État corrompu : Macron n'a pas lu Machiavel


Parmi tous les hommes dont on parle avec éloge, il n’en est point qui soient aussi célèbres que les auteurs et les fondateurs d’une religion. Après eux viennent ceux qui ont fondé des États. Ensuite viennent les grands capitaines qui ont accru leur souveraineté ou celle de leur patrie. Sont au contraire voués à la haine et à l’infamie, les hommes qui détruisent les religions et les États, les LREM ennemis du talent, du courage, des lettres et des arts utiles et honorables pour l’espèce humaine : ce sont les impies, les violents, les ignorants, les imbéciles, les fainéants et les lâches. Macron, sage ou fou, bon ou méchant, il n’est personne qui, ayant à choisir entre ces deux espèces d’hommes, ne loue ceux qui sont louables et ne blâme ceux qu’on doit blâmer.
La pureté de leurs mœurs, l’attachement du Sénat, la bienveillance du peuple les défendaient assez.
Pourtant, trompés par l’apparence (de Macron) d’un faux bien, d’une fausse gloire, presque tous se laissent entraîner, volontairement ou non, vers (les LREM) qui méritent plus de blâme que de louange. Ils ne s’aperçoivent pas combien d’honneur, de sûreté, de paix et de repos d’esprit ils échangent contre l’infamie, la honte, le blâme, le danger et l’inquiétude. On verra que tant de scélérats revêtus du titre de gouvernant, toutes les armées ne les sauvèrent pas des ennemis que leur vie infâme et leur barbarie leur avaient suscités.
L’histoire de leur vie servirait à chaque gouvernant de guide assuré, qui leur montrerait le chemin de la gloire ou de l’infamie (de Macron), le moyen de vivre tranquille ou dans les frayeurs. Si parmi ceux qui moururent dans leur lit, il y eut quelque scélérat comme Sévère, il ne le dut qu’à sa fortune et à un courage rare chez les hommes. C’est pourquoi, ce qu’un gouvernant devrait apprendre, c’est à bien gouverner !
D’une part, sous les bons empereurs, il verra un gouvernant vivant dans la plus parfaite sécurité au milieu de citoyens sans alarmes, la justice et la paix régnant dans le monde, l’autorité du Sénat respectée, la magistrature honorée, le citoyen opulent jouissant en paix de ses richesses, la vertu considérée, et partout le calme et le bonheur, par conséquent toute animosité, toute licence, toute corruption, toute ambition éteintes.
Il verra le temps où chacun peut soutenir son opinion, il verra le peuple triomphant, le gouvernant respecté et brillant de gloire, adoré de ses sujets heureux. D’autre part, qu’il examine un par un les règnes de ces autres empereurs. Il les verra ensanglantés par les guerres, déchirés par les divisions, et tout aussi cruels en temps de paix. Tant de gouvernants massacrés, tant de guerres, aussi bien civiles qu’étrangères, l’Italie désolée et tous les jours éprouvant de nouveaux malheurs, ses villes ruinées et saccagées.
Il verra Rome en cendres, le Capitole renversé par ses habitants, les temples profanés, les rites corrompus, et l’adultère établi dans chaque maison. Il verra la mer couverte (de migrants et) d’exilés. Il verra Rome (Macron) se rendre coupable de cruautés sans nombre, la noblesse, la richesse, les honneurs, et par-dessus tout, la vertu, être imputés à crime. Il verra la calomnie récompensée et (la soif de) l’or dressant les serviteurs contre leur maître, les affranchis contre leurs patrons et ceux qui n’avaient pas d’ennemis trahis par leurs amis. C’est alors qu’il apprendra à connaître les obligations que Rome a (pour pouvoir bien gouverner).
Et pourvu qu’il soit homme, nul doute qu’il s’éloigne en tremblant de toute imitation de ces méchants !
Et qu’il s’enflamme du désir de faire revivre les bons. Et en vérité, tout gouvernant jaloux de sa gloire devrait désirer régner sur une ville corrompue, non comme César, pour achever de la perdre, mais comme Romulus, pour la réformer. Et en vérité, les dieux ne peuvent donner à des hommes une plus belle chance de gloire, comme nul homme ne peut en désirer de plus belle. Si, pour réordonner une cité, il fallait qu’un gouvernant dépose le pouvoir, celui qui préférerait la laisser dans le désordre pour garder le pouvoir mériterait peut-être quelque excuse. Celui-là n’en mériterait aucune qui pourrait la réordonner et garder le pouvoir.
Que ceux que le ciel a placés dans ces heureuses circonstances réfléchissent que deux chemins s’ouvrent devant eux : l’un les conduit à l’immortalité, après un règne heureux et tranquille, quand l’autre les fait vivre (comme Macron) au milieu de mille inquiétudes, et leur promet une éternelle infamie.
Nicolas Machiavel (04 mai 1469-22 juin 1527) a écrit dans « Les Écrits Politiques » :
« Comment dans un État corrompu, conserver des lois respectueuses de l’intérêt général »
Lorsqu’un État est gangrené par la corruption, à tous les degrés, son gouvernement n’est plus libre et ses lois ne sont plus respectueuses de l’intérêt commun. Les lois, faites à l’origine par des hommes bons et honnêtes, ne peuvent plus convenir lorsque le législateur (LREM-GOF-LGBT) est devenu corrompu.
Aucune loi ou constitution ne peut mettre fin à la corruption générale. Si l’honnêteté, la moralité, la justice ont besoin de lois pour se préserver, les lois ont besoins de comportements (LREM) intègres pour être respectées et appliquées. Les lois changent mais jamais, ou rarement, les institutions. Or créer de nouvelles lois pour pallier l’altération des mœurs (LREM-GOF-LGBT) est inefficace si les institutions restent figées.
Il en est ainsi de la République Romaine, de sa création à sa décadence, société initialement conçue sur l’effort et la méritocratie, qui s’est laissée ensuite corrompre par le favoritisme (LREM) et les injustices.
À Rome, les lois qui servaient à maintenir les citoyens dans la légalité étaient issues du (vrai) débat démocratique, gage d’incorruptibilité, jusqu’à ce qu’elles soient affaiblies par une dépravation des mœurs, un laxisme (LREM-GOF-LGBT) qui altérait le respect du bien public. La Rome de Romulus aurait pu évoluer en garantissant la liberté de ses citoyens, mais pour cela, il aurait fallu non seulement changer ses lois mais réformer aussi sa constitution. Car lorsque le peuple est corrompu, les institutions deviennent inutiles.
Cependant, pour modifier l’organisation politique d’un État, il faut des moyens extraordinaires et des « citoyens libres, désintéressés, honnêtes et résolus« . Dans une République (LREM-GOF-LGBT) corrompue, pour changer la constitution, il est nécessaire (à l’opposition) de prendre le pouvoir. Mais le remède peut être pire que le mal car, si pour se rendre maître de l’État, on utilise les méthodes cruelles d’un tyran (Macron), l’autorité acquise est usurpée. Les lois d’un gouvernement sont utiles et leur application efficace quand elles puisent leur légitimité d’une autorité vertueuse librement reconnue et acceptée par chaque citoyen.
L’autorité de l’État, protectrice de l’intérêt général et des libertés publiques, peut alors être reconnue comme supérieure à l’intérêt de l’individu qui, sans les lois, laisserait libre cours à ses désirs et ses passions.
Moralité :
— Les hommes ne font le bien que s’ils y sont obligés ;
— Dès que les hommes (LREM-GOF-LGBT) ont la liberté de commettre le mal avec impunité, ils ne manquent pas de créer partout le désordre ;
— Les bonnes mœurs ont besoin de lois pour se maintenir ;
— Le règne du favoritisme (copinage LREM-GOF-LGBT) engendre la corruption ;
— Les constitutions et les lois, faites dans une république à son origine, lorsque les hommes étaient bons et honnêtes, ne peuvent plus convenir lorsqu’ils sont devenus (LREM-GOF-LGBT) corrompus ;
— La corruption des mœurs et des institutions nécessite la réforme de la constitution de l’État.
— Le (vrai) débat démocratique est un bon moyen de concevoir des lois conformes à l’intérêt général et au bien public qui doivent préserver de la corruption (LREM-GOF-LGBT) ;
— L’autorité de l’État sur le peuple est d’autant mieux acceptée qu’elle est reconnue comme légitime par le peuple lui même ;
— Le bon usage du pouvoir n’est possible que dans une société fondée sur de bonnes mœurs ;
— Les lois sont nécessaires pour maintenir des bonnes mœurs ;
— Le maintien des bonnes mœurs est nécessaire pour respecter les lois ;
— La dépravation des bonnes mœurs (LREM-GOF-LGBT) entraîne la corruption ;
— La corruption (LREM-GOF-LGBT) engendre le désordre, la destruction du corps social et (la fin) de l’autorité de l’État ;
— Dans une société corrompue (LREM-GOF-LGBT), de nouvelles lois ne suffisent pas :
— Il faut changer la constitution. Pour changer la constitution, il faut détenir le pouvoir. Mais le pouvoir en de mauvaises mains (Macron) engendre l’abus de pouvoir, la tyrannie et la cruauté. L’autorité associée au pouvoir, lorsqu’il est acquis honnêtement, est reconnue par le peuple. Une autorité ainsi reconnue acquiert force de Loi. Seule une telle autorité « morale et légitime » peut substituer l’intérêt général à l’intérêt individuel.
Au total : « Dans un État corrompu (socialo-LREM-GOF-LGBT), il est impossible de conserver des lois respectueuses de l’intérêt général. Il faut, en conséquence, disposer de moyens légaux pour contrôler l’État par des procédés honnêtes, afin de le réformer et de faire progresser sa constitution. »
Pour étayer sa théorie, Machiavel décrit la corruption généralisée (LREM-GOF-LGBT) et illustre son propos par le fonctionnement de la République Romaine dans ce qui fût sa force (l’éducation, l’effort, le mérite) et sa perte (le déclin de l’empire romain par la corruption, le favoritisme, l’altération des mœurs).
Macron : À bon entendeur, Salut !
Thierry Michaud-Nérard

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3 Commentaires

  1. Effectivement la France est un pays corrompu !!!
    90% de la presse dans les mains de 10 familles capitalistes et vous faites élire qui vous voulez !! Et de la vous faites ce que vous voulez.
    La France est devenue la Russie d’Eltsine, un pays livré à des voleurs.
    C’est une honte nationale et je ne vois ni droite ni gauche s’en offusquer…..
    Macron au lieu de la réforme des retraites c’est la réforme de la presse qui est la plus urgente.
    Des élites formées au sein du profit infini et pas du bien public il va falloir changer aussi.
    Les lois sont votés par des corrompus pour enrichir leurs corrupteurs.
    Une petite liste à la Prevert
    Privatisation Autoroute
    Privatisation Aéroport Toulouse
    Loi Travail
    Assurance chomage
    Réforme retaite
    Futur privatisation ADP
    Peuple réveille toi !!!!!

  2. du temps de machiavel, les peuples n’avaient que le droit de se soumettre
    aujourd’hui ils peuvent aller voter (ce qu’il ne font plus en masse)

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