1

Et si « Osez le féminisme » s’adonnait au Kamasutra ?

Lundi dernier, c’était la journée mondiale des seins nus. J’ai fait un rêve.
Où j’imaginais que la femme ose son féminisme en se libérant de tous les patriarcats et de toutes les conventions.
En espèrant qu’une cohorte de femmes musulmanes ose faire un djihad des seins nus à la barbe et aux babouches de leurs tortionnaires coraniques.
https://ripostelaique.com/jai-fait-un-reve-de-seins-nus.html

Et un commentateur dénommmé Polyeucte s’est emporté :
« La Femme oserait son Féminisme ? » dites-vous ? SA FÉMINITÉ !!!! Sachez écrire ! Cette seule Fôte dénature tout le reste ! »

Mais à qui la faute ?
Ou n’ai-je pas été assez clair pour qu’il comprenne la finalité de mon rêve ?
Alors, féminisme ou féminité, telle est la question, dilemme cornélien s’il en est ?

Je rappellerai à ce Polyeucte que le féminisme est un ensemble de mouvements et d’idées politiques, philosophiques et sociales qui promeuvent l’égalité politique, économique, culturelle, personnelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes.
Mais que cette question n’intéresse pas le monde musulman où « la femme est la calamité la plus douloureuse pour l’homme », (Bukhari LXII-33).

Et la femme fera d’autant mieux avancer le féminisme qu’elle osera, au regard de l’homme, assumer sa féminité, ses attraits psychologiques, physiologiques et physiques. Ce qui est impensable pour l’idéologie coranique au sujet de laquelle il n’y a aucun doute (S2-V2).

Et j’avoue, contrairement au croyant « kamisolé » ou au Polyeucte de Corneille, que j’aime la femme, beaucoup plus que n’importe quel Dieu, mais bien plus que moi-même.
Et je renonce à toute soumission divine par amour de la femme, de sa féminité et de son « corpus féministe ».

Alors quand Caroline De Haas n’ose son féminisme qu’en se couchant devant l’islam qui bat les femmes (S4-V34), voile les femmes (S33-V59) et les soumet au labour du mâle (S2-V223), je crains qu’elle n’ait jamais osé s’adonner aux « aphorismes du plaisir », ou qu’elle n’ait tiré aucun enseignement du Kamasutra.
Car cette « philosophie » suppose le respect du désir de la femme et son consentement, conditions nécessaires à l’épanouissement de la femme mais aussi de l’homme.

Avec ce tweet signé, on rappellera que lundi dernier c’était non seulement la journée internationale des seins nus, mais aussi la journée mondiale du chien. Pour tout le monde ?

Alors, faudrait-il pour autant que la femme s’interdise cette position devant l’homme qui lui, ne se prosternerait que devant le Tout Miséricordieux ?
Et en quoi cette sacrée position pourrait-elle faire croire à l’homme que la femme n’aurait aucun « corpus féministe » à affirmer ?

Une journaliste et chroniqueuse radio, Nadia Daam, a tranché la question.
En publiant : « Comment ne pas devenir une fille à chat » ou l’art être célibataire sans sentir la croquette.

Même si la rime eut été forte, il semble qu’elle n’en ait plus besoin.
Car « c’est super de faire des choses seule ». Parce que « sur les activités solitaires, c’est un gros dossier« .

Mais cette journaliste, française de parents marocains, qui se revendique athée et féministe, oublie de dénoncer la condition de la femme soumise dans le chemin d’Allah.
Comme toute néoféministe de bazar qui se couche devant l’islam au prix d’un silence assourdissant sur cette idéologie sexiste et raciste.
https://twitter.com/qofficiel/status/999724668943765505?lang=fr

N’en déplaise à Nadia Daam, et malgré elle, je reste un inconditionnel mec à chatte.
Et là, j’accepte de me soumettre à leurs désirs, quand bien même je n’aurai plus le dessus, ni le derrière.

Je ne peux pas leur rendre plus bel hommage… ou femmage ?
Telle est la question.

Alain Lussay