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Etats-Unis : standing ovation pour Marion

Marion s’est exprimée ce jeudi 22 février 2018 à la tribune de ce grand rassemblement de la droite US, après le vice-président américain Mike Pence… Même si son intervention n’a duré que dix minute, elle restera comme un moment fort de la politique internationale française. Cette jeune femme brillante, qui n’a pas encore trente ans, a un potentiel politique que ne démentira pas son grand père Jean Marie qui l’admire, et on le comprend.

« Mon pays, il y a plus de deux siècles, est le premier à avoir reconnu votre indépendance. Notre amitié a commencé par le sang français versé sur votre sol ! » et d’ajouter : « Aujourd’hui, deux siècles après, nous sommes à nouveaux côte à côte pour mener une autre bataille pour la liberté. »

http://www.bvoltaire.fr/integralite-de-lintervention-de-marion-marechal-pen-cpac-2018/

Elle enchaîne en rappelant que c’est une nouvelle bataille qui commence. Une bataille pour la liberté politique et économique, une bataille pour la liberté de conscience et la liberté de parole.

« La France n’est plus libre aujourd’hui […] sa liberté est entre les mains de l’Union Européenne ! » Huée de l’assemblée, qui ne semble pas porter l’UE dans son cœur… Cette union européenne qui, selon Marion toujours, n’est qu’une construction idéologique faite pour détruire les nations souveraines ! Une idéologie sans civilisation, sans savoir et sans règles qui ignore l’homme et qui détruit lentement des nations millénaires !

Elle rappelle également tous les fondamentaux sur lesquels repose sont action, notamment politiques et sociétaux. Sur le mariage et, partant, le développement de la société humaine, qui ne peux se concevoir qu’avec un père et une mère. Sur les lobbies islamistes qui gangrènent la France depuis plus de quarante ans. Sur

« Notre parlement ne fait qu’endosser des lois et des décisions prises par l’UE. » ajoute-t-elle. Et, précédant une ovations et les applaudissement de la salle : « Je vais être claire : je ne suis pas offensée quand j’entends le Président Trump dire : “América First ! » » Et elle résume en affirmant qu’elle souhaite l’Amérique pour les américains, l’Angleterre pour les anglais et la France… pour les français !

Elle affirme avec conviction que la France doit être capable de décider des lignes diplomatiques et militaires qu’elle entend mener. Nos forces sont complémentaires. Et si nous voulons, comme vous, défendre nos intérêts sur le marché global (mondial). Nous ne pouvons accepter un modèle qui fait de nous des esclaves économiques. Ce qu’elle souhaite – et elle l’affirme haut et fort -, c’est la survie de son pays et de l’héritage séculaire de ses valeurs.

Applaudissements, suivi d’un “Vive la France” en français,  bien entendu !

Elle poursuite en soulignant qu’après quarante années de politiquement correct et de repentance nous avons permis le développement des lobbies islamistes et la France est en train, après avoir été la Fille de l’Eglise, de devenir la fille de l’Islam.

Et elle appuie ensuite là où cela fait du bien : « Nous ne voulons pas d’un monde sans genre, sans père, sans mère et sans nation ! » En clair, ajoute-t-elle, « We want our Country back! » Je me suis surpris à commenter à voix haute, à ce point de son discours, que nous ne voulons surtout pas qu’il parte en vrille, notre pays, comme en ce moment ! Protégeons notre pays de cette transhumanité qui se développe aujourd’hui

Elle nous parle ensuite des raisons qui l’on poussée à créer une école de management et de sciences politique car, nous dit-elle, notre combat ne se situe pas seulement au moment des élections, mais au sein de la jeunesse pour faire en sorte d’apporter une nouvelle vision dans la politique, les médias et la culture dans notre pays et au-delà !

Construisons des deux côtés de l’Atlantique ce que vous avez réalisé ici. « Vive les Nations libres et vives les Peuples libres (en français) et longue vie à l’amitié franco-américaine (de nouveau en anglais) !

Vous voudrez bien me pardonner certines libertés prises avec la traduction, mais je vous affirme que je ne pense pas avoir dénaturé son propos. Cela étant, n’hésitez pas à me corriger le cas échéant.

Jean-Louis Chollet