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Mais où étaient les musulmans modérés pendant les dons du sang ?

Drapeau-ensanglante
 
Les Français sont sous le choc après ces terribles attentats meurtriers, ils sont en deuil et en colère, et comme toujours en cas de catastrophe, se mobilisent pour aider du mieux qu’ils peuvent.
Sur les réseaux sociaux ont été diffusés toute la journée les visages des personnes qui se trouvaient sur les différents lieux et dont les proches étaient sans nouvelles.
Bien entendu, le ministère de l’Intérieur n’a pas cru bon de diffuser une liste des victimes, préférant sans doute laisser planer l’angoisse et l’incertitude.
Le grand nombre de morts est en soi éprouvant et frappe les consciences. Mais il m’apparaît nécessaire de mettre quelques visages sur ces victimes, ou supposées l’être tant qu’elles nous restent silencieuses, car au-delà de l’indignation et de l’effroi, il devient de plus en plus impérieux de mettre les inconscients et autres bisounours en face de ce qu’ils s’obstinent encore à défendre, participant – bien involontairement certes mais quand même – à la situation que nous venons de vivre et que nous risquons vraisemblablement de vivre encore.
Attentats-portes-disparus

Ils étaient jeunes, beaux, amoureux. Mathias et Marie étaient venus de Lorraine, ils avaient toute la vie devant eux.
Ils étaient jeunes, beaux, amoureux. Mathias et Marie étaient de Lorraine, ils avaient toute la vie devant eux.

Guillaume, Marie, Juliette, Mathias, Caroline, Yannick, Christophe, Lola, Claire…
Toutes ces personnes sont jeunes, belles, souriantes, avec toute la vie devant elle. Une jeune femme était enceinte. Un enfant a également péri. Ces gens ont le visage de la France évoquée par Nadine Morano, cette France dont on nous dit qu’elle ne serait que pur fantasme. Sans doute même étaient-elles Charlie en janvier dernier, qui sait…
Un journaleux du Monde, le « journal » de Pierre Bergé, celui qui se réjouissait à l’idée qu’une bombe explose sur les manifestants de la Manif pour Tous, a trouvé le moyen de filmer durant 2.46mn la scène de chaos consécutive à l’attentat du Bataclan avant de se décider à se porter secours aux victimes. Qui sait si durant ces 2.46 il aurait pu sauver une vie, soulager un blessé… Journaleux avant d’être humain.
Les tueurs, eux, ont probablement des papiers français eux aussi (merci Giscard, Chirac) mais eux vont chercher leur inspiration mortelle dans des mosquées-casernes qui n’existaient pas dans la France d’avant, dans la France normale. D’ailleurs, l’EI qui a revendiqué les attentats a affiché la sourate du coran qui l’a inspiré, celle de l’exode, fichant par terre toute la communication médiatico-politique de ceux qui nous serinent, la main sur le cœur en nous traitant « d’islamophobes » que « l’islam, ce n’est pas ça ». Le coran est en vente libre, il prône la mort, l’égorgement, la décapitation, toutes ces choses qui se pratiquent de plus en plus sur notre sol depuis quelques années.
Sourate-59-2-EI
Un islamologue aux arguments un peu fumeux tente de nous faire croire que « la vie est précieuse dans le Coran » alors que ce bouquin ne fait que parler de djihad et d’égorgements qui ne sont sans doute qu’une vie de l’esprit, à l’en croire. Il ajoute qu’il n’a pas l’habitude de voir ce verset comme ça et qu’« on n’a pas l’habitude de l’utiliser » parce qu’il serait périmé mais c’est ce que disent les modérés de toutes les sourates abrogeantes, tout en soutenant derrière que le coran est valable en tout temps. L’argument serait à hurler de rire s’il n’y avait pas eu tous ces morts.
Reste que ceux qui ont appliqué ce verset sont les rejetons de cette république française éduqués dans les mosquées par des imams agréés par celle-ci.
Le président du CFCM, Anouar Kbibech, a eu le culot d’affirmer que les auteurs des attentats ne pouvaient « se réclamer d’aucune religion, d’aucune cause », demandant que nous nous regroupions « autour des valeurs qui font la France ». Le cri de « Allah Ouakhbar » semble quand même faire partie d’un dogme assez spécifique.

BHL-Valls-FH-Cazeneuve
Mais les autres coupables sont la caste politique, Cazeneuve, Valls, Hollande en tête, et tous les autres : Bergé, Attali, Juppé, BHL qui a initié toutes ces guerres d’ailleurs, Mélenchon qui appelait aujourd’hui à « ne pas montrer du doigt une religion », Plenel, Guénolé signifiant qu’il n’y a « pas de lien de cause à effet entre l’immigration et le terrorisme », et tant d’autres. A en croire ce dernier, on pourrait penser que ce sont donc les Français d’origine qui seraient des terroristes depuis toujours.
Les gauchistes fous ne sont pas en reste dans la course au délire, puisqu’il s’en est tout de même trouvé pour proposer des mesures d’accompagnement dans les transports pour les pauvres musulmans victimes de racisme et d’islamophobie, des fois que ça les tuerait, sait-on jamais.
Transport-accompagne-cause-racisme
Bien sûr, ces pauvres musulmans se sentent aujourd’hui bien stigmatisés et jurent que l’islam ce n’est pas ça, tandis que d’autres profitent de « l’ambiance festive » du moment pensant qu’on joue à Halloween dans les rues de Paris.
Attentats-Paris-ambiance-festive
Autre fait troublant de ce jour, les longues files de donneurs de sang attestant, comme je l’ai dit plus haut, de la générosité et de la compassion des Français pour les victimes de catastrophes. On avait déjà vu de telles démonstrations spontanées, notamment lors du tsunami de 2004 ou du tremblement de terre au Japon en 2011. Ce dernier avait d’ailleurs fait l’objet d’un déchainement raciste assez impressionnant de la part de certains musulmans sur Youtube commentant la minute de silence lors du match Maroc-Algérie.
Reactions-attentat-vs-pr-Japon
Dans le 9e arrondissement, des Parisiens faisaient donc la queue, des Félix, des Juliette… Etrangement, il ne semblait pas y avoir de Mohamed ni de Mokhtar, même hyper modérés. La démarche aurait pourtant eu le mérite de prouver leur compassion et leur soutien aux victimes de leurs coreligionnaires intégristes.
Si des « modérés » étaient venus offrir leur sang, on aurait pu croire à leur sincérité, à leur compassion, à leur souhait de se regrouper « autour des valeurs qui font la France », or, il est manifeste qu’ils n’avaient aucune volonté de se regrouper, contrariant catégoriquement les propos lénifiants de Anouar Kbibech. Leur absence criante, à l’heure où ils auraient dû, eux, tout particulièrement être là pour aider à sauver des vies humaines, semble confirmer qu’ils n’ont pas l’intention de se ranger à nos côtés contre les fous d’Allah.
Caroline Alamachère