIQUEL André, PERROT Michèle, REBERIOUX Madeleine, SCHWARTZ Laurent, SEEBACHER Jacques, SOBEL Bernard, VIDAL-NAQUET Pierre

DELLA-SUDDA François, DELPHY Christine, DEL RE Guido, DE MAISTRE Agnès, DENTZER Jean-Marie, DEPAULE Jean-Charles, DEPOLLIER Claude, DESANTI Dominique et Jean-Toussaint, Isabelle, GRANDAIS Michel, GRANGER Sylvie, GRAS Alain, GROSHEITSCH Pierre, GROSS Bernard, GRYSON Jean-Pierre, GUERIN Jacques, ROSA Guy,
TOUCAS Patricia, TRICOT Catherine, TRUCHOT Claude, TSEKOURA Vassiliki, TUBIANA Michel, TUSSEAU Jean-Pierre, VALLET

Nous retrouvons toujours les mêmes pour agir contre le peuple français, contre Israël, les trop fameux, ‘intellectuels’ de gauche, qui défendirent le SS français Jean Genêt et Yasser Arafat.
Ce qui prouve la justesse de la parole de ecclésiaste: rien de nouveau sous le soleil.

 

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